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enilorak
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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 09:21 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Salut Salut!

Après un post pour mes scénars et un post pour mes histoires, voila un post pour mes Nouvelles!
(non, non, vous n'avez pas le droit de vous plaindre u.u)

Bon je sais c'est encore des trucs psychologiques, est ce nul pour autant?

Cette fois j'ai corrigé les fautes moi même, parce que la pauvre hachi croule sous les corrections que je lui fais faire!





Le rire d’un enfant.    
Nous étions le premier octobre, le soleil brillait, la pluie avait cessé. L’air frais et léger apportait une odeur humide, de sang et de feu. On entendait uniquement les balles filer dans l’air, des bruits d’explosions et des cris d’hommes. Derrière ce mur de boue, je m'appuyais, le souffle court, le sang battait à tout rompre dans mes tempes, je gardais mon fusil entre mes mains crispées. Mes jambes étendues au sol, ne se décidaient pas à se lever. Je ne bougeais pas. Les hommes se mouvaient autour de moi. Je ne les voyais pas, je ne voulais pas les voir. Nous étions terrés depuis tellement longtemps que nous ne savions même plus pourquoi nous étions ici.


Mes yeux ne regardaient pas vers le champ de bataille, ils restaient fixés au delà du campement militaire, vers la prairie, cette pure contrée que nous n’avions pas encore foulé de nos pieds terreux et endoloris. Je ne voulais pas être ici, personne ne voulait être la. Notre commandant nous avait annoncé, il y a une demie heure, que l’ennemi attaquait le camp. Il étaient beaucoup plus nombreux que prévu et nous moins préparés. Il nous avait clairement dit que nous n’avions aucune chance de nous en sortir, mais que étant de digne soldat, nous devrions nous battre jusqu’au bout .Fuir aurait été inutile car notre propre pays voulait que nous soyons des martyres et pas des traîtres. Alors nous nous battions dans cette guerre pareil à une jungle. Nous savions que notre mort était imminente. Nous nous battions avec désespoir. Nous allions mourir, nous espérions simplement être pardonnés pour nos fautes, que quelqu’un ressente un soupçon d’empathie pour de pauvres âmes tel que nous. Pourtant sans nous poser la moindre question, nous tuons des soldats, qui, eux non plus, ne demandaient pas mieux que de vivre.


Deux personnes se sont regardées en face, l’un était mécontent. Voila comment un caprice d’enfant, fit des milliers de mort. Des personnes bonnes et mauvaises prenant une vie pour faire durer la leur. C’est ça l’homme, l’être pensant, aimant. A cet instant je ne voyais que des monstres sans foi ni loi. Des choses qui ne méritaient pas de vivre car il leur faudrait plus d’une vie pour se repentir. Finalement mourir aujourd’hui pourrait être un évènement heureux.

Je vis que mes camarades, étaient bien peu nombreux. Ils avaient peur. Puis tel un inconscient, je regardais les balles fuser, les hommes tomber, et je ne voyais qu’une scène comme tant d’autre, ces vies qui partaient. Je voulais rejoindre un monde meilleur, personne ne pourrait plus changer celui-ci.

Tout à coup, je vis un enfant courir sur le champ des morts. Sautillant et riant, ces grands yeux émerveillés faisaient penser à la rosé du matin, pure et fraîche. Son destin était indistinct, dans quelques secondes une balle allait sûrement l’attendre, il allait sûrement mourir et moi j’irais sûrement le rejoindre peu après. Cependant j’eu envie de mourir avec lui, je ne voulais pas être seul et penser à ma douleur. Je voulais le rassurer, lui dire qu’il n’est pas seul, que je l’empêcherai de ressentir la douleur de la vie après l’impact de la balle. Alors dans mon désir inconscient je couru vers lui, exposé aux balles, les bras tendus vers un salut moral. Dans ma course folle, je trébuchais sur un cadavre, ma tête cogna sur de la cendre encore chaude.

 Quand j’eu relevais la tête l’enfant était devant moi, ces petites mains blanches se posèrent dans la cendre et me caressèrent le visage. Je me perdis dans l’immensité de ses yeux. Puis je levais une main tremblante vers son visage fragile et apaisant, des larmes me montèrent aux yeux, des larmes abondantes qui s’écoulèrent dans mon cou et goûtèrent dans la cendre. Le temps ne signifiait plus rien. Je pris l’enfant contre mon cœur et de ses doigts, il joua avec mes cheveux, innocemment. Mon désir de ne plus jamais quitter cet être, grandissait. Dans un équilibre magique et fragile nous n’osions espérer plus que cette mort douce et rassurante.

