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:: Electrika Alchemist ::

 
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Natalia312
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Inscrit le: 10 Sep 2011
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Spécialité: Scénario

MessagePosté le: Sam 10 Sep - 12:10 (2011)    Sujet du message: Electrika Alchemist Répondre en citant

Je ne vous dit rien, vous verrez bien par vous-même, mais je comptes sur vos commentaires... Je met les première phrase, ensuite se sera en Spoiler, parce que c'est assez long... Par contre, même si vous ne connaissez pas bien Full Metal Alchemist, il ne devrait pas y avoir de problème l'histoire est compréhensible.
Bonne lecture et bonne chance!! ;)

Prologue:
 
Elle n’avait que 7 ans quand cela c’est passer. C’était une soirée de Noël, Nelly et ses parents, étaient dans leur jolie petite maison en campagne mais il y avait quand même des voisins. Tout pouvait être parfait. La famille Stears était rassemblée devant l’arbre de Noël, sur le sol il y avait pleins de cadeaux.
La fillette, Nelly, sautillait de joie et elle demanda à sa mère:
«Maman, maman ! S’il te plais ouvre le cadeau que je t’ai fait ! Aller !
-Non, ce n’est pas encore le moment, en attendant va jouer avec tes amis dehors, la cloche n’a pas encore sonner. Aller, ils t’attendent !
-D’accord, mais après tu l’ouvrira pas vrai ?
-Bien sûr ma chérie.»
Nelly lui sourit en ne cachant pas son contentement, mit ses bottes et sortit dehors.
Dehors, les petites collines était couvertes d’un manteau blanc où on pouvait voir les traces qu’avaient laisser les enfants qui jouaient à l’extérieur. À peine la petite était sortie de sa maison qu’un groupe de cinq garçons se précipita vers elle avec des paquets sous les bras en l’appelant. Dés qu’ils arrivèrent à coté d’elle il lui tendirent tous un paquet en cirant:
«Joyeux Noël Nelly!» 
La fillette eu les larmes aux yeux:
«Oh ! Merci les gars ! Mais y fallait pas !
-C’est rien! On a fait nos cadeau nous-même. Dit l’un d’eux.
-Oh ! Ça me fait pensé, j’ai aussi des cadeaux pour vous ! Entendez je reviens tout de suite.»
Elle rentra tout de suite chez elle et revint avec des paquets pleins les bras avec des lettres, elle dit:
«Venez les gars, on va au QG pour les ouvrir.
-Mais la cloche à pas sonner! S’indigna un petit blond.
-Ba ! Notre cloche à nous elle sonne maintenant! Drinnnnnng ! Drinnnnnnnnng !»
Les garçons rirent et Nelly courut dans la neige, ses amis la suivirent.
Quand ils arrivèrent dans une grotte qu’ils avaient emménagé. Ils s’assirent en cercle avec leurs cadeaux devant eux, Nelly était celle qui devait en distribuer le plus. Elle s’exclama:
«Vous ouvrez mes cadeau avant. Alors... Celui-là c’est pour toi Albert.»
Elle tendit un paquet et une lettre à un petit garçon à la peau mat et aux yeux rouge. Il venait d’Ishbal mais avait été recueilli par une famille, le pauvre avait vu des horreurs, et malgré ses différences tout le monde l’aimait beaucoup, c’est pour ça qu’elle avait commencé avec lui. Le petit ouvrit d’abord la lettre, il lit à haute voix: «Pour toi Albert, toi qui veux aller volé dans les nuages avec les oiseaux, toucher le soleil, j’espère que ton veux se réalisera et voici pour toi.» Il ouvrit le paquet et ses yeux brillèrent quand il vit le contenu, c’était un oiseau en verre. Il se tourna vers nelly:
«M-mais comment t’a fait ?
-L’alchimie Albert, Nelly est trop forte avec ça.
-Oua merci beaucoup! Je le garderais toujours avec moi.
-Je suis contente que ça te plaise. Maintenant, Steeven.» Le garçon lu sans dire quoique se soit aux autres et ouvrit le cadeau:
«OUA !!! J’aime trop cette photo ! Tu l’a retrouvée?
-Oui, tu va déménager alors... Comme souvenir de nous tous...
-Steeve fais voir! S’écrièrent les autres.» Steeven montra la photo à tout le monde, on voyait les six amis couvert de crème qui souriait, Nelly était au milieu du groupe, la plus délirante qui tenait dans ses bras Steeven et un autre garçon, Albert commenta:
«Ha... Ce jour la on en a fait des trucs.
-Ouai, c’était le plus bel anniversaire de ma vie. Affirma Nelly, Rémy...» Le suivant eu une partition de piano, il s’écria:
«Quoi ! Non, Nelly fallait pas ! Elle coûte une fortune cette partition !
-Ne t’inquiète pas pour ça, on m’a fait un prix. Tu es un surdoué, tu le mérite un point ses tous. Mark, pour toi.» Celui ci eu des gants, une écharpe et un bonnet tricoté, Nelly expliqua:
«Puisque tu es frileux... Je t’ai tricoter des trucs.
-Berci Beaucoup Nelly... ATCHOUM ! Je vais les mettre tout de suite.
-Et enfin, Pour toi Alex...» Le dernier eu un poème Nelly le regarda, embarrassé:
«Je... Ça ne doit pas te sembler être grand chose mais... Désoler...» Alex se leva, se rapprocha d’elle et l’embrassa sur la joue. Nelly devint toute rouge, elle aimait beaucoup se garçon, si ça n’avait pas été le cas, elle n’aurait jamais rougit. Alex, lui chuchota à l’oreille:
«Merci, il vaut beaucoup pour moi. Beaucoup plus que tu peu le croire.» Nelly ne répondit rien, mais Alex lui tendit à son tour un paquet. Il y avait une lettre dessus et elle le lit pour elle seulement: “N’ouvre se paquet que quand tu sera seule s’il te plais. Alex.” Nelly fit un signe de tête pour approuver et le posa sur le côté, les autres garçons ne comprirent pas tout de suite, mais distribuèrent leurs cadeaux. À la fin, Nelly se trouva avec une statue de petite fée, c’est un porte bonheur très précieux, un collier avec un coquillage, tout aussi précieux parce que dans leur pays il n’y a pas la mer et d’autre objet très rare. Soudain, la cloche sonna, et les enfants coururent vers leur maison, mais Alex et Nelly restèrent derrière, Alex s’approcha d’elle et lui dit:
«H-heu... Merci pour le poème, il est très beau et veux dire beaucoup de choses...
-C’est rien ça... J’aurais pu faire plus...
-Non, ce sont tes mots, des mots qui sortent de ton cœur, alors pour moi c’est beaucoup.» Alex s’agenouilla et fit un cercle sur la neige, un cercle d’alchimie. Puis, après un instant un petit sifflet apparu, Alex le prit et le donna à Nelly:
«S’il t’arrive quoi que ce soit, siffle et quelqu’un viendra t’aider, n’hésite pas à l’utiliser.» Et Alex couru dans la neige pour rentrer chez lui. Nelly serra le sifflet, elle ne s’en séparera jamais et elle couru à son tour pour rentrer chez elle avec tous ses cadeaux sous les bras.
Quand elle rentra, sa mère regarda tous ces cadeaux et demanda:
«Ce sont tes amis qui ton offert tous ça?
-Oui.
-Tu n’en a pas ouvert un, pourquoi?
-Alex m’a demander de l’ouvrir plus tard.
-Bien, on mange et après on ouvre tous les cadeaux.
-Tu ouvrira mon cadeau en première.»
Après avoir manger et ouvert les cadeaux, Nelly monta dans sa chambre. Après que ses parents lui ai dit bonne nuit et soient descendu, elle ralluma la lumière, et ouvrit le paquet d’Alex. Et là, elle découvrit plusieurs petites boîte et une lettre. Elle lu la lettre:

Chère Nelly,
En ce soir de Noël, j’espère que tu es heureuse.
Tu me manquera beaucoup, tu sais que moi aussi je vais partir quelques années.
Mes parents m’obligent à partir pour faire des études de médecines,
à  partir de la rentrée, on ne se reverra plus...
Alors voici des cadeaux pour que tu m’oublies pas.
Et je dois te dire quelque chose que je voulais te dire depuis longtemps,
Je t’aimes.

Nelly eu les larmes aux yeux, il devait partir ? Il ne l’avait dit à personne ! Elle ouvrit une des boîtes et... Elle y trouva un rouge à lèvre, un rouge à lèvre rouge sang.
“Oua ! Il ne se moque pas de moi dis donc! et l’autre boîte ?”
L’autre était plus longue, rectangulaire. Elle l’ouvrit sans hésiter, mais là, elle faillit la lâcher, elle contenait un couteau! Mais ce couteau avait une lame doré! Nelly fut fascinée et elle remarqua qu’il y avait un mot dans la boîte, un mot d’Alex:

Nelly, se cadeau doit un peu te choquer,
si c’est le cas, j’en suis désoler.
Mais je pense qu’il pourrait t’être utile, en faite, il est très spécial.
Personne ne la utiliser, tu sera la première,
ce couteau peu donner un pouvoir, la première personne qui l’utilise aura le pouvoir de contrôler la foudre, l’électricité!
Je ne veux pas qu’une personne mal attentionné entre en possession d’un tel pouvoir,
mais toi, toi j’ai confiance en toi, fais-en bon usage.
Mais attention, le pouvoir que tu possédera est très puissant, tu devra apprendre à le contrôler pleinement, sinon cela pourrait être dangereux.
Bonne chance.

