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:: Psycogène ::

 
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enilorak
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MessagePosté le: Jeu 22 Déc - 21:04 (2011)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Bon voila une nouvelle fiction, j'aurais besoin de critique pour l'améliorer.
L'histoire est basé sur un scénar plutot solide, mais mon style d'écriture à des imperfections qui m'agace quelque peu donc j'aurais besoin de très bon conseil alors n'hésitez pas à être cruel dans vos commentaires.

Bon rien que le titre déja je vous annonce tout de suite que je me suis inspiré de mon cours d'svt (ben oui j'ai que ça a faire, pour une fois que ce cour me sert à quelque chose) enfin voila!
Dernière chose le prologue n'est il pas un peu court?



Psycogène  

Prologue:  
 
La cloche sonnait une heure quelconque sur le cadran. Au crépuscule, les rues étaient désertes. Dans la ville, le vent rageait contre les vitres, certaines étaient brisées. Au loin on sentait l’odeur de la mer se mêlant aux effluves des cendres. Des immeubles s’étaient écroulés, en laissant place à des vagues de fumé et à des cratères géants. Les façades grises semblaient inhabités, aucun oiseux ne volait, tout le monde fuyait la ville.
Une voix se fit entendre dans le fracas du vent. Une petite voix qui chantonnait. Une triste mélodie d’un timbre enfantin. Des paroles sûrement inventées, un rythme imaginé sur l’instant. Et cette bouche innocente faisait vibrer le vent dans son appel mélancolique. Et l’enfant, les yeux fixaient sur cette ville qui était jadis prospère et qui aujourd’hui s’effaçait avec les blessures du temps. Elle se souvenait qu’on lui avait dit !
« -Chante, encore et encore, ce qui te vient à l’esprit mais surtout ne t’arrête pas. »
Alors elle chantait. Pour oublier, pour éviter de penser à ce qui était arrivé, à ce qui se passe à présent, et qui se déroulera encore. Ses pieds se balançaient alors qu’elle fredonnait dans le vide. Elle était assise sur le toit d’un immeuble, sur le rebord du bâtiment les jambes tombant contre la façade froide. Elle regardait le soleil disparaître, la mer s’agitait. Et elle chantait pour eux. Louant on ne sait quels dieux, se souvenant de contrées inconnues.
La petite fille ferma les yeux, balançant ses jambes plus vivement, et chanta d’une voix plus forte. On sentait son cœur se serrer, son cœur d’enfant si fragile. Son visage n’avait plus rien de tendre, ses traits tirés, son regard sans expression ses sourcils droits et immobiles. Ses longs cheveux bruns étaient tenus en deux couettes lâches, qui retombaient lestement sur ses frêles épaules et des mèches libres volées au vent. Sa frange devant ses yeux cachait sa douloureuse expression. Et de ses yeux verts ternes, elle contemplait le ciel sans ce soucier du reste pendant ce sursis, elle était resté une enfant, toute curieuse de la vie. Mais quand elle baissa la tête, son frêle visage aux accents de fatalité fit tomber ce mirage en un lourd souvenir qui consumait son âme innocente. Il ne restait d’elle qu’un souvenir de sourire heureux, mais était il possible que ses espoirs soient intacts ? Non elle n’avait plus rien d’une enfant, elle était aussi détruite et seule que cette ville morte.
Des feuilles volaient dans les ruelles désertes. Des feuilles d’arbres morts, noircis par des flammes. C’était la marée basse, L’enfant regardait le sable gris que les vagues venaient caresser avec une lenteur douce et apaisante. L’océan était devenu gris et repoussait loin de son rivage les vestiges d’un massacre. Il berçait ses fardeaux vers l’horizon. A côté de ce lac mouvant, s’étendait à perte de vue ce pays de béton dont la petite fille ne prêtait  plus attention, elle regarda le ciel en faisant vibrer ses lèvres, balançant son corps entier avec douceur, la mer suivait ce mouvement et fredonnait un bruit râpant qu’elle produisait au contacte du sable et de son écume.
Le vent marin fit frissonner la fillette. Alors que sa voit tremblante faiblissait, sa gorge s’asséchait. Le soleil disparaissait derrière les montagnes presque bleues. La cité repris son air morne et l’enfant s’entoura de ses bras pour ce donner de la chaleur. Ses lèvres commençaient à bleuir mais elle ne voulait pas partir. Elle ne pouvait pas.
Soudain un cri effroyable sortit de l’immeuble sur lequel elle avait pris place. Elle sursauta, et son corps se couvrit d’un spasme frissonnant. Elle tourna la tête et dans son esprit une phrase résonnait : tout recommence.
Le cri bestial retentit avec plus de force, tandis qu’elle fermait les yeux et courbait le dos en chantant plus fort. Elle savait qu’elle ne réussirait pas à couvrir le bruit. Ce dernier ce fit plus intense, plus surprenant. Ce hurlement sauvage qui venait des entrailles pourrait même avoir un lien avec la plus cruelle des tortures. La fillette voulait ignorer ce qui ce passait, ne plus entendre ces grognements déchirants le calme de la nuit. Alors que son fredonnement faiblissait et que le vent tentait de la soulever, elle résista les yeux plissés et la tête dans les épaules. On n’entendait plus sa voix, sa gorge se bloqua, se serra, elle retenu un râle au ton glacial et puis sans un bruit, sans un soupir, un fleuve de larme se déversa sur ses joues blanches. Serrant les dents, ses yeux trempés, ses oreilles emplies de rugissements inhumains. Sous l’effet de la terreur elle ramena ses jambes contre sa poitrine et pleura plus silencieusement que la ville tombeau.