 Dans ces moments tous le monde a des regrets. J’aurais voulu vivre aussi paisiblement que cet enfant, mais j’avais au moins la même mort.

 Une pesante fatigue m’envahi et ma tête lourde de sommeil se posa au sol. L’enfant lui aussi fatigué, s’allongea contre moi et ferma les yeux, il souriait comme un ange. J’étais tellement apaisé sur mon lit de cadavre et de cendre que je me serais moi aussi endormis dans la chaleur de mes songes. J'aperçus encore une fois le visage de l’enfant paisible. Une inexplicable et dernière larme coula de mon œil ensommeillé. J’allais enfin pouvoir me reposer, cette journée m’avait apporté un certain mal être que j’avais hâte d’oublier avec tous ces mauvais souvenirs. Je fus reconnaissant quand le sommeil voulu lui-même me porter secours. Je fermais les yeux prenant une longue inspiration, sentant la petite présence de l’enfant. Je m’endormis mon esprit enfin calmé et mon corps détendu. Je me demandais si l’enfant sera toujours la, à mon réveil.

Quand le carnage fut finit et que la petite armée fut vaincue sans trop d’effort, les hommes fatigués de leur combat se dirigèrent vers les camps pour vérifier si il n’y avait plus âme qui vive. Deux de ces soldats traînèrent en arrière, exténués, même pas ravie de leur victoire. Et dans une démarche mal assurée l’un d’eux butta dans une masse et baissa les yeux vers un corps. Un homme, un sourire heureux aux lèvres était tourné vers le ciel, la main sur le cœur, seul, un trou sanglant dans le crâne. Le liquide pourpre avait coulé le long de son visage  pale, dans ses yeux éteins et avait dégouliné jusque dans son cou. Parmi tous les cadavres celui-ci était bien le plus étrange, pour ces soldats, c’était encore un de ces fous submergés par le désespoir de la mort, ceux qui préférait ce donner la mort plutôt que l’on prenne leur vie.

 Mais soudain dérangeaient par la vue de ce cadavre souriant, ils s’éloignèrent, comme écœuré qu’un mort soit plus satisfait qu’eux.

Alors que le champ de bataille était maintenant déserté de toute vie, le vent porta un faible son, un son mélodieux et gaie, qui réchauffera toujours le cœur d’un seul homme, et qui peut être un jour, émerveillera encore le monde entier. Le rire d’un enfant.    

  
 
 
 
J'ai reécris le texte en corrigeant mais tournures de phrases et en modifiant quelques répétitions, dites moi lequel vous préférez!  
 
 
 
 
Le rire d’un enfant.  


Nous étions le premier octobre, le soleil brillait, la pluie avait cessé. L’air frais et léger apportait une odeur humide, de sang et de feu. On entendait uniquement les balles filer dans l’air, des bruits d’explosions et des cris d’hommes. Derrière ce mur de boue je m'appuyais, le souffle court, le sang battait à tout rompre dans mes tempes, je gardais mon fusil entre mes mains crispées. Mes jambes étendues au sol, ne se décidaient pas à se lever. Je ne bougeais pas. Les hommes se mouvaient autour de moi. Je ne les voyais pas, je ne voulais pas les voir. Nous étions terrés depuis tellement longtemps que nous ne savions même plus ce que nous faisions ici.

Mes yeux ne regardaient pas vers le champ de bataille, ils restaient fixés au delà du campement militaire, vers la prairie, cette pure contrée que nous n’avions pas encore foulée de nos pieds terreux et endoloris. Je ne voulais pas être ici, personne ne voulait être là. Notre commandant nous avait annoncé, il y a une demi-heure, que l’ennemi attaquait le camp. Ils étaient beaucoup plus nombreux que prévu et nous moins préparés. Il nous fit clairement comprendre que nous n’avions aucune chance de nous en sortir, mais que étant de dignes soldats, nous devrions nous battre jusqu’au bout. Fuir aurait été inutile car notre propre pays voulait que nous soyons des martyres et non des traîtres. Alors nous nous battions dans cette guerre pareille à une jungle. Nous sentions l’imminence de notre mort. Nous nous battions avec désespoir. Nous allions mourir, nous espérions simplement être pardonnés pour nos fautes, que quelqu’un ressente un soupçon d’empathie pour de pauvres âmes tel que nous. Pourtant sans nous poser la moindre question, nous tuions des soldats, qui, eux non plus, ne demandaient pas mieux que de vivre.

