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:: Le peuple des loups ::

 
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Erane
Plume ambitieuse

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MessagePosté le: Ven 2 Déc - 22:30 (2011)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

  Une petite légende (quoiqu'on pourrait en faire un petit bouquin dessus) sur l'origine d'un peuple formidable et respectable qu'est le Peuple des Loups. Cette légende se passe dans le monde d'Eleusia, mon oeuvre principale, et sert à l'illustrer un peu plus.           
       
Des Val'nockar, jusqu'au Peuple des Loups.  

  

       
            Il y a bien longtemps, les premières années du 6ème siècle de la 2ème ère, en Terres Blanches, marquèrent la naissance d’une famille, et rapidement d’une communauté ; qui après de mauvais évènements, qui après une très longue disgrâce et un très long exil, devint des plus connues, encore plus que pendant les années qui suivirent sa naissance. Et cette fois çi, en bien.  Mais ce dernier chapitre viendra bien plus tard, le prologue suffisant déjà à noircir de nombreuses pages si on souhaite le connaître en détails. Commençons cette histoire par celui-ci : 

            En ce début du 6ème, naquit la famille des Val’nockar, (ceci est un dérivé de la langue des anciens : Chevaucheurs/cavaliers de l’ombre), de la rencontre et l’union très improbables d’Ania Val’tor, (Cavalier honorable), fille unique née dans le jeune milieu aristocratique du pays, mais opposée en tout points à ces valeurs, d’un tempérament fougueux, bien trop pour aimer porter des robes, ainsi que pour apprécier les cérémonies et autres activités mondaines, avec Rodh Wal’nockan, (marcheur dans l’ombre/silencieux), fils d’une famille paysanne pauvre et nombreuse. Mais ce dernier non plus ne se sentait pas à sa place, il eu rapidement un gout très prononcé pour l’inaccessible, le luxe et l’argent. Ne pouvant satisfaire ce désir de manière orthodoxe, et profitant de sa grande dextérité, il devint très jeune un grand voleur parmi les voleurs. Il quitta rapidement son village natal, les fourches aux fesses suite à une petite erreur lors d’un larcin, l’argent dans les poches et un grand avenir devant.
            Il arriva dans la plus grande ville de sa région, où il se fit rapidement une renommée. Lors de ses nombreux repérages, il croisa quelque fois dans les rues de son nouveau territoire miss Ania Val’tor, et leurs regards se croisèrent et semblèrent étonnement se comprendre, l’une riche et ne sachant quoi en faire, et l’autre à savoir quoi faire pour le devenir, tout deux rebelles à leur façon.
            Peu de temps après, avec un bon nombre de petits larcins en expérience, Rodh se sentit assez confiant pour cambrioler les plus riches maisons, qui étaient souvent gardés. Il se surprenait souvent à souhaiter ardemment pouvoir revoir Ania dans des conditions plus favorables, en tant que nouveau riche.
            Mais ce ne fut pas le cas, il n’était de loin pas plein aux as lors de la première vraie rencontre, quoique cela ne fut pas problématique, bien au contraire.
            Un soir, suite à sa première maladresse depuis son départ du village, il fut pris sur le fait dans une chambre, certes féminine, mais visiblement mal rangée, où il avait pénétré par la fenêtre. Il eu un mal fou à trouver des bijoux, qui étaient vraiment bien cachés, chose très rare, les vols étant des choses très inhabituelles dans ce royaume. Il eu juste le temps de s’étonner, quand quelqu’un entra de manière extrêmement silencieuse dans la pièce. Il se n’en rendit même pas compte tout de suite, lui qui était pourtant le meilleur en discrétion et avait une ouïe très fine. Jusqu’à ce qu’une voix douce lui demande de bien vouloir expliquer sa présence en ces lieux, sans pour autant demander de l’aide. Ilse retourna, et reconnu Ania, et se maudit de sa bourbe, ce n’était vraiment pas bon pour la suite. Il n’avait certes, pas encore fauché de bijoux, mais son intention était bien claire. Il était pris sur le fait, ce qui fut pour lui une première. Il du alors improviser et fit alors un geste qui, pour la plupart des gens, paraitrait complètement stupide et déplacé : il ne dit rien, sourit légèrement, se rendit vers la fenêtre où se trouvait une jolie balconnière, et tandis qu’elle pensait qu’il allait fuir, il cueillit délicatement un beau bouquet de fleur, et le lui offrit. Il s’excusa en même temps de n’avoir pu se faire plus convenable pour cette rencontre. Elle répondit à cette action, pour le moins étonnante mais charmante, d’un rire qui sonna très agréablement bien aux oreilles de Rodh. Puis elle lui donna quelques bijoux, et du insister pour qu’il les prenne en disant que ça lui permettra de se faire plus présentable pour la prochaine fois.
            Par la suite, ils se mirent à se voir très fréquemment, et Rodh ne tarda pas à emmener avec lui sa compagne dans ses escapades nocturnes, qui préférait de loin une vie de voleur qu’une vie dans la haute, bien moins palpitante. Elle se révéla, comme il l’avait pensé après s’être fait surprendre, aussi douée que lui. Ensemble, ils devinrent la terreur des riches, chevauchant sur les ombres de la nuit pour fondre sur leurs proies. Cela dura jusqu’au jour où les parents de la jeune, belle et rebelle bourgeoise apprirent pour sa fréquentation. Ils l’enfermèrent chez elle jusqu’à ce qu’elle leur promette d’oublier ce jeune homme un peu louche, qui bien qu’ayant réussis à laisser sa personnalité de voleur dans l’anonymat et avait amassé une fortune, était regardé d’un mauvais œil car il semblait s’enrichir à chaque fois qu’un riche perdait quelque chose, et n’était visiblement pas d’origine bourgeoise. Mais Ania ne céda pas, et avec Rodh, elle s’enfuit de la ville, non sans avoir remplis ses poches d’un petit emprunt à durée indéterminé fait à ses parents.
            Ils s’achetèrent alors une grande maison dans une ville voisine de la capitale, vivant très bien de leurs « affaires », et s’enrichissant sans cesse. Puis ils s’unirent, donnant naissance à la famille Val’nockar, , nom qui leur semblait destiné. Et la famille ne tarda pas à s’agrandir de quatre enfants, peuplant et égayant la demeure. Et tous eurent le droit à la bonne ’’éducation’’, participant très rapidement aux fameuses affaires de la famille. La tradition se perpétua ainsi pendant quelques décennies, dans les règles de l’art. Ce fut pour eux l’âge d’or.
           