“Oua... Mais à quoi ça va me servir ce truc?” Elle posa ses nouveaux cadeaux et à ce moment précis, elle entendit un gros bruit. Comme un cambrioleur qui rentre dans une maison, suivit d’un cris étouffé. Sans hésiter, Nelly prit le couteau et sortit en silence de sa chambre. En bas, la lumière était allumée et elle entendait que deux personne se disputait, mais ce n’était pas ses parents. Elle s’avança jusqu’à escalier et regarda. Elle vit alors ses parents et quelqu’un qui les pointait avec un revolver, Nelly senti alors une sorte de choc électrique traverser son corps et après ça, elle se senti immensément plus forte, elle retourna dans sa chambre prendre le sifflet au cas ou, le mit dans sa poche et décida de descendre les escaliers. Dés que sa mère la vit, elle cria:
«Nelly retourne dans ta chambre! Ils sont deux! Nelly!» À ses mots, Nelly perdit ses moyens, ils était deux, mais où était l’autre ? Soudain, Quelqu’un posa un couteau contre sa gorge et dit:
«Petite, si tu bouge tu va te blesser.» Mais la fillette était apeurée, elle en oublia qu’elle avait son poignard, elle se débattait avec férocité en pleurant, mais l’homme lui prit la main et lui enleva son couteau en lui criant:
«Sale gamine! Tu va rester tranquille oui ?
-Tues-la Fred. Dit l’autre homme avec le pistolet.
-Quoi ? S’indigna le dénommer Fred.
-Tues-la, elle se débattra moins.
-Je vous interdit de toucher à ma fille. Gronda le père.
-Ah! Dans ce cas, tu vas nous dire ce que tu sais sur la pierre. Rétorqua l’inconnu.
-Mais je ne sais rien!
-Très bien. Fred, prends le pistolet et garde les adultes, je m’occupes de la gamine.» Les hommes échangèrent de rôle et Fred demanda:
«Guy, tu vas pas faire de mal à la petite quand même ?
-Ta geulle Fred.» Nelly n’était plus confronté à la même personne et elle eu encore plus peur. L’homme mit sa main devant sa bouche, pour l’empêcher de crier, mais la petite le mordit:
«Ah! Petite peste! Alors le papa ? Tu vas dire ce que tu sais parce que je suis prêt à faire bobo à ta gamine.
-Mais... Je ne sais rien!
-Très bien.» L’homme allait trancher la gorge de la fillette, mais celle-ci donna un coup de pied à son agresseur, et le coup frappa autre part... En plein dans l’œil droit de la petite. Elle voulut crier, mais la mains de Guy l’en empêchait, mais elle se tordait de douleur. La mère, voulu elle aussi crier mais on lui avait lui mit du scotch sur la bouche, elle pleurait pour sa fille. La fillette regarda autour d’elle, paniquée. Elle avait mal, trop mal à son œil droit, et ne voyait plus que du coté gauche. Son sang coulait, sous le choc elle entendait mal, soudain, PAN! Elle vit de son unique œil son père tomber à terre, le coup venait de l’homme appeler Guy. Cela pouvait sembler claire, mais elle était trop étourdie pour comprendre quoi que ce soit. Quand à sa mère, elle se leva et voulut foncer sur le tueur mais... PAN! Elle tomba au sol. Soudain, la réalité vint à l’esprit de Nelly, elle fut prise d’une colère incontrôlable, elle sentait qu’elle ne tarderait pas à y passer, le courant électrique passa encore une fois dans tous son corps, elle chercha le tueur de son œil, elle vit le Fred, mais elle le confondit avec l’autre, elle fonça sur lui, le toucha au ventre et là... Elle l’électrocuta. Quand elle vit que ce n’était pas le bon et qu’il était mort, elle fut choqué de se qu’elle venait de faire... Le tueur était encore là, et fut surprit. Nelly prit le sifflet et siffla, elle était désespérée. Pourtant, il lui sembla que le sifflet n’avait émit aucun bruit. Cela n’avait pas marcher, elle chercha son poignard, elle le trouva par terre et attaqua avec difficulté, elle ne voyait presque rien et la douleur la torturait, pourtant, elle était animée par une énergie, une énergie électrique, elle n’avait plus peur de rien, ne craignait pas de mourir, pas sur le moment, ses parents étaient mort ou entrain de mourir, elle, n’en était pas vraiment consciente, elle les croyait blesser, qu’il la consolerait après que le Guy ai prit la fuite... C’est pour ça qu’elle attaquait. Elle fonça sur lui et, le couteau trancha le pistolet en deux, Guy fut sous le choc, une gamine presque aveugle l’avait désarmé, mais il ne s’arrêta pas, il prit l’un des poignard du Fred mort. Il se plaça dans son  l’angle mort de la vue de la fillette. Il s’approcha d’elle, et l’attaqua au bras avec férocité. Si fort que son bars céda, ill fut arraché. Elle hurla et s’effondra par terre, elle n’en pouvait plus, elle avait trop mal, elle s’évanouit. C’est à cet instant que des forces de police entrèrent dans la maison dévasté, le tueur s’enfuyait déjà par la porte arrière. Plusieurs policiers de l’armée se précipitèrent vers la fillette en voyant qu’elle respirait encore, pendant que d’autres regardaient les parents, ils étaient tous les deux morts...
Pendant que Nelly était menée à l’hôpital, elle était dans le coma et elle rêvait.
Elle était dans un endroits tous blanc et devant elle se tenait une porte, une porte gigantesque qui était fermée. Soudain, la porte s’ouvrit elle fut entraînée à l’intérieur par des multitudes de bras, elle se débattait tant bien que mal pour leur résister, mais elle entra à l’intérieur. Il faisait noir, mais il y avait pleins de choses qui l’entourait, toutes les réponses à toutes les questions, s’était fantastique, mais elle en ressortit aussitôt et se retrouva au même endroit qu’avant, elle ne comprenait pas bien ce qui venait de se passer, mais elle voulait y retourner encore, et elle remarqua la présence d’un être blanc, celui-ci dit:
«Tien. C’est rare de voir ici quelqu’un qui n’a jamais fait de transmutation humaine.
-Q-qui êtes...
-Qui je suis? Ho... Vous me donner de multitude de nom vous les humains: l’Univers, le Monde, ou Dieu, la Vérité... Et encore pleins d’autres...
-Mais... Qu’est-ce que je fais ici?
-Ha... Même moi je ne comprends pas. Tu n’as pas fait de transmutation humaine dis-moi?
-Non! C’est interdit!
-Bonne réponse, mais alors... Aurais-tu trouver un pouvoir particulier?
-Hein?
-Mais oui! Ce couteau dont tu t’es servis... Ta donner un pouvoir spécial non?
-Heu...
-Oui, l’électricité. Mais alors... Tu viens de faire un tour gratuit ici? Quelle chance tu as!
-Je n’ai pas de chance!
-Oui, c’est vrai, tu as perdu t’es parents, ton œil droit, ton bras droit! Cela valait peut-être le coup d’œil...
-.....
-Bien! Ne t’inquiète pas, tu ne perdra rien de plus aujourd’hui. Au revoir, et bonne chance pour la suite!
-Non, attendez! Je...»
Nelly ouvrit les yeux, mais ne vit que d’un seul œil, il y avait des gens autour d’elle, d’instinct, elle gémi:
«O-où suis-je...?
-Vous êtes à l’hôpital mademoiselle Stears.
-H-ha l’hôpital? AH L’HÔPITAL!» Nelly se dressa sur son lit, regarda autour d’elle, elle se souvenait de tous, surtout de son rêve, elle demanda en pleurant:
«Papa, Maman, ils vont bien pas vrai? Ils sont en vie?! Je vous en supplies, dites moi, dites moi la vérité, la vérité!
-Mademoiselle...
-Je sais, je sais, ils sont morts et... j’ai perdu mon œil. Mais...» Elle essaya de bouger son bras droit, mais elle ne le s’entait plus, elle regarda à sa droite, il n’était plus la. Elle laissa sa tête tombée, et commença à pleuré:
«Ou sont mes parents...?
-Les policiers les examinent.
-Quoi! Nelly se redressa et elle hurla, MAIS ILS N’ONT PAS BESOIN DE LES EXAMINER! Même moi avec un seul œil j’ai vu qu’ils ont été tué par balle! Je veux les revoir! JE VEUX LES REVOIR UNE DERNIÈRE FOIS! Je veux rentrer chez moi, je veux revoir... ma maison, mes amis, je vous en prie... Une... dernière... fois.» Elle s’était endormit, les infirmières et le médecins se dirent:
«Pauvre petite...
-Tous le mal que l’on lui a fait, surtout pendant Noël...
-Je vais faire venir ses amis.
-Oui, elle se sentira mieux. Affirma le docteur.»