Deux personnes se sont regardées en face, l’un était contrarié. Voila comment un caprice des plus immature, fit des milliers de mort. Des personnes bonnes et mauvaises prenant une vie pour faire durer la leur. C’est ça l’homme, l’être pensant, aimant. A cet instant je ne voyais que des monstres sans foi ni loi. Des choses qui ne méritaient pas de vivre car il leur faudrait plus d’une existence pour se repentir. Finalement mourir aujourd’hui pourrait être un évènement heureux.

 Mes camarades étaient bien peu nombreux. Ils avaient peur. Tel un inconscient, je regardais les corps de plomb fuser, les hommes tomber, et je n’observais qu’une scène comme tant d’autre, ces vies qui partaient. Je voulais rejoindre un monde meilleur, personne ne pourrait plus changer celui-ci.

Tout à coup, j’aperçus un enfant courir sur le champ des morts. Sautillant et riant, ces grands yeux émerveillés évoquaient la rosé du matin, pure et fraîche. Son destin était indistinct, dans quelques secondes un projectile allait sûrement l’atteindre, il allait sûrement mourir et moi j’irais sûrement le rejoindre peu après. Cependant j’eu envie de quitter ce monde avec lui, je ne voulais pas être seul et penser à ma souffrance. Je voulais le rassurer, lui affirmer qu’il n’était pas seul, que je l’empêcherai de ressentir la douleur de la vie après l’impact de la balle. Alors dans mon désir inconscient je couru vers lui, exposé aux tires, les bras tendus vers un salut moral. Dans ma course folle, je trébuchais sur un cadavre, ma tête se buta sur de la cendre encore chaude.

Quand j’eu relevais mon visage, l’enfant était devant moi, ces petites mains blanches se posèrent dans la poussière noire et me caressèrent les joues. Je me perdis dans l’immensité de son regard. Puis je levais une main tremblante vers sa fragile et apaisante frimousse, des larmes me montèrent aux yeux, des larmes abondantes qui s’écoulèrent dans mon cou et goutèrent sur le sol brûlé. Le temps ne signifiait plus rien. Je pris le petit être contre mon cœur et de ses doigts, il joua avec mes cheveux, innocemment. Mon désir de ne plus jamais le quitter, grandissait. Dans un équilibre magique et fragile nous n’osions espérer plus que cette mort douce et rassurante.

Dans ces instants tout le monde a des regrets. J’aurais voulu vivre aussi paisiblement que ce bambin, mais j’avais au moins le même sort.

 Une pesante fatigue m’envahi et ma tête lourde de sommeil se posa au sol. L’enfant lui aussi fatigué, s’allongea contre moi et ferma les yeux, il souriait comme un ange. J’étais tellement apaisé sur mon lit de cadavre et de sable noir, que je me serais moi aussi endormis dans la chaleur de mes songes. J'aperçus encore une fois le visage de l’insouciant, paisible. Une inexplicable et dernière larme coula de mon œil ensommeillé. J’allais enfin pouvoir me reposer, cette journée m’avait apporté un certain mal être que j’avais hâte d’oublier avec tous ces mauvais souvenirs. Je fus reconnaissant quand le sommeil voulu lui-même me porter secours. Je fermais les paupières prenant une longue inspiration, sentant la petite présence tranquille à mes côtés. Je m’endormis, mon esprit enfin calmé et mon corps détendu. Je me demandais s’il sera toujours la à mon réveil.

Quand le carnage fut fini et que la petite armée fut vaincue sans trop d’effort, les hommes fatigués de leur combat se dirigèrent vers les camps pour vérifier s’il n’y avait plus âme qui vive. Deux de ces soldats traînèrent en arrière, exténués, sans aucun ravissement pour leur victoire. Et dans une démarche mal assurée, l’un d’eux butta dans une masse et fixa son regard vers un corps. Un homme, un sourire heureux aux lèvres était tourné vers le ciel, la main sur le cœur, seul, un trou sanglant dans le crâne. Le liquide pourpre avait coulé le long de son visage pale, dans ses yeux éteints et s’était déversé jusque dans son cou. Parmi tous les cadavres celui-ci était bien le plus étrange, pour ces militaires, il s’agissait encore d’un de ces fous submergé par le désespoir du trépas, ceux qui préféraient ce donner la mort plutôt que l’on prenne leur vie.