            Mais la famille grandit trop rapidement, et dériva, très riche elle faisant sous-traiter le travail, et elle se transforma en une organisation, puis une vraie entreprise, qui possédait plus de personnes extérieurs que de membres de la famille. Elle s’entendit dans tout le pays et la guilde des voleurs naquit. Mais elle grandissait vite, et voulait de plus en plus de pouvoir, elle devint rapidement violente, commençant à tyranniser le peuple, oubliant les valeurs du passé.
           
            Au milieu du 7ème siècle, le roi Argos, au vue de toutes les tentatives passées de ces prédécesseurs, décida d’en finir. Il rassembla presque une petit armée rien que pour eux et l’envoya nettoyer tout le pays. Quasiment tous les membres de la guilde furent capturés. La peine de mort les attendait pour la plupart. Mais plutôt que de faire sévir la peine capitale, des jeunes faisant partis de la guilde, il décida de les bannir du pays par un maléfice, et ceux de façon définitive, frappant le seul point sensible de tous ces hommes : leur amour pour leur terre natale. Et le maléfice durerait jusqu’à ce qu’un membre de la famille royale rompe le sort.
 

Voila pour le prologue, maintenant faites place au premier chapitre (le seul que je ferais pour ne pas spoiler une partie du scénario du monde d’Eleusia, il ira donc jusqu’au commencement de cette histoire).
 