Nelly passa plusieurs jours à l’hôpital sans visite, son œil était sans vie, elle ne mangeait rien, ne faisait rien. Puis, un jour Alex arriva devant sa chambre et toqua:
«Nelly.
-Cette voix... Alex?
-Je peu rentrer?
-Je suis dans un sale état.
-Je t’aimerais toujours.
-Fais comme tu veux.» Le garçon entra et il vit son amie, il eu un choc. elle portait un bandage autour de sa tête qui cachait son œil droit et... Elle n’avait plus de bras droit. Il courut prêt de son lit, et s’agenouilla pour être à sa hauteur:
«Mon dieu Nelly, qu’est-ce qui t’es arrivé!
-Je te l’avait dit, je suis dans un sale état...
-Ton... Ton bras ! Qui t’as fait ça ?
-Un fou, il a tuer mes parents aussi.
-Quoi ! T’es parents sont morts ! Oh ! Nelly ! Pardon !
-Pourquoi tu t’excuses ?
-Je ne suis pas venu plus tôt ! Je ne savais pas que c’était si grave ! Nelly, je ne te quitterais pas, je te le promet.
-Alex...
-Excusez moi. Dit une voix étrangère.» Les enfants se tournèrent et virent un personnage portant un uniforme de l’armé, il se présenta:
«Je suis le commandant Ernest Unford.
-Bonjour commandant ! Répondit Alex.
-.... Nelly ne répondit pas.
-Veillez excuser mon intrusion, mais je vais devoir vous interroger Miss Stears.
-Quoi ! Mais elle est à peine rétablie! S’indigna Alex.
-Non. Je vais bien. Ça va me faire du bien de parler. Intervint la fillette.
-Nelly...
-Vous êtes courageuse mademoiselle. Monsieur, je vous demanderais de partir, de nous laisser seul à seul.»
Alex lança un regard à son amie, celle-ci ferma son seul œil pour lui dire que ça irait et il sortit. Le commandant appela quelqu’un:
«Louis, entrez vous aussi.» Nelly ne bougea pas et un homme baraqué avec une moustache blonde et une petite mèche rentra dans la chambre et ferma la porte derrière lui.
«Mademoiselle, je vous présente l’alchimiste d’état Alex, Louis Amstrong.
-Enchanté mademoiselle. Dit celui-ci, on m’a raconter votre histoire, qu’elle tragédie! Pleurnicha-t-il, vous êtes d’un courage! Pauvre petite.» Nelly le regarda avec un œil rond, elle était surprise qu’un homme aussi imposant comme lui ai un cœur de madeleine. Elle demanda à son tour:
«Vous êtes alchimiste d’état?
-Oui, pour vous servir.
-Oua... J’ai toujours rêvé d’en devenir une.» Elle avait perdu son air paumé et devenait bien vivante:
«Votre visite me remonte le moral monsieur. Enfin... un peu.
-J’en suis très heureux.
-Bon. Intervint le commandant Ernest, vous devez deviner pourquoi nous sommes là.
-Oui, vous voulez que je vous raconte ce que c’est passer le soir de Noël... N’est-ce pas?
-Oui, mais allez-y doucement... Prenez-votre temps.
-Oui.»
Elle déglutit et raconta son histoire. Elle commençait à parler de l’instant où elle avait perdu son œil, l’alchimiste intervint:
«Quoi ! Ce n’est pas une blessure prêt de l’œil?
-Non. C’est l’œil lui même.
-Mais quel barbarie de faire subir cela à un enfant! S’indigna-t-il.
-Non, en faite, il voulait carrément me... Trancher la gorge.
-Attendez. Celui qui vous a fait ça, c’est celui qui est mort n’est-ce pas?
-Celui qui est...» Il lui revint qu’elle l’avait tué elle même, elle suffoqua, le courant électrique passait de nouveau. Elle toussa, se crispa, le commandant allait appeler les infirmière, mais elle lui dit:
«Non. Ce n’est rien... Elle toussa, je vais vous dire quelque chose. Cet homme, l’homme qui est mort.
-Oui.
-Vous avez dû comprendre qu’il est mort... électrocuter.
-Oui. Comment le savez-vous?
-Commandant, elle était là quand ça c’est produit.
-Oui, c’est vrai.
-Non. Parce que... Je ne vais rien vous cacher, c’est moi qui l’ai tué.
-Quoi! Ne dites pas de bêtise! Gronda l’alchimiste.
-Non! C’est vrai! Je... Je ressens des courants électrique depuis se soir là. Je ne les contrôle pas encore. J’étais en colère, je n’avais qu’un œil, je l’ai prit pour l’autre et... je l’ai juste toucher et...» Elle ne réussit pas à finir sa phrase. Les deux hommes se regardèrent, il ne la croyait pas vraiment, l’alchimiste demanda:
«Vous savez utiliser l’alchimie non?
-Oui, mais ce n’est pas de l’alchimie, vous avez bien vu, je n’ai tracé aucun cercle. Non.
-Bon, mademoiselle, nous garderont cela secret. Décida le commandant.
-Quoi... Mais.
-Continuez votre histoire, s’il vous plais.»
Nelly obéit, elle continua, mais elle eu du mal, puisque tout ses événements étaient flous dans sa tête et elle laissait échapper des sanglot en expliquant et revoyant ses parents mourir. Quand elle eu fini, les deux hommes lui dirent:
«Bon. Gardez le fait que l’homme ai été tuer par... vous.
-Vous êtes une enfant avec un pouvoir, il va falloir que vous le contrôliez. Affirma Louis Amstrong.
-Très bien.
-Une dernière chose... Dit l’alchimiste, l’armée recherche se tueur, et comme vous connaissez l’alchimie, vous pourriez très bien rejoindre l’armée en devenant alchimiste d’état pour vous venger... Je n’en rajouterais pas. Sur ce au revoir.
-Bon courage mademoiselle Stears. Oh! Vous disiez que le tueur voulais savoir quelque chose, voyez-vous de quoi?
-Heu... Je l’ai entendu parler de pierre je crois, une pierre spéciale, mais pas une pierre précieuse, je n’en sais pas plus.
-Et quel était le métier de votre père?
-Il était chercheur et alchimiste, monsieur.
-Merci de votre coopération.» Ils sortirent, une lueur d’espoir brûlait dans les yeux de Nelly. Alex rentra dans la chambre et Nelly lui dit:
«Alex.
-Quoi?
-Je serais alchimiste.
-Alchimiste? Alchimiste dans ton état?
-Non, je vais mettre des auto-mails.»


