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:: Rencontre avec un barbare ::

 
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Jikkyo
Petite plume

Hors ligne

Inscrit le: 05 Jan 2012
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Spécialité: Scénario

MessagePosté le: Lun 5 Nov - 15:12 (2012)    Sujet du message: Rencontre avec un barbare Répondre en citant

Voilà un texte que j'avais fait y'a un bout de temps, cet été je crois, je le poste que maintenant. 
C'est une aventure de Mihaell Liddell mon personnage de rp de l'univers les âmes croisées voilà  tout. J'ai un peu séparé le texte mais j'ai pas le temps de faire mieux là, plus tard.


Les dunes montaient et descendaient. Elle tournaient à droite puis à gauche. Puis encore à droite. Et Mihaell, marchait, tenant la bride de Crin-d'Avoine qui marchait aussi, à ses cotés. Leurs pas s'enfonçaient lourdement dans le sable chaud, et ils avançaient. Où ? Ils ne savaient pas. Ils ne savaient plus. Perdu au milieu des immenses dunes qui montaient et descendaient, qui tournaient à droite puis à gauche, leur seul certitude étaient qu'il fallait avancer. Ils ne se préoccupaient plus du chemin à suivre. Tel un mécanisme parfaitement huilé, ils allaient sans se poser de questions laissant leurs esprits se perdre dans la lumière éblouissante du midi. Et à intervalles irréguliers des formes inconcevables les ramenaient au présent. Des pierres, des cailloux, des branches d'arbres desséchés accaparaient alors toutes leur attention. Des pierres, des cailloux, des branches d'arbres desséchés en plein désert. Des joyaux étincelant au milieu de la poussière. Et à chaque fois qu'ils revenaient aux présent, comme réanimés, la chaleur était plus étouffante. Et la sueur qui perlait sur leur front et qui piquait leurs yeux devenait comme de l'acide sur du bois d'abattage. Toutes leur sensations revenaient aux centuples et ils avaient de plus en plus de mal à laisser leurs esprits se perdre dans la lumière éblouissante du midi. De treize heures. De quatorze heures. De quinze heures. Et les secondes, et les minutes prenaient un malin plaisir à retenir leur souffle le plus longtemps possible, à retarder l'échéance, à prolonger leurs vies éphémères. L'ombrelle que Mihaell tenait de l'autre main, ne satisfaisait même plus son rôle. Elle ne faisait qu'alourdir le bras de celui-ci, et si fine qu'elle fut, elle semblait avoir été coulé dans du béton armé. Finalement le bras du jeune jurilan tomba, et vint pendre mollement le long de son corps suant. Et la main de Mihaell desserra sa prise qui lui demandait, alors, un effort surhumain. L'ombrelle tomba en silence dans le sable chaud. Et le silence qu'elle produisit dans sa chute, parvint aux oreilles de Mihaell comme un coup de cymbale en pleine prière. Et une fois de plus il revint au présent. Et la chaleur se fit plus étouffante encore. Et la sueur plus agressive encore. Et encore une fois, le temps ralentit sa course.