            Mais le roi n’était pas un être mauvais, et connaissant la puissance de la malédiction qu’il s’apprêtait à lancer, il accompagna tout les prisonniers jusqu’à la frontière, plus de milles kilomètres plus au nord de la capitale (son royaume fait plus de 3 fois la France en surface, j’en posterais la carte un de ces 4). Une fois arrivé, il la lança. Les membres de la déchue guilde furent soudain, tous prit en proie d’une agitation extrême, puis une douleur se fit sentir dans leurs têtes, sans cesse plus forte, les oppressant affreusement. Leurs jambes semblèrent soudain ne plus les écouter, et ils se mirent à courir encore plus vers le nord, pour tenter d’échapper à leurs tourments internes.
            Ils coururent ainsi sans relâche, ceux qui avaient l’esprit plus résistant que les autres aidèrent tant bien que mal les jeunes à suivre. Après une journée complète de course, ils commencèrent enfin à se sentir soulagés, s’étant assez éloignés du pays. Ils ralentirent et s’écroulèrent quelques kilomètres plus loin, au beau milieu d’une plaine jalonnée de collines, toutes recouvertes d’une herbe bleue. Mais une fois les effets du maléfice disparus, la faim, la soif, le froid, la peur et la fatigue les rattrapèrent. Et il semblait ne rien avoir à manger sur une bonne distance, mais leur vue ne portait plus très loin à travers le ténébreux manteau de la nuit, qui semblait même mouvant au loin, mais ils ne s’en préoccupèrent guère.
            Tous cherchèrent à répondre au moins à un de leur désir : dormir. Mais cela fut difficile sous les pleures des plus jeunes enfants, dont leurs cris devaient voyager loin dans les collines.
            Il faisait noir, très noir, lorsque une lune, puis la deuxième sortirent de leur cachette de nuages. Soudain, un hurlement se fit entendre et réveilla toute la communauté. Mais pas un hurlement humain, rares furent ceux qui reconnurent un cri de loup, car rare sont les voleurs près des forêts et campagnes aussi reculées que ces collines. Mais ces rares personnes commencèrent alors à paniquer, ils avaient souvent entendus parler des grands loups du nord, qui selon certaines rumeurs, feraient plus de trois mètres de long.
            Puis un loup apparut en haut d’une colline, grand, géant, fier, magnifique et terrifiant, regardant ce troupeau d’humain d’un œil lumineux. Les lunes semblaient l’éclairer plus que touts autres endroits, et le nimbaient d’un halo bleuté. Il était resplendissant.
            Puis il leva la gueule au ciel, et hurla à la mort à ses lumineuses compagnes de la nuit. Le charme fut rompu, et vent de panique souffla à travers toute la plaine d’un coté, et entre toutes les collines de l’autre. En passant par le groupe, qui frissonna dans l’air soudain devenu glacial. Et avant que le moindre d’entre eux ne pense à fuir, des hurlements se firent entendre de touts cotés, et des loups surgirent. Ils étaient près d’une trentaine, soit un tiers du groupe d’humains. Désormais, toute retraite leur était coupée.
            Après les hurlements, un calme se fit, un silence plat et lourd. Mais les pleurs des quelques enfants le brisa. Comme en réponse, d’autres loups arrivèrent, et ceux qui encerclaient se couchèrent, regardant désormais ces petits humains en proie à l’incompréhension, avec un éclat de curiosité dans leurs iris jaune d’or. Les humains semblaient se demander s’ils étaient réservés pour les nouveaux arrivants, un repas pour des privilégiés. Mais ce fut en quelque sorte le contraire.
            Ces loups s’approchèrent en douceur, en quand ils furent relativement proche, les humains remarquèrent les gibiers qu’ils tenaient en leurs gueules. Ils avaient visiblement ce qu’il leur fallait pour se rassasier, alors que leurs voulaient-ils ? Ils s’arrêtèrent à deux enjambées des humains, sauf un qui continua à avancer. Il déposa alors la viande sanguinolente délicatement devant eux, et la poussa encore plus près d’un coup de museau. Puis les autres firent pareil, et ils se détournèrent. Les affamés ne firent pas priés, même si la viande était crue, ils mourraient de faim, et se jetèrent voracement dessus, tel des bêtes. A ce moment là, les rôles semblèrent s’inverser, les loups veillant sur leur troupeau entrain de se nourrir.
            Et c’est rassasiés, et rassurés que les humains s’endormirent, à même le sol, petits animaux fragiles au milieu des grands et puissants. Puis ils furent rejoints par les loups, qui firent rempart au vent, au froid et au danger, courant et grouillant dans cette vaste plaine, bien plus que son hospitalité apparente ne le laissant supposer.
 