 Mais soudain dérangeaient par la vue de ce cadavre souriant, ils s’éloignèrent, comme écœurés qu’un défunt soit plus satisfait qu’eux.

Alors que le champ de bataille était maintenant déserté de toute vie, le vent porta un faible son, un son mélodieux et gaie, qui réchauffera toujours le cœur d’un seul homme, et qui peut être un jour, émerveillera encore le monde entier. Le rire d’un enfant.

  

Bon après j'ai quelques questions: Pour vous qu'elle est la conclusion de l'histoire?
                                                         Qu'avez vous compris au sujet de l'histoire?



 

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Dernière édition par enilorak le Ven 18 Nov - 22:18 (2011); édité 2 fois
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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 09:21 (2011)    Sujet du message: Publicité

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mokham
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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 10:13 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

j'ai bien aimé cette nouvelle, j'arrive à imaginer le champ de bataille et les personnages facilement, l'histoire est émouvante et  le style de récit est bien travailler, il y a des petites fautes mais rien de grave. a part ça rien a dire,  je suis un fan des histoires psychologiques ^^ et je dirai qu'une seule chose bravo Yeah! et bonne continuation.
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sebast20
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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 18:26 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Salut, salut^^

Quelle hsitoire Warrgh..

Effectivement tu es plus orienté vers les scénes tragiques qu'à l'eau de rose.
Je trouve qu'il n'y a pas de défauts enfin je pense^^' A h si quelques pitites fautes d'orthographes Gwahahaha
L'histoire est bien, la scéne est très bien visible, on arrive à comprendre les émotions des personnages^^
Alors que dire c'est un sans faute Yeah!
J'ai hâte de voir tes prochaines histoires^^
Continues comme ça. Sifflote
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ellia
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MessagePosté le: Mer 16 Nov - 15:17 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Viiii! Du sombre! Ça fait du bien!J'aime ton style, et parce qu'il est différent du mien, il y a certains mots que j'aurais remplacé par d'autres.
Mais j'aime comme tu présente les choses, le vocabulaire que tu utilise et la manière avec laquelle tu narre. Sans vouloir offenser certains membres du fo, je trouve que c'est en général ce qui manque à beaucoup d'histoires écrites par leurs soins, de la narration.

Merci beaucoup pour ce texte!
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enilorak
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MessagePosté le: Mer 16 Nov - 15:49 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Merci a tous! C'est très gentil de votre part!
Vraiment désolé pour les fautes!

Petit message pour Ellia: tu as remarqué! Mon principal défaut quand j'écris c'est les répétitions, c'est une horreur!

Mais j'ai re fait le texte (désolé je suis pas sur que je le posterai), enfin je veux dire j'ai corrigé les répétitions et quelques tournures de phrases mal écrites et du coup, grâce a vos encouragement je me suis décidé a montrer ce texte à ma prof de français, je sais, je sais, je vais me faire trucider!

Sinon pour les autres nouvelles il va falloir attendre un peu.

Mais j'ai une question: pour vous qu'elle est la conclusion de l'histoire? Qu'avez vous compris au sujet de l'enfant?
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sebast20
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MessagePosté le: Mer 16 Nov - 16:06 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Ouh làla la question de OUF Warrgh..
Bah je dirais que l'enfant incarne la joie de vivre, qui vit l'instant présent et c'est le signed'un futur radieux.
Je pense que tu t'es servi de l'innocence de l'enfant pour calmer le héros et accepter ce qui va lui arriver.
Je suis presque sur que je suis à coté de la plaque (ça m'étonnerais pas d'ailleurs^^)

Tu vas le monter à ton prof de français ?Oo Très bonne idée Yeah!
Ca ne peut que t'aider, bon c'est pas tout je vais lire le commentaire d'ellia^^

J'attendrais la suite avec impatience^^
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enilorak
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MessagePosté le: Ven 18 Nov - 22:26 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

J'ai modifié mon premier message et j'ai posté ma deuxième version, pour avoir votre avis: laquelle est la mieux?