 
 
Ps: j'ai fait plusieurs illustrations du personnage et carrément une illustration de cette scène, j'essaierais de les poster.


1 Chapitre 1 partie



 

La nuit avait commencé depuis quelques heures. Dans la pièce humide au papier peint tombant en morceau, un jeune homme s’affairait autour d’une table. L’endroit était glacial, autour de lui, de jeunes gens sortaient, fuyaient presque, les traits fatigués et marqué d’une certaine peur. Le jeune homme se passa la main dans les cheveux et soupira. Il avait travaillé de longues heures, il n’en pouvait plus. Mais malgré tout, il continuait à ranger le matériel médical sur les petites tables roulantes et les placés avec soin dans des étagères de fer au fond la salle. Il s’avança vers l’évier sale, ayant même perdu sa couleur blanche. L’eau se versa sur ses doigts et se glissant dans les vieux tuyaux, emportant avec elle quelques taches rougeâtres, et les mains de l’homme redevinrent blanches avec un semblant de pureté. Son corps tremblait sous l’effet de la fatigue, c’est yeux étaient entre ouvert et avaient une expression lasse. L’homme entendit alors la porte s’ouvrir en un grand claquement. Une petite fille avec des couettes, apparue l’air contrarié, son visage portait des traces de larmes.
«-Heva je t’avais dit de rester sur le toit, commença t-il.
-Mais tu n’ais pas venu me chercher, se renfrogna la gamine. Comment vas t-elle ? » 
Le garçon regarda en biais, se retourna pour finir de ranger son matériel, et lui lança par-dessus l’épaule :
«-Elle est réveillée, vas le lui demander toi-même. »
Heva tourna brusquement son visage, un sourire rassuré se dessina sur ses douces lèvres. Et tandis que dans sa rotation sa petite jupe bleue et sa veste en jean volaient dans un tourbillon de rapidité, sa bouche s’ouvrit et un nom «  Eslay » en sortit.
Elle s’approcha du fond de la salle ou des couvertures étaient entassé, une jeune fille était allongée, un épais drap la recouvrais, elle était en sueur et haletait, ses membres étaient contractés et son regard inquiet. Quand la petite fille passa ses doigts dans ses longs cheveux châtain clair, presque blonds, ses pupilles se tournèrent vers elle. Et dans un battement de paupière elle la reconnu.
« - Eslay c’est moi Heva, comment vas-tu, s’enquit l’enfant. »
La jeune fille baissa les yeux qu’en elle releva la tête son regard croisa celui du jeune médecin toujours en train d’astiquer ses instruments. Ils se dévisagèrent un moment, il avait un regard tranquille, et impassible, une expression qui restait professionnel. Quand à la jeune fille, elle le fixait plus durement, d’une étincelle sévère mais entendue. Il détourna le regard et en un haussement de sourcils, il se remit au travail et Eslay prit la parole d’une voix fébrile :
« -Je vais bien, tout c’est bien passé, dit elle en tentant un pauvre sourire »
Heva lui répondit d’un merveilleux rire. Et ses yeux ternes reprirent un peu de vie.
« - Je suis soulagé, Jonas c’est bien occupé de toi, déclara la petite fille. »
La patiente détourna le regard, ses cheveux collés à son visage parsemé de sueur tandis que le silence pesait lourdement dans la salle, Heva restait contre Eslay, en souriant, pendant que la jeune fille chercher à reprendre son souffle et à arrêter ses tremblement. Elle finit par se détendre sous l’œil vigilant de la petite brune. Puis un appel se fit entendre, il sommait tout ceux de la section mineure de se rendre au réfectoire pour le dernier repas de la journée. Heva leva la tête comme un petit chien apeuré. Et referma sa main sur les couvertures. Dans un geste rassurant son aînée lui fit signe d’y aller, elles se reverraient tout à l’heure. La fillette se leva et déguerpis, au passage donna un petit coup dans le dos de Jonas, celui-ci sourit tendis que la porte claquait déjà.
Dans la pièce seul le bruit des instruments métalliques qui se rencontraient se faisait entendre. Eslay se redressa faiblement, ses bras nus passèrent sur les couvertures tendis que son regard fatigué fixait les gestes du médecin. Celui-ci alla nettoyer la table centrale, il y avait des sangles couvertes de sang. Avec un chiffon il frotta méticuleusement les sinistre taches.