Chapitre I:
Neuf ans plus tard, Nelly avait 15 ans, elle avait deux auto-mails un à son œil droit et l’autre à son bras droit. Elle avait bien grandi et n’était plus la petite fille traumatisée par la mort de ses parents et par son pouvoir de l’électricité. Elle avait des cheveux jusqu’aux épaules brun avec des mèches blondes, ses mèches venaient de son pouvoir, et lui donnait un air mystérieux. Elle avait mit le sifflet d’Alex sur un chaîne autour de son cou, et portait son couteau électrique sur une ceinture. Elle s’était entraîné auprès d’un maître, elle avait grandi avec lui. Il avait fait d’elle une alchimiste hors paire et une combattante impitoyable. Elle savait déjà faire de l’alchimie sans cercle. Son maître lui avait expliqué que dans le rêve qu’elle avait fait pendant qu’elle était dans le coma, elle avait vu la «vérité». En ce qui concerne ses auto-mails... Elle avait reçut un œil de métal. Bien sûr, la rééducation n’avait pas été facile et l’avait fait souffrir, mais c’était un mal pour un bien.
C’était aujourd’hui qu’elle allait faire l’examen pour devenir alchimiste, elle savait qu’elle  le passerait haut la main. En traversant la cour, elle vit un homme baraqué avec une moustache et une petite mèche blonde, c’était l’alchimiste Alex Louis Amstrong, elle l’appela en le rattrapant:
«Monsieur Amstrong!» L’homme se tourna vers elle, mais ne la reconnus pas tout de suite, il lui demanda:
«Excusez-moi mademoiselle, je ne me rappelle pas de vous...
-Voyons! C’est moi! La petite Nelly, Nelly Stears!
-Comment! Vous êtes devenue bien souriante dites-moi! Vous avez bien grandi, si bien que je ne vous ai pas reconnu.
-Le passé est le passé monsieur.
-Vous êtes toujours aussi courageuse. Mais que faites-vous ici?
-Je suis venue passer mon examen, et vous ne serez pas déçu, vous venez regarder?
-Je n’y manquerais pas.
-Très bien, dans ce cas, à tout de suite.
-Monsieur Amstrong, vous connaissez cette jeune fille?» Nelly et l’alchimiste se tournèrent et ils furent paralysés, le Président King Bradley se trouvaient devant eux, Nelly se senti fière. Ils s’écrièrent en même temps:
«Président King Bradley!
-Bonjour! Bonjour mademoiselle Stears.
-C-c’est un immense plaisir de... de vous rencontrez monsieur!
-Voyons, voyons! Ne soyez pas aussi protocolaire Mademoiselle!
-Heu... Mais c’est normal!
-Monsieur le président, que nous vaut cette honneur?
-Eh bien, je suis venu voir qui était cette Nelly Stears qui a échappé à la mort de justesse.
-V-vous connaissez mon histoire?
-Oui! Elle a fait le tour du pays, l’armée sera fière de vous avoir dans ses rangs.
-Oh... Mais rien n’est assuré...
-Ha! Ne faites pas la modeste.
-Oui, vous avez raison, je sais que je vais passer se test haut la main, il n’y aura pas de problème, bon, messieurs je vous laisse, commandant Amstrong, Monsieur le président. À plus tard donc. J’y vais!» Nelly couru vers l’entrée principale. Les deux hommes la regardèrent s’éloigner et l’alchimiste dit:
«Quand je me rappelle l’état de cette pauvre petite quand elle avait neuf ans...
-Oui, à la voir elle a l’air vivante et épanouie...
-Elle cache sûrement ses souffrances, les étouffes pour qu’elle ne sombre pas dans le désespoir...
-Je me demande se qu’elle va nous présenter, je ne pense pas qu’elle nous décevra.
-Elle ne se le permettrai pas.»
L’examen commença, et un homme lui dit:
«Prend ton temps, pas de stresse inutile d’accord?
-Ouai, ouai.»
Elle se dit: “Ils me prennent pour une gamine ou quoi? Je vais leur montrer ce que je vaut” Un autre lui demanda:
«Tu as ce qu’il faut pour tracer ton cercle.
-je n’en ai pas besoin, pousser vous s’il vous plais.»
Tout le monde s’écarta de Nelly. Elle tapa ses mains et les posa sur le sol. Elle fit apparaître une énorme grille très haute, presque aussi haute que les estrades. Elle dégaina son poignard le mit dans sa bouche et elle commença à grimper sur la grille. Tous les personnes levèrent la tête pour voir la jeune fille faire son ascension à une vitesse délirante en laissant passer des murmures d’admiration. Elle les entendaient et en souriait. En moins de deux minutes, elle était tout en haut, elle ne s’arrêta pas pour autant, elle prit son poignard dans la mains gauche et de la droite, avec l’électricité, elle rendit la grille l’électrique et avec son poignard elle fendit celle-ci en deux, de cette façon, elle descendait à une vitesse hallucinante, elle entendit des petits cris d’horreur et des mots comme: «Elle va se tuer!». détendre tout le monde elle sourit et rit. Quand elle fut rapproché de sol, elle fit un saut vers le haut en laissant la grille s’écraser contre le sol, frappa ses mains et lança des éclaire vers la grille, elle l’avait transformé en trampoline et elle entendit des murmures: «Très astucieux». Elle sourit encore, elle se laissa tomber dessus, elle rebondit en faisant une roulade arrière dans les aires et puisqu’elle était encore très haut elle salua les personnages important sur les gradins. Finalement, quand elle fut à terre elle foudroya le trampoline, il n’en resta que des cendres. Elle lança son couteau sur le tas de cendre pour prouver qu’elle savait viser et d’un geste, le poignard revint dans la main de son propriétaire. Elle se tourna vers le président et fit la révérence (même si elle n’avait pas de robe) pour renforcer le fait qu’elle était une femme. Le président applaudit et les autres firent de même. Nelly demanda:
«Ce n’était pas trop long?
-Non, vous avez montrez une grande partie de vos capacités, c’était parfait. Et... Ses éclaires? C’est de l’alchimie.
-Non. C’est un don que j’ai monsieur.
-Un don? Hum... Bien. Attendez bien les résultats mademoiselle.»
“Je les vois déjà les résultats Bradley.” Il reprit:
«Au fait, je voudrais vous parler de quelque chose dehors.
-Très bien.»
Nelly sortit et reçu plusieurs félicitations de personnes, enfin, surtout des jeunes hommes et ils finissaient tous leurs phrases avec: «On pourrait aller prendre un verre si tu veux...» Et Nelly les envoyaient balader en leurs disant: «C’est gentil, j’aurais bien dis oui, mais vous êtes trop vieux pour moi.» Et leurs cœur se brisait. Nelly ne voulais pas de petits amis. Elle attendait le Président. Quand il fut arrivé il dit:
«Voyez-vous, j’ai un neveu et je le sens un peu seul, sans amis, je vous proposes dans un an ou deux de venir quelques fois pour qu’il ai l’impression d’avoir une grande sœur, sa lui ferra plaisir. Vous n’êtes pas obligé d’accepter bien sûr.
-Vous êtes direct! Heu... Quel âge aura-t-il?
-Dans un an prêt de sept. Cet âge vous rappelle de mauvais souvenirs je sais...
-Sans vouloir vous paraître irrespectueuse, c’est vous qui me l’avez rappelé... Je veux bien, mais ça dépendra de mon travail.
-Parfait, merci beaucoup. j’y vais. Au revoir.»
Il se sauva aussi vite qu’il était venu “En gros ça veux dire que j’ai passer l’examen.” .
Le commandant Amstrong vint féliciter la jeune fille:
«Bravo, vous m’avez bluffé, je me suis senti tout petit.
-En même temps, presque six ans d’entraînement intensif... Piouf! je suis contente d’en être sortie.
-Oui, vous êtes prise.
-Hi hi hi hi! Maintenant, j’ai des compte à régler est-ce qu’il a été attrapé par l’armée?
-Non, il est introuvable.
-Parfais, je vais encore patienté un peu.»