Contre toute attente la nuit commença finalement à montrer ses premiers signes
apaisant. Amenant avec elle la fraîcheur tant désirée. Et comme si tout ce pourquoi ils tenaient depuis le début de la journée s’évanouissait, Mihaell et Crin-d'Avoine se laissèrent tomber et s'enfoncèrent dans le sable granuleux du désert oriental. Délivré peu à peu du cruel soleil et de ses rayons accusateurs, Mihaell laissa traîné sa main dans le sac de voyage, qu'il avait porté comme un bagnard porte un sac de pierre avant son exécution, et s'empara de la gourde d'eau qui en plein jour n'étais d'aucune utilité dans le désert. Il laissa le poney accablé de fatigue s'hydrater avant de porter la providence à ses lèvres. Et c'est alors que reprenant conscience de ses sens, il entendit des voix résonner au loin. Mihaell se leva rapidement et se précipita, s'enfonçant un peu plus à chaque pas dans le sable, en haut de la dune qui le protégeait des regards. Mais le désert l'avait trompé et les voix lointaines étaient en faite beaucoup plus près qu'il ne l'avait imaginé. Arrivé en haut, il se laissa tombé net pour ne pas attirer le regard des hommes qui parlaient en contre bas. Ils étaient quatre. Trois étaient des Qaalins. Mihaell en étais sûr. Ils portaient de grands turbans ivoires sur leur tête, qui flottaient dans le vent, tels des draps irréels, leurs vêtements légers en toiles et tissus suivaient eux aussi le mouvement imprévisible de la brise lunaire. On aurait pu croire à des ectoplasmes dansant à la lumière des étoiles naissantes si leurs mains ne tenaient pas fermement sabres, et arcs pointé vers le quatrième homme. Le géant. Un barbare de l'ouest, identifia Mihaell au premier coup d’œil. Il était beaucoup plus imposant que les frêles Qaalins non-moins dangereux qu'ils lui faisaient face. Le barbare semblait fatigué et las. Sa traversée du désert, pensa Mihaell, devait duré depuis beaucoup plus longtemps que la sienne. Il ne portait d'arme mais l'obscurité croissante empêchait Mihaell d'en discerner d'avantage. Le vent porta alors jusqu'à lui, quelques mots de la discussion qui tonnait plus bas. «rançon» - «argent» - «piège» - «inutile de résister». Du vocabulaire Qaalins. Le géant ne répondait pas. Il semblait avoir été pris par surprise par ces guerriers du désert mais nullement décontenancé, il restait droit devant eux les toisant du regard tandis qu'ils commençaient à tourner autour de lui tels des rapaces affamés. Mihaell ne savait plus quoi penser. Tout ceci avait l'air tellement réel qu'il croyait rêver. Il ferma les yeux un instant pour reprendre ses esprits mais impossible alors de les rouvrir. Ses paupières étaient lourde et ses yeux voulaient se réfugier de la lumière agressive qui l'avait assailli tout le jour. Ce fut Crin-d'Avoine qui le ramena à la réalité. Intrigué par l'attitude de son maître, il ouvrit en grand sa mâchoire et mordit sans ménagement dans le postérieur, arrachant un cri de surprise au jeune homme maintenant pleinement réveillé. Aussitôt, il porta la main à la bouche craignant avoir signalé leur présence mais quand il jeta un coup d’œil en contre bas, le spectacle avait totalement changé. Combien de temps avait-il fermé les yeux ? Une seconde, deux ? Des centaines ? Le désert et la fatigue se jouaient de lui depuis ces deux derniers jours. A présent, devant lui, un terrible combat faisait rage. Le géant de plus de deux mètres affrontait les trois pillards Qaalins armés jusqu'au dents. Ils bougeaient tous les quatre dans une danse chaotique où chaque coups avaient pour but de tuer. L'imposant adversaire avait déjà deux flèches plantés dans le bras gauche quand il reçut un habile coup d'estoc au ventre. Rugissant de douleur il enlaça l'assaillant de ses puissant bras et l'horrible bruit d'os brisé retentit quand le dos du Qaalins se plia en deux. Le géant tomba finalement à terre après avoir relâché sa prise, mais avant que les autres pillards ne lui donne le coup de grâce, Mihaell bondit de sa cachette et s'avança en criant : « Deux contre un ? Venez rétablir l'équilibre bande de lâches ! ». Qu'est-ce qui lui avait pris, Mihaell lui même ne le savait pas. La vision du barbare étalé au sol l'avait empli de fureur. La même fureur qui vous emplit quand une personne qui vous est proche est menacé. Sauf qu'il ne le connaissait pas et même si le grand guerrier avait quelque chose de rassurant il n'en restait pas moins un grand guerrier. Un barbare et rien en aucune manière ne pouvait les rattacher l'un à l'autre. C'est pourquoi en voyant cet inconnu totalement prise au piège, aux limites de la mort, Mihaell ne voulait pas le perdre. Les guerriers entraînés se tournèrent, surpris, vers le nouvel arrivant puis affichèrent un cruel sourire en apercevant l'adolescent qui leur faisait face. « Ou vois-tu un rééquilibrage, gamin ? Cracha le plus grand des deux. Si tu voulais te suicider tu aurais mieux fait de sauter d'un pont, s'aurait été moins douloureux ! ». Puis il courut vers sa nouvelle victime imprévue. Et tandis que Crin-d'Avoine, à la vue du danger, simulait sa propre mort en se laissant tomber sur le sol, Mihaell lui restait immobile, simulant une peur croissante à l'aide de tremblements. Tout était en place et théoriquement il ne courait aucun danger. Le pillard se régalait du masque de terreur qu'affichait Mihaell et il continuait d'avancer les yeux grands ouverts. Mais quand il ne fut plus qu'a quelques mètres du voleur, Mihaell afficha un air serein et confiant. Il bondit en avant. Quand le Qaalin l'aperçut, il ressentit en lui les prémices de la mort imminente. Il s'immobilisa d'un coup comme stoppé par une barrière invisible. Son arme glissa de sa main et se planta droite dans le sable tandis que le sang coulait lentement de son ventre et de sa bouche à demi-ouverte. Mihaell le regardait froidement ses bras le long du corps. Le pillard aperçut son sang rester en suspens dans l'air devant lui, et son ventre entaillé sans aucune trace d'arme quelconque. « Sor... cell... » parvint-il à articuler avant de rendre l'âme. Le corps gisait debout sans aucune trace de maintient. Mihaell le repoussa lentement dans le vide puis il tomba enfin sur le sable froid du désert. « Non, pas de mystification, de magie ou d'intervention divine, dit Mihaell. Seulement la science. La science et le savoir ». L'autre Qaalin resta là sans rien dire. Son ami venait de mourir sous ses yeux sans aucune raison apparente. Il ne vit pas l'ombre se dresser derrière lui ni ne l'entendit. Et quand deux mains semblables à un étau se refermèrent sur sa tête il était trop tard. Le barbare s'était relevé et avançait vers Mihaell en titubant. Ce dernier, fit glisser ses mains à l'endroit ou se tenait précédemment le pillard, et toute autre que lui le regardant à ce moment-là l'aurait pris pour fou. Pendant qu'il agitait ses mains, dans une logique que lui seul comprenait, les gouttes de sangs resté en suspens dans le vide disparurent. Le barbare continua à avancer jusqu'à ce que son ombre recouvrit totalement la mince silhouette de Mihaell puis il s'effondra devant ses yeux mi-craintif mi-soulagé par la tournure des événements.
- Blanchépines, murmura-t-il avant de sombrer dans l'inconscience.