            Tel est la rencontre que raconte la légende, mais comme toutes, elle laisse toutefois une grande question sans réponse : pourquoi ces loups étaient-ils venus les aider ? Cette interrogation demeura longtemps sans réponse. Toujours est-il que cette nuit marqua la naissance d’une des plus étrange et forte amitié de toute l’histoire de ce monde, quoique le mot amitié reste encore faible pour décrire ce lien entre les deux espèces.
 

            Après cette première nuit, les humains furent pendant encore quelques jours assistés, le temps de se remettre des derniers évènements. Ils eurent le temps de penser au pourquoi de leur exil, au comment était-ce arriver. Leur conclusion fut irrévocable, ils avaient tout simplement oubliés leurs principes, ceux des Val’nockar, et avaient fait couler du sang. Ils comprenaient leur exil, et arrivèrent à s’en satisfaire, cela était mieux que la peine de mort normalement destiné aux gens de leur espèce. Ils acceptèrent rapidement leur sort, et décidèrent de donner le meilleur d’eux-mêmes, en recommençant ici, tout à zéro. Et une chose était claire pour eux, ce nouvel avenir, ils le bâtiront avec les loups, pour lesquels ils avaient une grande dette.
            Une fois qu’ils eurent récupérés, et beaucoup réfléchis, les loups leurs firent comprendre qu’ils pouvaient rester parmi eux, mais qu’ils allaient devoir pour cela mettre la patte à la pâte. Petits, lents, et bien moins forts que les loups ou que pas mal d’autres créatures des plaines, ils restèrent d’abord à s’occuper des jeunes lors des chasses, qui désormais nécessitaient bien plus de ces formidables chasseurs. Ils étaient aussi sollicités pour soigner les blessures diverses grâce à leurs petites mains. Ils étaient un peu parasites de la meute, et certains loups ne les appréciaient guères, mais ils suivaient leur chef.
            Ce ne fut qu’à la première pluie que les humains furent appréciés par leurs hôtes. Prévoyants, et connaissant un peu le climat du nord, ils s’étaient attelés à construire des abris, certes des plus rudimentaires, assez grand, mais plus ou moins étanches. Il n’y eu rapidement plus de place en dessous, humains et loups s’y tassèrent, rapprochant un peu les deux peuples. Ce fut à la fin de l’averse, lorsqu’ils constatèrent avoir les poils secs que ces derniers les acceptèrent parmi eux.           
            Les humains osèrent par la suite faire du feu, chose dont ils s’en étaient retenus, car risquant de faire peur aux loups, comme à tout animal. Il y eu au début une grande appréhension, puis plusieurs truffes un peu trop proches avant qu’ils ne comprirent que le feu, de près, ça mord mais de plus loin, ca éclaire et ça donne chaud. Les humains devinrent alors source de confort pour la meute. Les deux-pattes tentèrent par la suite de faire sécher de la viande en provision pour l’hiver, mais la notion d’avenir était inconnue chez ces créatures. Ils réussirent toutefois, à force de persévérance, à en faire comprendre l’intérêt chez les loups, qui montrèrent que la prunelle de leurs yeux brillait aussi de leur intelligence. Cet évènement donna aussi naissance aux prémisses d’un langage entre les deux peuples, mélangeant gestuel et grognements. Une partie du butin de chaque chasse était désormais allouée aux hommes, qui en faisaient des provisions, et bien d’autres choses avec la peau, et les nerfs et os.
            Le premier hiver, relativement doux se passa bien, le feu et peaux de bêtes apportant chaleur à qui en avait besoin, surtout aux hommes, mais les loups n’avaient rien contre eux non plus. La meute, en perpétuelle déplacement, finis de passer l’hiver dans une forêt, où le gibier abonde, et où les deux-pattes eurent enfin de quoi faire de vrais abris. Ils y restèrent même bien plus longtemps qu’à toutes leurs autres haltes. La meute se mit alors à migrer de moins en moins souvent, et se sédentarisa en bordure de la même forêt quelques années plus tard.
            *Partie à enrichir*
            Mais cette installation dans un endroit aussi riche créa les premières tensions avec d’autres meutes, qui commencèrent à harcelés le clan des hommes et loups. Les deux-pattes s’étant mis à faire des armes, certes encore bien rudimentaires, mais toutefois bien dangereuse pour tout être de chair, s’inspirèrent d’un de leur nouveau né, qui chevauchait avec plus ou moins de succès sur le dos d’un louveteau, pour créer leurs propres « chevaliers ». Les loups acceptèrent de servir de monture, mais bien évidement, à même le dos, sans le moindre attirail. Ces étranges duos, se révélèrent des plus efficaces pour repousser les gêneurs, et même pour la chasse. Cette période marqua un tournant dans les relations inter-espèces, où désormais chacun se considérait comme l’égal de l’autre.
 