Quelque jour plus tard, Nelly se trouva dans le bureau d’un général appeler Roy Mustang, avait déjà été nommer alchimiste d’état, son nom de code: Electrika. Elle adorait ce nom, c’est trop classe! Le général lui demanda:
«C’est quoi votre nom?
-Nelly Stears.
-Votre nom de code!
-Ho! C’est bon ! Pas la peine de vous énerver! C’est Electrika.
-Electrika? Pourquoi?
-Comme vous, j’ai quelque chose de spécial, sauf que ça ne viens pas de l’alchimie.
-Vous contrôlez l’électricité?
-Bingo. Vous avez trouvez. Bon, je ne viens pas ici pour discuter, je veux des informations sur un criminel.
-Sur un criminel? Pourquoi?
-Ce sont mes affaires, mêlez-vous des votre.
-Je ne vous donnerait aucune information avant de savoir.
-Très bien.» Nelly avait répondu en serrant les dents. Elle remonta la manche de son bras droit pour lui montrer son bras en acier et ensuite elle souleva la mèche qui cachait son œil droit lui révélant son œil métallique. Le général fut un peu déstabiliser par les blessures de la jeune fille. Nelly le regardait avec férocité, elle dit:
«J’avais sept ans, sept ans quand il m’a crevé cet œil et m’a coupé le bras, il a aussi tué mes parents.
-Je vois... Vous voulez vous vengé en fait.
-Oui.
-Ha... Ce n’est pas la vengeance qui changera quelque chose.
-Ce n’est pas à vous de me dire ça. De toute façon, je veux faire la chasse aux criminels qui courts. Je vais m’attaquer à celui là.
-Vous aviez sept ans ? Il a du être arrêter depuis.
-Non, il court toujours. Vous allez me les donner ses renseignement oui ou satané-mercredi ?
-Très bien, très bien ! C’est quoi son petit nom ?
-J’ai entendu que c’est Guy.
-Guy ? À oui... Le chercheur de la pierre philosophale...
-La pierre philosophale ? Il l’a cherche ?
-Toutes ses victimes ont un point commun, même vos parents, enfin... Plutôt votre père. Toutes les victimes faisaient des recherches sur la pierre philosophale.
-Oui... Maintenant que vous le dites... Est-ce qu’il est engagé par une organisation ?
-On en sait rien, on ne l’a jamais attrapé. En plus, ça fait une semaine qu’il n’a tué personne.
-Comment le savez-vous ?
-Dans tous ses meurtres, sauf celui de vos parents, il signe ses crimes.
-Quoi ! Montrez moi ça s’il vous plais.» Le général se leva pour se placer à coté d’elle, il lui montra un signe sur une feuille. C’était une sorte de dragon qui entourait une étoile de David. Nelly fronça les sourcils et demanda:
«C’est quoi ce truc ?
-Le signe de l’ourobos.
-Qu’est-ce que ça signifie ?
-Je sais pas moi !
-Si c’est signé, ça pourrait être une organisation.
-Peut-être.
-Où a-t-il commit son dernier crime?
-À Central.
-Très bien, alors j’y vais.
-Vous ne voulez pas de protection? Demanda la femme qui accompagnait toujours le général.
-Non, c’est une affaires personnelle, je ne veux pas mettre en danger des personnes qui n’ont rien avoir avec sa. Je vous prends le dossier, ça vous gêne pas?
-Non, on a une copie.
-Merci beaucoup, à la prochaine général Mustang.
-Au revoir.»
Nelly sortit du bureau avec et un courant électrique la traversa, comme souvent quand elle contente.
Elle allait à l’hôtel pour prendre ses affaires et aller à central au plus vite. Là bas, elle irait voir un ami d’enfance.