Mihaell frissonna. Du poison. Les flèches Qaalins, et la lame qui l'avait transpercé à l'abdomen étaient enduites de poison. Le puissant colosse gisant devant lui, agité par quelques soubresaut, le mot «ennemi» n'effleura même pas l'esprit de Mihaell. Il siffla son poney, qui comprenant que le danger était passé, se releva de sa position grotesque. Fouillant méthodiquement mais avec rapidité dans les sacoches présentes sur le flan de l'animal, Mihaell sortit une casserole et sa précieuse gourde. Il remplit le récipient puis se précipita aux cotés du barbare endormit et releva la lourde côte de maille jusqu'à la coupure crochu. La peau qui l'entourait commençait déjà à pâlir. Puis il inspira. Expira. Inspira. Expira. Et plaçant sa bouche devant la blessure causé par le cimeterre, il aspira le poison mêlé au sang. A la première aspiration il ne ressenti rien et recracha dans la gamelle le sang glacé. Au bout de la troisième sa bouche devint pâteuse mais il continua, changeant de blessure en prenant le bras musclé entre ses mains. Au bout de la sixième aspiration sa langue pendit mollement au fond de sa bouche mais il continua encore et encore avant de s'arrêter, enfin, à la dixième. Il n'avait plus aucune sensation au niveau de la mâchoire et était incapable de contrôler la bave dégoulinant sur son menton. Dodelinant de la tête, il remarqua que la peau du barbare reprenait progressivement ses couleurs halés aux niveaux des marques tordu qui laisseraient de nouvelles cicatrices sur son corps. Avant de panser les blessures encore suintante de sang, Mihaell plongea sans hésité sa main au fond de sa gorge. Et à nombreuses reprise, il vomit, éjectant de son organisme les dernières trace de poison qu'il avait avalé par erreur. Une fois les pansements anesthésiant et réparateur made in Peter mis en place, il s'affala par terre, s'autorisant un rapide repos. Mais incapable de résister au sommeil provoqué par l'engourdissement passager de ses sens, Mihaell ferma lentement les yeux, passant délicatement un mouchoir sur son menton poisseux avant de sombrer.