Je dois dire Sébast que tu n'est pas si loin de la réalité, la plupart de mes histoires n'ont pas de morale, elles sont justes deg!
Mais celle ci en a une et chacun l'interprète comme il veut donc ta réponse convient parfaitement!

Pour la suite ça va être long mais je travaille sur une nouvelle en ce moment ^^
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sebast20
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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 11:38 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Me revoici, me revoilà^^
Alors, je préfère ton deuxième essai, je le trouve un peu moins lourd que ton premier au niveau des mots. Il est plus fluide, et on se laisse entrainer par ton rythme^^

Alors bah je n'ai plus rien à dire malheureusement^^'
En tout cas j'attend ta nouvelle avec impatience Yeah!
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mokham
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MessagePosté le: Dim 20 Nov - 11:00 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

la 2éme version est beaucoup plus mieux que la 1ére. elle est facile a lire et a suivre  Tu sais..
j'ai hâte de voir tes prochaines nouvelles, bonne chance  Yeah!
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enilorak
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MessagePosté le: Sam 3 Déc - 20:28 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Merci pour vos critiques! ^^

Bon voila une autre nouvelle.
Je préviens les âmes sensible, c'est pas jolie, jolie.
Un grand merci a ma sauveuse Aoi qui a corrigé le texte.
Bon le texte est un peu violent mais bon.



                                                                          Songe d'une nuit ou tout bascula


Ressentir ou mourir. Parler ou crier. Se taire ou pleurer. Une différence pour chacun, une barrière rien de plus, un pas encore et cela ne veut plus rien dire. Comment ne pas se perdre quand on ne sait même pas pourquoi l’on avance.
Regarder en avant sachant que mes noirs songes rongent mon âme dans un sourd désir. Les pensées se confondent, elles n’ont plus de sens, les émotions noient ma raison, je me perds un peu plus dans mon océan de brumes et de larmes. Des larmes qui ne coulent plus pour une douleur, mais pour trop de souffrance. Le silence avant la tempête, une indifférence a mes questions. Voila pourquoi la fuite du temps m’exaspère, me désespère. Je me jette dans une bataille que j’ai déjà perdue, car je ne sais pas qui est mon ennemi. Lui il me connaît. Cette douceur mortelle, qui me fait glisser peu a peu dans l’antre de la folie. Je me blesse dans cette oisiveté, j’évite les questions et les décisions. J’attends juste un avenir qui ne vient pas. Un ange de passage dévoilant ma futur chance mais il n’y a rien, je suis une spectatrice de ma vie, ma vie qui n’a pas de sens et ne va nulle part. Je dois me lever par la force de mon courage, et serrer les dents car malgré ma peur je continue à espérer. Je n’écris plus, ma tête bloque toutes mes pensées et me les vole sans scrupules. Je suis un pantin qui ne peux se défendre de lui même il faut que je me lève, que je regarde cette macabre vérité. Celle qui résonne dans ma tête, qui me tape les tempes et hante mon esprit.
Une voix. Elle me parle, et entame sa longue tirade.
« Perds ton âme, abandonne la a ton cruel destin. Ta route est tracée, avec de l’encre noire qui te salit les doigts et te fait espérer. Là où tu as ta place, c’est un monde lointain. Que tu cherches ou non, ta chère mère destinée, souriant en te voyant te débattre. Cruelle est la vie. Ton chemin est dur et ton seul droit est celui de te plaindre. Triste avenir. Tu es blessée et fatiguée de te heurter à des impasses. Marche droit et ris tout bas, t’as mère t’observe et baisse la tête. Des chaînes à tes pieds et tes mains te torturent les membres, autant que le poids de tes regrets. Vivre pour mourir, le contraire est il vrai ? Voler pour s’écraser, voila ta cruelle destiné, mais n’as-tu jamais, un jour, volé ?
Perds toi dans ton néant, rien ne vaut de se perdre dans son propre esprit. Le sort est ironique, que cela soit pile ou face, quelqu’un a déjà lancé la pièce avant toi. Tu crois que tu n’as pas le choix ? C’est le cas. Tout est écrit. Comme ici, ou je te prédis ton avenir. Il ne faut pas avoir peur, ce n’est qu’une simple fatalité, comme tant d’autre. Tel une tombe creusée qui nous attends jusqu’au trépas, ta destiné est la patience incarnée. Cherche des explications, reposes toi sur ta réalité, ou cherche du concret. La vérité te rattrape, elle te talonne, mais elle était déjà dans ton ombre. Contre cette force la il n’y a pas de vengeance qui tienne. Le souvenir du futur est dans tes gènes. Pleures, cris, souffres, la mort se frotte les mains devant ton âme tourmentée. Il faut savoir que ta destiné est bien seule et elle te traîne avec elle dans sa solitude. Méfiance te dit on, tu ne souris plus.
Serre les dents, ton avenir te tend ses bras traîtres. Pire que des larmes brûlantes, la haine et le désespoir te glacent le cœur. Eh oui ton pire ennemi c’est toi, ta propre mort. De tes yeux tu suis ton chemin. Vois ta route floue. Ta vue est obstruée par un voile liquide. Accepte que tu n’aies ta place nulle part, admet ta défaite, tu es seule, pour toujours. Accroche toi à ta pathétique réalité.
Moi je sais, je te fais connaître ton triste avenir. Qui suis-je ? Ah tu ne le sais pas ! Je suis l’avenir que tu crois avoir et qui t’embrume le cœur.
Ne m’oublie pas. »