Après un assez long voyage, elle arriva à Central elle chercha dans son sac un bout de papier où il y avait écrit une adresse et s’y rendit.
Elle arriva devant une maison assez grande, sans attendre, elle appuya sur la sonnette. Une femme un peu âgée lui ouvrit, mais sembla perplexe, elle demanda:
«À qui ai-je l’honneur ?
-Heu... Je suis Nelly, Nelly Stears.
-Nelly ? Nelly c’est toi ? La petite Nelly ?
-Oui madame.
-Mais voyons, entre ! Entre vite !
-Merci.» Nelly entra dans la maison, elle sentait la cire, la dame avait due faire le ménage le matin même. La femme l’invita dans le salon à s’asseoir devant une table et elle lui demanda:
«Si j’avais sue que tu viendrais maintenant, je t’aurais préparé quelque chose...
-Ce n’est rien, j’aurais aussi due vous prévenir de mon arrivé, c’est ma faute !
-Non ! À ce que je vois, tu es devenue Alchimiste d’état n’est-ce pas?
-Ah... Vous avez vu ma montre...
-Oui, tu dois avoir beaucoup de travail dis-moi ?
-En fait, je viens de passer l’examen d’entré il n’y à qu’une semaine.
-Vraiment ? Toute mes félicitations Nelly !
-Merci.
-Tu veux quelque chose à boire ? Un thé peut-être ?
-Non, non merci.
-Très bien... Tu t’es fais poser un auto-mail à ce que je vois.
-Deux plutôt.
-Deux ?
-Oui, elle montra à la dame son œil droit.
-Oh ma pauvre... Excuses moi...
-Ce n’est rien ! Rien du tout ! Ne vous inquiétez pas.
-Tu es venue voir Alex n’est-ce pas?
-Oui.
-Il est sortit, mais il devrait rentré dans pas longtemps, comme à son habitude.» À ces mots, la porte de s’ouvrit Nelly regarda derrière elle avec des yeux remplit d’espoirs: “Je vais enfin le revoir !”
C’était en effet Alex, mais il était accompagné d’une fille de l’âge de Nelly, celle-ci lui dit:
«On se revoit demain pas vrai?
-Oui. répondit Alex.
-Tient ? On dirait que tu as une invitée !» Alex se tourna et vit Nelly, il fronça les sourcil. Nelly lui sourit en essayant tant bien que mal d’oublier la fille qui l’accompagnait, mais Alex chuchota à la fille à coté de lui:
«Je ne la connais pas c’est peut-être la fille d’une amie à ma mère.
-Bon, alors à demain.» Ils s’embrassèrent pour ce dire au revoir. Nelly sentit un courant électrique bien plus fort que d’habitude la traverser. Elle sera les poings en se disant: “Il ne se souvient même pas de moi et il m’a oublié, quel salaud.”
Nelly le fusilla du regard et Alex lui demanda d’un air mauvais:
«Alors? T’es qui toi?
-Heu... Bon, je vous laisse. Dit la mère du garçon mal à l’aise, elle partit.
-Tu vas voir qui je suis petit con.» Nelly se leva, se posa juste devant lui et souleva sa mèche en lui montrant son œil borgne. Le garçon fut comme paralysé, Nelly sortit aussi son poignard et le posa juste sous la gorge du garçon, elle lui cria:
«Alors ?! Tu ne souviens maintenant ? Je peu te dire que si tu me gave juste en touchant, je peu te tuer.
-N-Nelly ?
-Ouai, ouai c’est moi espèce de petit con.
-Nelly... Je...
-Tu m’as bien oublié on dirait hein ? Qu’est-ce que j’ai pu être idiote de penser que tu ne m’oublierais pas. Je suis trop naïve.» Nelly le poussa violemment et se dirigea vers la porte pour sortir, elle dit à son ex-ami:
«Tu dira merci à ta mère de ma part.
-Non, Nelly attend»
Nelly sortit, mais Alex l’a suivait, il lui attrapa le bras:
«Nelly, j’ai passé plus de cinq ans sans nouvelles...
-Tu n’avais qu’à m’appeler ! Moi je pouvais pas. J’ai fait une opération, une rééducation pour mes auto-mails qui m’a fait trop souffrir, ensuite je suis partie pour m’entraîner à devenir la meilleure alchimiste et y a une semaine j’ai passer mon examen d’entrée, tu pense vraiment que j’avais le temps ? Mais toi oui t’avais le temps, la preuve, tu t’es trouvé une jolie copine que tu peu voir tous les jours, tant mieux pour toi et tant pis pour moi et maintenant tu m’engeule en disant que je ne t’ai jamais appeler ? Tu te fous de moi!
-Pardon... Excuses-moi...
-J’en veux pas de tes excuses, tes excuses je leur crache dessus moi ! C’est facile de dire: «Pardon, Excuses-moi.» si le mal est déjà fait. Alors arrête de te foutre de moi et va jouer aux docteurs. Moi je suis plus une gentille petite fille qui restera là  à t’attendre. Moi je suis Alchimiste et j’ai des choses plus importantes à faire que de courir après les garçons. À dieu Alex.
-Nelly, dis-moi au moins comment tu vas...
-Oh mais je vais très bien, c’est même super ! J’apprends le gars que j’aime, non, que j’aimais m’a quitter sans même me le dire, c’est super ! En plus, je vais dégommé le gars qui a tué mes parents, tout va bien, tous va très bien !» Sans attendre, elle partit sans dire au revoir à Alex, elle sentait ses cheveux hérisser sur sa tête à cause de son pouvoir électrique tellement elle était en colère. Elle chercha un hôtel dans un quartier assez chic. Elle voulait presque tuer Alex. “Non mais quel culot ! M’engueuler et me demandé ensuite comment je vais ! Je vais très mal mon petit ! À cause de toi.”