Ce soir là, il ne trouva nul refuge dans ses rêves et son sommeil fut envahis par la
détresse qu'il avait refoulé, éveillé. Il voyait le désert tourner autour de lui en une spiral infinie, et grandir, grandir à chaque pas qu'il ajoutait à sa course désorienté. Il était seul. Seul. Et prisonnier de l'immensité qu'il avait tant désiré. Seul, non il ne l'était plus. Il se réveilla. Le barbare occupant tout son esprit. Que faisait-il en plein milieu du désert ? Sa question s'évanouit quand il vit qu'il se trouvait à l'intérieur d'un abris. Un abris Qaalins. Il se leva d'un coup mais s'aperçut qu'il n'était ni enchaîné, ni surveiller par le moindre geôlier. Comment était-il arrivé ici ? Il observa l'intérieur de ce qui lui paraissait être une tente. La toile, de forme hexagonale, était conçu pour loger quatre personne, elle n'était pas très grande et Mihaell estima qu'elle avait été pensé pour faire un campement d'appoint en cas de petites expéditions. Suspendu au milieu, une lampe tempête éclairait l'unique pièce de sa chaude lumière. La légère flamme crépitait en son centre prisonnière des barreaux torsadés et finement ouvragé d'un savoir faire propre aux nomades. Se dessinait alors sous cet éclairage, nombres tissus recouvrant la totalité de la tente et alliant différentes teintes de rouge, jaune et orange. Faisant face aux quatre couchage, qui siégeaient côte à côte, deux hallebardes et des arcs pendaient menaçant vers le sol qui était, lui, un grand tapis en toile, sur lequel était dessiné une rosace. Cette dernière représentait une immense fleur qui ouvrait timidement ses pétale dévoilant, en son cœur, un pistil dorée. Aucune trace du barbare, mais prêtant finalement attention aux bruits nocturnes qui l'entouraient, Mihaell entendit une douce psalmodie d'une langue inconnue qui provenait de l'extérieur. L'entrée de la tente, s'ouvrait en face de lui et laissait danser par son ouverture des ombres rougeoyantes éclairé par un feu qui devait brûler au dehors. Prenant son courage à deux mains il s'avança vers elle. Il lui semblait avoir dormis des heures entières, mais quand il sortit, il se rendit compte que la voûte étoilée n'avait guère évolué depuis qu'il avait fermé l’œil. Le chant s'arrêta, et Mihaell tourna la tête. Le barbare était là, assis sur un amoncellement de coussins qu'il avait du récupérer à l'intérieur de la tente au vu des chaudes couleurs que ceux-ci revêtaient. A la lumière des flammes virevoltantes qui les séparaient, le jeune homme pu enfin discerner clairement les traits du guerrier. Son visage bien que marqué par ses nombreuses années, était noble et sa peau, halé par le soleil, lui montrait que sa traversée de la mer de sable ne datait pas d'hier. Au milieu de son front bronzé, brillaient ses deux yeux verts qui semblaient, par leur intensité, avoir été taillés dans le béryl et l'émeraude. Ces derniers, étaient masqué à intervalles irréguliers par les long cheveux noirâtre du barbare qui dansaient dans le vent accompagnés par sa courte barbe presque aussi sombre. Après un instant de silence, le barbare se leva et Mihaell put contempler l'homme dans tout sa splendeur. Sa stature lui rappelait les colosses de marbre de la cité qui surveillaient inlassablement la grande porte de leur yeux de jade et lui évoquait les grands héros disparus des légendes. Un homme taillé pour la guerre et livré à mener une vie par le fer. Mais il ne dégageait ni agressivité ni aucune violence et Mihaell comprit que de barbare, il n'en avait que le nom.

_________________
J'étais du bon coté du flingue, mais du mauvais coté de la pelle.
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MessagePosté le: Lun 5 Nov - 15:12 (2012)    Sujet du message: Publicité

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sebast20
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Inscrit le: 30 Juil 2011
Messages: 739
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MessagePosté le: Dim 2 Déc - 18:07 (2012)    Sujet du message: Rencontre avec un barbare Répondre en citant

Yo jik ^^


Comme y'a toujours personne qui se dévoue je vais me dévouer à te faire une critique ^^


Commençons :
Et Mihaell, marchait, tenant la bride de Crin-d'Avoine qui marchait aussi, à ses cotés.
Je pense que pour éviter la répétition du mot "marchait" tu pourrais mettre "Crin d'Avoine marchant à ses cotés. Je trouve que ça fait mieux ^^


leur seul certitude étaient qu'il fallait avancer.
Erreur de frappe : "était" comme il n'y a qu'une certitude ;)


Je te fais le 1er paragraphe pour aujourd'hui j'éditerais pour la suite ^^
Sinon, j'aime beaucoup tes descriptions. Il y a moins de nervosité dans la narration comparé à ton rpécédent texte (Watchmen) mais j'aime aussi cette forme là^^


Bon j'ai bien aimé la suite^^ C'est vraiment différent, c'est lent, reposant, à la limite du poétique mais ça correspond tout à fait à l’environnement où se trouve le héros : le désert. Certaines tournures de phrases sont vraiment belles, celle avec les vêtements des pillards étaient tout bonnement superbe *Q*
La petite touche d'humour avec le cheval était ce qu'il fallait pour éviter trop de lourdeur :)


Sinon, ce texte est lu pour ton style d'écriture que j'aime beaucoup. Je ne sais pas si tu as l'idée de faire une histoire sur ça mais si tu veux en faire une alors je serais content de lire ^^


Bon courage pour la suite ^^
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:49 (2016)    Sujet du message: Rencontre avec un barbare

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