EDIT  :  Corrigé d'Hachi. 




   Ressentir ou mourir. Parler ou crier. Se taire ou pleurer.
   Une différence pour chacun. Une barrière, rien de plus. Un pas encore, et cela ne veut plus rien dire. Comment ne pas se perdre quand on ne sait même pas pourquoi l’on avance ?  

   Regarder, en avant, sachant que mes noirs songes rongent mon âme dans un sourd désir.
   Les pensées se confondent, elles n’ont plus de sens. Les émotions noient ma raison. Je me perds un peu plus dans mon océan de brumes et de larmes. Des larmes qui ne coulent plus pour une douleur, mais pour trop de souffrances. Le silence avant la tempête. Une indifférence a mes questions. Voila pourquoi la fuite du temps m’exaspère, me désespère. Je me jette dans une bataille que j’ai déjà perdue car je ne sais pas qui est mon ennemi.
   Lui, il me connaît.
   Cette douceur mortelle, qui me fait glisser peu a peu dans l’antre de la folie. Je me blesse dans cette oisiveté. J'évite les questions et les décisions. J’attends juste un avenir qui ne vient pas. Un ange de passage dévoilant ma future chance; mais il n’y a rien. Je suis une spectatrice de ma vie. Ma vie qui n’a pas de sens et ne va nulle part. Je dois me lever par la force de mon courage, et serrer les dents - car malgré ma peur, je continue à espérer. Je n’écris plu. Ma tête bloque toutes mes pensées et me les vole sans scrupule.
   Je suis un pantin qui ne peux se défendre de lui même. Il faut que je me lève, que je regarde cette macabre vérité. Celle qui résonne dans ma tête, qui me tape les tempes et hante mon esprit.
  
   Une voix.
 
   Elle me parle, et entame sa longue tirade.
« Perds ton âme, abandonne-la à ton cruel destin. Ta route est tracée, avec de l’encre noire qui te salit les doigts. Te fait espérer. 
   Là où tu as ta place, c’est un monde lointain. Que tu  cherches ou non, ta chère mère destinée, souriant en te voyant te débattre. Cruelle est la vie. Ton chemin est dur et ton seul droit est celui de te plaindre. Triste avenir. Tu es blessée et fatiguée de te heurter à des impasses. Marche droit et ris tout bas, t’as mère t’observe et baisse la tête. Des chaînes à tes pieds et tes mains te torturent les membres, autant que le poids de tes regrets. Vivre pour mourir. Le contraire est il vrai ? Voler pour s’écraser. Voila ta cruelle destiné. Mais n’as-tu jamais, un jour, volé ?
   Perds toi dans ton néant. Rien ne vaut de se perdre dans son propre esprit. Le sort est ironique, que cela soit pile ou face, quelqu’un a déjà lancé la pièce avant toi. Tu crois que tu n’as pas le choix ? C’est le cas. Tout est écrit. Comme ici, où je te prédis ton avenir. Il ne faut pas avoir peur, ce n’est qu’une simple fatalité. Comme tant d’autres.
   Telle une tombe creusée qui nous attends jusqu’au trépas, ta destiné est la patience incarnée. Cherche des explications, reposes toi sur ta réalité, ou cherche du concrès. La vérité te rattrape, elle te talonne, mais elle était déjà dans ton ombre. Contre cette force là il n’y a pas de vengeance qui tienne. Le souvenir du futur est dans tes gènes. Pleures, cris, souffres, la mort se frotte les mains devant ton âme tourmentée. Il faut savoir que ta destinée est bien seule. Et elle te traîne avec elle dans sa solitude. Méfiance te dit-on. Tu ne souris plus.
   Serre les dents, ton avenir te tend ses bras traîtres. Pire que des larmes brûlantes, la haine et le désespoir te glacent le cœur. Eh oui; ton pire ennemi c’est toi. Ta propre mort. De tes yeux tu suis ton chemin. Vois ta route floue. Ta vue est obstruée par un voile liquide. Accepte que tu n’aies ta place nulle part, admet ta défaite. Tu es seule, pour toujours. Accroche toi à ta pathétique réalité.
   Moi, je sais. Je te fais connaître ton triste avenir. Qui suis-je ? Ah tu ne le sais pas ! Je suis l’avenir que tu crois avoir et qui t’embrume le cœur.
   Ne m’oublie pas. »