            Devenus maitre de la région, la meute prospéra, devint tribu, et compta plus d’un siècle plus tard, quelques trois milles êtres, dont un tiers en loup. Ils avaient formés un grand village, sans propriétés, où tous allaient où bon leur semble. Toutes les maison possédaient de grandes ouvertures, permettant aux loups de se mettre au chaud quand ils en avaient besoin, et parfois de piquer un petit gigot pour calmer leur appétit. Ils avaient réussis à former une société quasi utopique, sans lois, mais sans soucis.
            Les jeunes, loups et humains, étaient éduqués ensembles, et quand une grande amitié se formait entre deux d’entre eux, ils recevaient une formation pour devenir une paire de chasse, gardiens et traqueurs de la région. Ils étaient nommés les Mor’Ceze, (l’équipe/ l’entente de cœur), mais la légende de ce formidable clan est longue, et ces duos changeront de noms lors d’une période plus sombre, et plus proche de la 3ème grande guerre sur Eleusia. 

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Dernière édition par Erane le Mar 20 Déc - 14:07 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 2 Déc - 22:30 (2011)    Sujet du message: Publicité

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enilorak
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MessagePosté le: Dim 4 Déc - 18:28 (2011)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

C'est vraiment bien tout ça!
Bon il y a quelques tournures de phrase maladroite mais c'est bien construit comme d'habitude ^^

Fait très attention au début de ton texte, les formulations ne sont pas très jolie, il y a trop de "qui après"
"Ce coup-ci, en bien" ça se dit pas
Quel erreur a commise Rodh, c'est pas très clair!
Ton début a un style fébrile mais tu te rattrapes après.
La relation n'est pas très bien compréhensible entre Rodh et Ania, on dirait que tu l'as baclé.

 Sinon pour le reste c'est pas mal on cerne bien la personnalité Rodh mais Ania me fait un peu trop penser à Amélia (c'est ça son nom j'espère)

Après l'apparition du loup est super classe !!!! par contre on dit pas "hurla à mort" mais "hurla à la mort" la métaphores des lunes est super.

Pour conclure je dirais que tu écrit bien en général, ton style est fluide même si parfois il y a des tournures de phrases dérangeantes mais rassure toi il n'y en a pas beaucoup. Si tu re travailles ton texte il sera parfait (ou presque) mais après il manque toujours cette touche d'originalité.
C'est assez commun comme histoire mais tu rattrape le tout car tout est bien construit.

Continue comme ça!
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MessagePosté le: Mer 7 Déc - 16:45 (2011)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

Tes textes me font rêver même si c'est courant de voir ce genre d'histoire mais c'est toujours aussi bien rédigé. 
Ce qui est dommage c'est le manque de dialogue, mais bon c'est toi qui décide 
Moi j'aime les dialogues  Happy!!


En tout cas, bravoo continue ainsi! =D
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Erane
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MessagePosté le: Mer 7 Déc - 20:36 (2011)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

Une légende ancienne possède rarement des dialogues, ils ne pourraient être transmis de génération en génération sans être grandement déformés.
@Eni : je suis d'accord, le début du texte est moyen, c'était juste le temps que je retrouve un peu la main.

La suite viendra probablement ce week-end.
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ellia
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MessagePosté le: Jeu 15 Déc - 09:12 (2011)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

Je commence une critique, mouhahahaha!!!
Tout d'abord, le titre me plait bien. Il est accrocheur. Le support par contre, me botte moins parce que je n'aime lire que sur papier. mais on va faire avec.