Quelques gouttes pourpres tombèrent sur sa blouse blanche, et agacé par l’humidité ambiante il passa sa main dans ses cheveux bruns. Il se sentit observé, de ses yeux verts pales, il vit Eslay le dévisager une nouvelle fois, il détourna le regard contrarié et se lava les mains avec de l’eau glacé.
La jeune fille reprit ces esprits et se rendit compte qu’elle était torse nu. Elle leva un visage sans expression vers le jeune homme.
« - Jonas ou sont mes fringues ? »
Il ne pris même pas la peine de lui parler, se sentant quelque peu gêné par la situation et il lui indiqua du menton un tas posé derrière elle. Toujours dos a elle, n’osant voir se qui se passait derrière lui. Il passa sa main encore humide sur son large front et une goutte d’eau glissa le long de son nez droit, elle s’arrêta à la bordure de ses lèvres étirées, et un soupir sortit de sa douce mâchoire. Il ferma les yeux et se concentra sur son ouvrage, pour faire disparaître, de troublantes images qui lui venaient en tête. Pourtant Elle n’était pas particulièrement jolie. Son extrême maigreur lui enlevait toutes les qualités physiques, que Jonas et beaucoup d’hommes d’ailleurs, appréciés.
Eslay attrapa d’une main distraite une longue bande blanche qu’elle enroula autour de son buste. Son air tranquille choqua quelque peu le jeune homme. Ce genre de scène ne devait pas ébranler un médecin bien au contraire, cependant celle-ci ne sembler même pas s’en préoccuper, alors qu’il entendait les frôlements de tissu sur la peau de la jeune fille. La patiente serra un peu plus les bandelettes autour de sa poitrine et noua le bout de tissu dans son dos. Quand elle se leva elle ramassa sa veste aux manches courtes. Elle accrocha les trois boutons. L’habit tombait légèrement en dessous de la taille. Elle enfila ses bottes en s’appuyant sur le mur, celles-ci partaient en plusieurs pointes, un morceau de cuir épais les recouvraient.Elle portait toujours son panta-court noir très serré, cela reflétait sa maigreur.
Jonas hésita à tourner la tête, toujours absorbé par l’emplacement précis de son matériel médical. Alors qu’elle passait ses deux mains dans ses cheveux pour rabattre les mèches rebelles, il se retourna plongea son regard dans les yeux gris de la jeune fille et d’un air tout aussi indifférent après ce bref échange, il se dirigea une nouvelle fois vers le lavabo. D’un pas calme, Eslay se s’avança vers la porte ses longs cheveux battant ses hanches, Elle franchit l’entré d’une démarche plus lente encore. Retenant son souffle elle lança a Jonas :
« -Merci.
-Je l’ai fait pour Heva, répliqua Jonas sans la regarder.
-Je sais, dit elle après un certain temps, merci pour elle, je ne voulais pas qu’elle sache que j’ai faillit mourir.
- Mais tu es morte, dit il avec un air légèrement ironique, si je ne t’avais pas ramené tu le serais définitivement, heureusement que Mr Ojis a des hommes qualifiés. »
Eslay le regarda d’un air affligé et lui glissa un dernier mot :
« - Et un autre merci pour m’avoir sauvé la vie. »
Alors qu’elle partait déjà sans attendre de réponse. Jonas ne pu retenir un sourire. Cette fille était en effet bien étrange.
Cela faisait deux semaines qu’elle était arrivée dans le camp des réfugiés. Elle était accompagnée de Heva. Toutes les deux gravement blessés, il les avait soigné avec beaucoup de patience. Il appréciait Heva et sa bonne humeur. Quand à Eslay, elle n’avait cessé de le fusiller du regard, en lui adressant la parole, en de rare occasion. Elle fuyait tout le monde, cela le vexé légèrement, d’être ignoré de la sorte. Il détourna la tête comme honteux et rangea les couvertures au sol. C’était sa patiente la plus malade et ce soir, c’était la première fois qu’il se donnait autant de mal pour sauver la vie de quelqu’un, il n’avait jamais de mort sur la conscience. Il agissait toujours pas intérêt. Il voulait seulement se prouver qu’il était capable de sauver une vie. Cela lui faisait tout de même plaisir que pour une fois une personne le remercie. Il se demandait pour quoi c’était Elsay, celle avec qui il s’entendait le moins bien, ils en étaient même venus à s’éviter, elle, venait le remercier.
Il se recoiffa dans un geste vif et sorti de la salle, éteignit la lumière, et à la lueur du couloir observa la table ou quelques heures plutôt, Eslay s’était débattu et avait faillit sombrer dans de profondes abysses. Son regard parcouru la pièce impeccablement rangé puis il ferma la porte et donna un tour de clé.