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Dernière édition par enilorak le Jeu 8 Déc - 20:23 (2011); édité 2 fois
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sebast20
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 10:15 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Encore une histoire à la eni^^

Violent, morbide et j'en passe Gwahahaha
En tout cas c'est très interessant Eheheh!  Tout ce que je peux dire, c'est que ton texte dépasse "le rire d'un enfant". Niveau formulation des phrases, c'est parfait^^
Seul une chose où je n'est pas trop compris; j'espère que tu éclaireras ma lanterne ^^'
Citation:
ta chère mère, destiné, souris en te regardant te débattre. 

Je n'ai pas compris ce que tu voulais dire, sur cette phrase là^^
En tout cas continue comme ça Yeah!
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Aoi
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 10:26 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Haha! Moi j'ai aidé eni a corriger un peu par la suite.
Quand elle postera le texte modifié, cette phrase le sera aussi.
Sinon, franchement, j'adore, sombre, délicieusement sombre, plutôt.
Bon, j'ai des smarties qui m'attendent, bye.
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enilorak
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 14:26 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

Voila j'ai mis le texte avec la correction d'Aoi, a qui je dis merci ^^

Tu sais sébast c'est pas mon texte le plus sombre, il y en a un que j'ai carrément appelé morbidia. je sais c'est bizarre.

Au départ c'était deux textes la première partie je l'ai écrit il y a quelques jours, elle fait partie de mon dossier "défoulatoire" je sais ça aussi c'est bizarre.

Par contre le monologue je l'ai écrit il y a trois mois, du coup il est un peu moins bien.

Après ma période nouvelles et textes peut être vais je me lancer dans une rédaction plus longue par exemple faire une histoire a partir de l'un de mes scénars.
Mais pour l'instant j'ai encore deux nouvelles de commencer

Enfin bref merci pour vos commentaires ça me fait vraiment plaisir.

Juste une question quel est la meilleur nouvelle entre les deux que j'ai posté?

ps: j'ai modifié la phrase que tu n'as pas compris sébast.
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ellia
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 17:17 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

J'ai lu, et je commente.
Aoi a laissé passer quelques fautes. Pas bien.
Y aura-t-il une suite à ce dernier texte? Parce que si je reprends le titre "songe d'une nuit où tout bascula", je vois le songe, mais je ne vois pas la bascule. Le avant et le après.
J'aime bien le style, comme d'hab', sombre, et riche. Mais je serais toi, je forcerait un peu la métaphore. Ce genre de texte dramatique, il faut plus de figures de style, faut même qu'il y en ai un tantinet trop. Parce que plus il y en a, meilleur c'est.
Bon, et à petit texte, com's pas très grand, alors j'ai déjà fini^^
J'attends la suite de tes nouvelles!
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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 18:26 (2011)    Sujet du message: Textes et nouvelles Répondre en citant

me voila un peu en retard.
l'histoire est belle et bien dans ton style habituel que j'adore Yess! , sombre qui nous mène dans l'obscurité et nous rappel la peurs de l'homme qui sont la mort et l'avenir.
je trouve que ce texte est ton meilleur, il est facile à lire, compréhensible tout en gardant le coté sombre.
j'avais aimé lire à la fin un passage qui donne de l’espoir et qui rappelle à l'homme qu'il est mettre de son destin.

reste dans ce style Yeah! , j'attend avec impatience tes prochains textes ^^
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