Tout d'abord,
"les premières années du 6ème siècle du 2ème ère, en Terres Blanches"=> On dit une ère. J'ai vérifié dans le dico. Ça fait deux fois que tu fais l'erreur et tu as semé le doute dans ma confusion, mais c'est bien une ère, puisque même Robert est d'accord avec moi.
"qui après de mauvais évènements, qui après une très longue disgrâce et un très long exil"=> Est-il prévu que tu expliques ce passage? On aimerai bien savoir, nous! Qu'est-ce qui leur est arrivé, hein?
" et ce coup-ci"=> Et cette fois-ci. Coup-ci est un peu familier. Iem que dans la légende d'Eurasia
"union très improbables d’Ania Val’tor, (Cavalier honorable), fille unique née dans le jeune milieu aristocratique du pays, mais opposée en tout points à ces valeurs, d’un tempérament fougueux, bien trop pour les robes, les cérémonies et autres activités mondaines, union avec Rodh Wal’nockan, "=> Tourne ta phrase de manière à ne pas avoir à mettre deux fois union.
" les fourches aux fesses suite à une erreur"=> Quelle erreur? Et de qui? Est-ce qu'il est accusé à tort d'un vol qu'il n'a pas commis, ou est-ce qu'il a fait une erreur durant un de ses vols et qu'il a été pris la main dans le sac?
"Mais ce ne fut pas le cas, quoique cela ne fut pas problématique, au contraire"=> Alors là... Qu'est-ce qui n'est pas le cas? Sa rencontre avec Ania, sa rencontre avec elle en temps que nouveau riche, en quoi n'est-ce pas problématique?
Et puis quand tu raconte le cambriolage raté, tu ne cita pas une seule fois le nom d'Ania. C'est un peu déroutant. Et ensuite, elle qui n'a que faire de l'argent, devient voleuse aussi. Il faudrait peut être expliquer une transformation chez elle. Le fait qu'elle prenne gout au luxe, à la débauche, elle aussi...
"Rodh ne tarda pas en emmener avec lui sa compagne"=> A l'emmener où? Dans ses escapades nocturnes je suppose... Précise-le
" Là, elle se retrouva enfermée"=> Le "là" ne se dit qu'a l'oral.
"qu’elle leur promesse d’oublier"=> Qu'elle leur promette. Je ne corrige pas toutes les fautes mais celle_là est particulièrement dérangeante.
"non sans avoir remplis ses poches d’un petit emprunt à durée indéterminé fait à ses parents. "=> Joli^^ J'ai hâte de lire le montant des intérêts...

Ensuite:
"oubliant les valeurs du passé."=> Qui sont? Il ne me semble pas avoir lu quelque part "voler aux riches pour donner aux pauvres". A moins que ces dites valeurs soient justement de ne voler qu'aux riches, sans forcément partager le butin entre les démunis...
" Et le maléfice durera jusqu’à ce qu’un membre"=> Il faut un futur dans le passé: Le maléfice durerait.
"plus de milles kilomètres plus au nord de la capitale"=> Deux fois "plus". En lève le deuxième, il ,'est pas indispensable.
"puis une douleur se fit sentir dans leurs têtes, enflant sans cesse, les oppressant affreusement"=> J'ai cru que c'était leur tête qui enflait...

Et pour finir:
"Ils ralentirent et s’écroulèrent quelques kilomètres plus loin, au beau milieu d’une plaine jalonnée de collines, toutes recouvertes d’une herbe bleue"=> Cette phrase est très jolie.
"qui selon certaines rumeurs, feraient plus de trois mètres de long. "=> Retourne d'où tu viens, S*******e! Les loups géants, c'est mon domaine, on n'y touche pas! C'est chasse gardée, propriété privée! Vire tes sales pattes de là!
"et hurla à mort à ses blanches compagnes de la nuit"=> Gné Oo? Pas tout compris, là...
"Désormais, toute retraite était impossible."=> Je pense que "toute retraite était coupée" ou "interdite" serait plus approprié.