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"Les plus désespérés sont les chants les plus beaux"- Musset

Dernière édition par enilorak le Mer 18 Jan - 19:02 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 22 Déc - 21:04 (2011)    Sujet du message: Publicité

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mokham
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MessagePosté le: Jeu 22 Déc - 21:39 (2011)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

une autre histoire du style psychologique, j'adore ce genre d'histoire mais je ne peux pas juger clairement vu que tu as présenté un petit prologue.
il y a peu de fautes d'orthographes et le récit est agréable. j'attends la suite pour mieux juger.
enfin, j'espérais lire une histoire qui démarre et qui nous plonge directement dans l'intègre, comme ça on aura plus envi de lire la suite, j'espère que c'est le cas dans le chapitre 01.
si tu as l'idée général de ton histoire, ça serai mieux si tu présente un synopsis mais cela revient a toi.
car moi j'arrive pas a situé l'histoire et avoir un synopsis me donnera beaucoup plus de détaille toute en gardant du suspens bien sure.
ma critique est peu constructif mais bon j'aime donner mon avis après avoir lu quelque chose.

bonne chance et hâte de voir la suite.
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Aoi
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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 11:47 (2011)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Coucou! Me voila en train de tenir ma parole.
Donc, il y a quand même beaucoup d'erreurs de conjugaison. J'essaierais de t'en mettre quelques unes (les plus grosses) lorsque j'en aurais le temps et le courage. J'en avais mis une "Elle regardait le soleil disparaître, la mer s’agitait." qui donnait ca: "Elle regardait le soleil disparaître, la mer s’agiter."
Je pensais que tu t'etais trompée, mais Ellia m'a dit que non.
Ensuite, j'ai pas tellement l'impression que tu nous ai encore sorti une fiction psychologique, ça me "torture" pas l'esprit.
Il y a beaucoup de mots qui sont employés très fréquemment dans ton prologue, par exemple "frêle" qui est décliné parfois en "frêles".
Tu as oublié quelques mots qui seraient assez utiles, j'ai du relire certaines phrases plusieurs fois avant de trouver une formulation plus adaptée.
Exemple: "Elle se souvenait qu’on lui avait dit !" Pour cette phrase là, j'ai un problème: je ne sais pas si c'est fait exprès ou non. Est ce que ce que tu voulais dire est "Elle se souvenait de ce qu'on lui avait dit!" ?
A par ça (et les quelques trucs que je rajouterais plus tard) j'aime bien, ta façon d'écrire est attrayante, mais je suis contre l'idée de Mokham; selon moi, tu ne devrais pas faire de synopsis, je n'en ai jamais mis, j'en mettrais jamais et je déconseille d'en mettre car, même sans Spoil, ça raconte trop l'histoire, et je préfère y être emmenée sans me dire "Ah oui, c'est là qu'elle va faire..." ou quelque chose dans le genre.
Bon, je m'arrête là pour le moment, je ferais une critique plus constructive et détaillée plus tard.
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mokham
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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 12:19 (2011)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

je voudrais juste répondre a AOi, faire un synopsis est une étape indispensable si on veut un jour faire éditer notre histoire.
tu croix que l'éditeur lira ton prologue ou les chapitres ! il te demandera de lui soumettre un pitch et un synopsis et si l'histoire l'intéresse il lira les chapitres.
d'après pas mal de scénaristes avec qui j'ai parlé, ils m'ont tous demander de faire comme ça.
après c'est a vous de voir, moi j'ai dit mon avis et vous êtes libre.