Quand elle arriva devant un hôtel, elle prit une chambre en montrant sa montre d’Alchimiste. On lui donna une des meilleures chambre en lui disant qu’elle paierait comme pour une chambre normale, elle en fut ravie. Dés qu’elle arriva dans sa chambre, elle ferma à clef et s’effondra sur son lit un moment. Mais elle se releva et sortit pour faire un tour à Central et trouvé la famille de la dernière victime. Elle trouva l’adresse sans difficulté et... C’était celle de la maison d’Alex.
“C’est pas possible ! Je vais paraître idiote d’y retourner si vite... Tant pis, il le faut.” Elle y retourna tout de suite et la mère d’Alex lui ouvrit encore. Nelly s’excusa en saluant:
«Pardonnez moi, mais je... Je dois vous parler de quelque chose qui n’est pas très drôle...
-Nelly? Tu viens t’excuser? Demanda la voix d’Alex.
-Alors là tu peu toujours rêver toi! Hurla-t-elle, heu... Je dois vous parler de... La famille Adrens...» La dame se figea et Nelly la rassura:
«En faite, j’enquête sur le tueur parce que c’est lui même qui... Qui a tué mes parents...
-C-c’est cet horreur qui vous à fait ça? S’indigna la mère, rentrez, je vous dirais tous ce que je sais.
-Merci.»
Nelly s’assit en face d’Alex sur la table ronde et sa mère était à coté de lui. Alex demanda:
«Comment t’es au courant toi?
-Je suis Alchimiste j’ai le même rand qu’un commandant, je peu demander tout ce que je veux, si je voulais et si j’avais un motif, je pourrais te faire croupir en prison, alors tiens-toi tranquille.
-Que voulez-vous savoir?
-Alors premièrement vous pouvez me tutoyer, ça me gène beaucoup que ça vienne de quelqu’un de plus âgé que moi...
-Très bien.
-Et deuxièmement, sur quoi travaillait votre frère?
-Il faisait des recherches sur l’immortalité.
-J’en étais sûre... Mon père aussi mais de façon moins directe, c’est un points commun, est-ce que vous avez été menacé?
-Non! Pas du tout!
-Et votre mari... Il travail aussi sur ça?
-Heu... Oh ! Oui, ils travaillaient ensemble! Mon dieu!
-Bon, calmez vous. Je vais vous le dire franchement, le meurtrier n’a rien fait depuis une semaine, le moment pile où je suis devenue alchimiste, presque, et il ne serait pas surprenant que... vous soyez les prochains.
-Quoi ! S’écria la mère.
-Nelly, n’essaye pas de nous faire peur pour te venger.
-Ne soit pas idiot, je veux que se type meurt, mais je ne veux plus que ce qu’il m’a fait arrive à quelqu’un d’autre et...
-Maman! Maman! Cria une petite fille.
-Dalia? Répondit sa mère.» Tous le monde se leva, Nelly la première, ils montèrent au premier étage, et s’arrêtèrent devant la porte d’une chambre. Nelly essaya d’ouvrir la porte, mais elle était coincé, Madame Trensy était tétanisée. Nelly demanda au autres de se pousser. Elle tapa dans ses mains, elle toucha la poignée, celle-ci explosa. Sans attendre elle hurla à la petite Dalia de s’éloigner de la porte et elle donna un puissant coup de pied dans la porte, et la porte céda sous son coup. La mère rentra dans la chambre de la fillette, mais en voyant qu’elle n’avait rien, la mère ma prit dans ses bras en lui disant:
«Ho... J’ai eu tellement peur... Dalia, pourquoi est-ce que tu as crié comme ça?
-Ba, ma porte était coincée! je pouvais pas l’ouvrir, j’ai essayé mais elle résistait, j’ai eu peur alors je t’ai appeler...» Nelly et Alex soupirèrent de soulagement mais Alex gronda soudainement son amie:
«Ba bravo Nelly, t’a complètement casser la porte...
-Tais-toi sinon si tu m’énerve tu va avoir droit au même traitement que cette porte.
-Mais à cause de toi ma petite sœur à plus de porte.
-Mais t’inquiète pas... Elle va se débrouillé sans porte la p’tite.» Dalia regarda la jeune fille avec des yeux mouillés, et Nelly reprit en la rejoignant et en posant sa main sur sa mains sur la tête de la gamine:
«Mais non, je rigole ma petite. Je vais te refaire ta porte et en la rendant plus jolie. Tu veux pas la repeindre?
-O-oui, j’en parlais souvent à papa mais il a pas le temps.
-Alors dis moi, qu’elle couleur?
-Bleu.
-Oh, c’est une couleur que j’adore aussi. C’est parti. Bon Alex, tu peu rassemblé toutes les partie de la porte s’il te plais.
-Pourquoi moi ?
-Tu ne veux pas que ta petite sœur ai une porte ? Si ? Alors aides moi un peu. Rétorqua Nelly en le fusillant du regard.
-Ok, ok.» Une fois qu’Alex avait fini, Nelly demanda à tout le monde de sortir de la chambre, elle seulement resta à l’intérieur et en deux temps trois mouvement elle fit apparaître une nouvelle belle porte bleue. Elle sortit de la chambre et la petite avait un sourire jusqu’aux oreille. Ensuite, les grands descendirent au rez-de-chaussée et Mme. Trensy remercia profondément la jeune fille, cette dernière répondit:
«Oh, c’est rien.
-Nelly, pourquoi as-tu apprit l’alchimie étant petite? Demanda Alex.
-Eh bien, pour que, plus tard, en étant plus grande je puisse voir des sourires comme celui de ta sœur.
-C’est une très belle cause. Affirma Mme. Trensy.
-Bon, revenons à nos moutons.  Madame, avez-vous reçu des lettres de chantage?
-Non, jamais!
-Et votre mari?
-Je ne sais pas, je ne lit pas les lettres à son attention.
-Quand votre mari rentre-t-il?
-Très bientôt, il est bientôt l’heure du dîner.
-Et, si cela ne vous dérange pas, je pense qu’il vaudrait mieux que je reste ici quelque temps.
-Pourquoi? S’indigna Alex.
-Alex, ça na rien de personnel, mon travail c’est de protéger les gens, tu vas devoir t’y faire, et comme il y a des chances que l’on veuille attaquer ta famille, en plus un tueur comme lui...
-Oui, reste autant que tu veux, on se fera un plaisir de t’accueillir. Dit la mère d’Alex.
-Maman!
-Quoi Alex?
-Maman! si Myriam apprend qu’une amie dort à la maison, je suis mort!
-Une amie? Je suis toujours ton amie?
-Nelly ne soit pas méchante, mais si ma copine le sait, elle est très jalouse et...
-Pourquoi devrait-elle le savoir? Dit Nelly en le regardant avec un sourire sadique. ha! Aussi, il faudra évité de sortir dehors...
-Maman, c’est de l’abus de pourvoir!
-Non, elle a raison et de toute façon j’en parlerais à ton père.
-Maman, je t’en pris. Déjà qu’elle ne m’aime pas tant que ça, si je fais une erreur, elle me quitte!
-Alex... Une fille vraiment amoureuse de toi saurait tenir neuf ans sans te voir, alors quelques jour...
-Nelly, ne prend pas ton cas pour une généralité.
-Bonjour la compagnie, c’est moi! Dit une voix que Nelly ne connaissait pas.»
La petite Dalia dévala l’escalier en criant: «Papa! Papa!». Nelly suivit M. Trensy et Alex jusqu’à la porte, mais elle resta en arrière et regarda l’homme prendre la petite fille dans ses bras. Cela lui rappelais l’arrivée de son père à la maison quand ses parents étaient encore là. À cet instant, en regardant le père saluer son fils et embrassé sa femme, Nelly ne pu s’empêcher d’envier Alex, le fait qu’il ai toujours ses parents avec lui, qu’ils étaient tous ensemble tous les soirs. Elle senti un courant électrique parcourir son corps, comme toujours, mais celui-là était tellement fort qu’elle du se tenir sur le mur pour ne pas tombé, elle commençait à se tordre de douleurs. La famille se tourna vers elle, Alex l’aida à se tenir, il lui demanda ce qui n’allait pas, elle répondit:
«Un... Un courant électrique traverse mon corps depuis neuf ans, mais jamais il n’a été aussi fort...»
Alex comprit tout de suite qu’il s’agissait du couteau qu’il lui avait offert, il l’aida à se diriger vers le canapé et a s’allonger. La douleur se calmait peut à peut et M. Trensy demanda qui elle était et Alex lui répondit qu’elle était Nelly Stears. À cette réponse, M. Trensy s’écria:
«Eh bien! Tu t’es bien reprise depuis tout ce temps, je ne t’ai pas du tout reconnue.
-M. Trensy, je dois vous parler de quelque chose...»
Nelly lui expliqua tous ce dont elle avait parler à sa femme et à Alex, elle lui dit que pour leur sécurité, il serait peut-être préférable qu’elle reste chez eux quelque temps. M. Trensy lui répondit:
«Mais Voyons Nelly, tu fais partie de la famille! Reste autant que tu veux!
-Nelly, tu vas rester à la maison ? Demanda la petite Dalia, mais c’est trop bien !
-Ouai, tant pis si Myriam me quitte, tu fais parti de la famille. Ajouta Alex.
-Bienvenue Nelly. Fini Mme. Trensy.
-Merci, mais alors Alex...
-Quoi?
-Tu peu aller chercher mes affaires à l’hôtel? Demanda Nelly en souriant gentiment.»

 
 
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MessagePosté le: Sam 10 Sep - 12:10 (2011)    Sujet du message: Publicité

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