Classe. J'aime. Typiquement le genre de scénario à effet boule de neige que j'adule. On commence par une amourette, et quelques siècles plus tard tout un groupe d'enfant est adopté par des loups.
J'ai donc compris quelle était la période de disgrâce de la famille. Petite remarque quand même, tu ne précises pas si les rumeurs concernant la taille des loups sont vérifiées. Alors je ne sais pas si j'ai le droit de t'étriper ou non...
_________________
"J'étais du mauvais côté du flingue, mais du bon côté de la pelle"


Dernière édition par ellia le Mar 10 Jan - 08:44 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 20 Déc - 14:27 (2011)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

Oui, tu as le droit de m'étriper. Mais qui te dit que je n'ai pas eu l'idée avant ?

Bon, voila, j'ai appliqué les différents conseils et corrections, et j'ai rajouté la suite.
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MessagePosté le: Mar 10 Jan - 08:47 (2012)    Sujet du message: Le peuple des loups Répondre en citant

Je n'avais pas vu que tu avais rajouté le texte. Je suis vraiment étourdie. Je vais lire ça tout de suite et je te ferai la critique dès que possible. J'ai déjà repéré un truc à dire sur la première phrase (nierk). Et puis je lierai la première partie du texte, que tu as corrigé, et je te dirais quoi. Tout un programme.
Allez, je m'y met.

Citation:
Après cette première nuit, les humains furent pendant encore quelques jours assistés, le temps de se remettre des derniers évènements.

    Après cette première nuit, les enfants furent assistés pendant encore quelques jours , le temps de se remettre des derniers évènements.

Citation:
Ils comprenaient leur exil

Si tu te relis bien, tu verras qu'il y a déjà exil moins de deux phrases auparavant.
Citation:
et arrivèrent à s’en satisfaire, cela était mieux que la peine de mort normalement destiné aux gens de leur espèce.

Je comprends qu'il soient soulagés de n'être qu'exilés, mais pas au point cependant de s'en satisfaire. Et si tu dis "les gens de leur espèce", on ne comprend pas bien de quelle sorte de gens il est questions, même si on le sait. "Aux voleurs" ou "aux assassins", c'est mieux.
Citation:
tout à zéro.

Pas adapté à une légende. "prendre un nouveau départ", "repartir sur de nouvelle bases", à la limite...
Citation:
Et une chose était claire pour eux, ce nouvel avenir, ils le bâtiront avec les loups, pour lesquels ils avaient une grande dette.

Incohérence des temps (le futur dans le passé donne un conditionnel)
    Ce nouvel avenir, ils le bâtiraient avec les loups.

On a une dette pour quelque chose (service rendu, par exemple) ou envers quelqu’un 'les loups, en occurrence)
    Envers lesquels ils avaient une grande dette.

Citation:
ils allaient devoir pour cela mettre la patte à la pâte

Huhu...
Citation:
Petits, lents, et bien moins forts que les loups ou que pas mal d’autres créatures des plaines,

C'est pas joli, ça comme phrase. Essaie de la rendre plus claire et plus... poétique?
Citation:
ils restèrent d’abord à s’occuper des jeunes

Des jeunes loups, des louveteaux. N'oublie pas que tu parles d'enfants. Ils font donc préciser à quelle race appartiennent ces "jeunes" là.
Citation:
qui désormais nécessitaient bien plus de ces formidables chasseurs.

Tu utilises "ces" alors que tu n'as pas encore parlé des loups dans ta phrase, et que son sujet principal est "les enfants". Et au final, la phrase obtenue est bien trop longue.
Citation:
grâce à leurs petites mains.

Sans vouloir reprendre Aristote et son éloge de la main, plus que petites, ces mains sont agiles. C'est ça, le point important. A préciser.
Citation:
Ils étaient un peu parasites de la meute, et certains loups ne les appréciaient guère,

Tu viens de nous exposer les services qu'ils rendent, et puis hop! Tu dis qu'ils sont des parasites. Là, on se demande pourquoi! Il faut introduire une opposition, un contraste:
    Malgré cela, ils étaient considérés comme parasites de la meute, et certains loups ne les appréciaient guère,

Citation:
mais ils suivaient leur chef.

Ils ne font pas que le suivre. Ils lui obéissent, ils se plient à ses caprices. Et dans le cas d'une meute, on parle plutôt d'alpha. Le loup alpha, le couple alpha.
Citation:
ils s’étaient attelés à construire des abris, certes des plus rudimentaires, assez grand, mais plus ou moins étanches.

Pourquoi pas, mais ce ne sont que des gosses. Sans outils, mal logés depuis des jours. En fait, ils auraient simplement pu calfeutrer des grottes, en obstruer l'entrée avec des branchages.
Citation:
Ce fut à la fin de l’averse, lorsqu’ils constatèrent avoir les poils secs

    Ce fut à la fin de l’averse, lorsqu’ils constatèrent qu'ils avaient le poil sec

Le poil sec est plus couramment utilisé


Je termine demain

Le lendemain:
Où en étais-je?
Ah oui. Les cabanes.


Citation:
chose dont ils s’en étaient retenus, [...] comme à tout animal

    Chose ont ils s'étaient abstenus, [...] ainsi qu'à tout autre animal

Citation:
Il y eu au début une grande appréhension, puis plusieurs truffes un peu trop proches avant qu’ils ne comprirent que le feu, de près, ça mord mais de plus loin, ca éclaire et ça donne chaud.

A revoir...
Citation:
mélangeant gestuel et grognements.

Gestuelle
Citation:
et bien d’autres choses avec la peau, et les nerfs et os.

La fin de la phrase n'est pas jolie. Tu pourrais la terminer là et parler de ce qu'il font en plus avec les restes dans une nouvelle phrase, en précisant un chouilla plus. Qu'est-ce qu'ils font avec les os? Et la peau? Ils s'en servent pour les abris ou comme vêtements? Ne laisse pas le choix au lecteur.
Citation:
le feu et peaux de bêtes apportant chaleur

Ou tu mets "le feu et les peaux" ou tu mets "feux et peaux". Pas un mélange.
Citation:
surtout aux hommes, mais les loups n’avaient rien contre eux non plus.

Pas joli non plus, cette fin de phrase.
Citation:
La meute, en perpétuelle déplacement, finis de passer l’hiver dans une forêt, où le gibier abonde,

Je suppose que le passage au présent marque une vérité générale. Ça reste étrange et mal venu. Et il n'y a qu'un "l" à perpétuel. Et pas de "e"
Citation:
Devenus maitre de la région,


Pas le temps de finir maintenant

*Reprise au CDI*

Citation:
Devenus maitre de la région,

    Devenue maitresse de la région,

Parce que c'est une meute
Citation:
quelques trois milles êtres

C'est énoooooooooooooooooooorme!
Citation:
dont un tiers en loup.

Pas très correct. "En" loup, c'est pas très joli.
Citation:
où tous allaient où bon leur semble

    où tous allaient où bon leur semblait

Citation:
et parfois de piquer un petit gigot pour calmer leur appétit.

C'est une phrase que l'on pourrait qualifier de "mignonne" ou presque "humoristique". Et hop, un petit gigot! Sauf que dans une légende c'est pas approprié. "De partager la table des hommes" rendrait mieux dans ce contexte.
Citation:
une paire de chasse

Un duo de chasse? Partenaires de chasse?
Citation:
et ces duos changeront de noms lors d’une période plus sombre, et plus proche de la 3ème grande guerre sur Eleusia.

Imagine que tu sois conteur. Tu racontes donc cette légende. Le changement de nom survient-t-il avant que tu racontes l'histoire, ou après (auquel cas en plus d'être conteur tu es devin^^)?
Si le changement a lieux après que tu ai conté cette légende, alors la phrase est correcte. S'il a déjà eu lieux au moment où tu parles, mais que c'est dans le futur par rapport à la fin de ton histoire, alors c'est encore une fois un futur dans le passé. Donc il faut employer le conditionnel.
    et ces duos changeraient de noms lors d’une période plus sombre, et plus proche de la 3ème grande guerre sur Eleusia.

Et plus proche de la grande guerre par rapport à quoi? Je pense que tu peux simplement dire
    Peu de temps avant (ou après, c'est selon) la troisième (pas de chiffres, tout en lettre. C'est de la narration, pas un cours d'histoire) grande guerre d'Eleusia




Fini! Et pour de bon cette fois!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:46 (2017)    Sujet du message: Le peuple des loups

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