EDIT: j'ai oublier de dire aussi que même du côté lecteur, le synopsis est important. la plus part des lecteurs que ce soit manga ou roman lisent tout d'abord le synopsis ou le résumé , si l'histoire leur intéresse, ils lit les 1er chapitres sinon il décroche,  moi c'est comme ça que j'ai découvert death note, doubt rabbit,... et le synopsis n'a rien gâché de la beauté  de l'histoire ! .
pour le plagiat, moi j'étais plagier en soumettant les chapitres sans le synopsis, donc quelque soit votre méthode on pourra pas échapper au plagiat.
le choix appartient à l'auteur, j'arrête de flooder même si je voulais donner un petit conseille car si c'était pas toi enilorak( j'ai apprécier tes nouvelles) j'aurai pas lu ton textes jusqu'au bout.
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Aoi
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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 12:31 (2011)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

T'as pas comprit, deja, je dis ça pour plusieurs raisons.
La premiere: sur internet, on peu tout se faire voler. Comment quelqu'un peut avoir une idée de scenario entier? Prendre le synopsis que quelqu'un a fait, et juste changer les noms, et un détail ou deux.
La deuxieme: Personne n'est éditeur ici, a ce que je sache? Donc le synospis ne servirait qu'a aider les autres pour situer l'histoire. Je sais bien qu'un éditeur demanderait en un, je suis pas idiote non plus.
Je dis pas le reste, la flemme.
Bref, c'est la fiction d'Eni, donc j'arrete de lui faire plein de messages inutiles.
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ellia
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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 14:17 (2011)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Bien, je commence une petite critique. Je vais y aller petit à petit pour ménager mon ordinateur. Mais je te préviens, derrière passe du Led Zeppelin, et ça me donne une pèche d'enfer! Ça va saigner.

Une triste mélodie d’un timbre enfantin.=> La triste mélodie d'un timbre enfantin me semble mieux tourné.
Des paroles sûrement inventées=> Oui certes, les paroles ont bien dû être imaginées un jour ou l'autre
Et l’enfant, les yeux fixaient => Les yeux fixés
Et l’enfant, les yeux fixaient sur cette ville qui était jadis prospère et qui aujourd’hui s’effaçait avec les blessures du temps.=> Cette phrase est incomplète. Il faut la relier à la suivante, ce qui donne: Et l'enfant, les yeux fixés sur cette ville jadis (tu peux virer le qui, il n'apporte rien) prospère et qui s’effaçait aujourd'hui (dans cet ordre je trouve ça plus joli) avec les blessures du temps, se souvenait de ce qu'on lui avait dit.
C'est peut-être un peu lourd, mais c'est correct.
était arrivé, à ce qui se passait à présent=> Correspondance des temps, malgré "à présent", il faut rester dans l'imparfait qui sert à ta narration
et qui se déroulerai encore=> Futur dans le passé
Ses pieds se balançaient alors qu’elle fredonnait dans le vide=> Elle fredonne dans le vide? La formulation me parait un peu étrange.
jambes tombant contre la façade froide=> Les jambes pendant contre la façade me paraitrai plus approprié.
Elle regardait le soleil disparaître, la mer s’agitait=> Alors effectivement, cette phrase n'est pas incorrecte. Mais quand j'ai lu la critique d'Aoi, je n'avais pas encore lu le texte en entier. Sortie de son contexte, tout va bien. mais dès qu'on la situe dans son paragraphe, il y a effectivement quelque chose qui cloche. Alors c'est soit la correction d'Aoi, avec ou sans le "et" entre deux, mais avec "er", soit un point pour séparer la phrase en deux.
son regard sans expression, ses sourcils droits et immobiles=> Une petite virgule pour bien découper l'énumération?
qui retombaient lestement sur ses frêles épaules, et des mèches libres=> Idem. On doit lire le texte comme on le parlerait. La virgule permet une pause. On respire... Et on repart.
mèches libres volaient au => Je suppose que ce sont les mèches qui volent dans le vent, et non la petite fille qui les a volé au vent.
Le passage qui suit est un peu... ouh! Psychédélique. Tout n'est pas limpide. (quand on parle de psychédélique, v'la que ma station se musique entame un morceau de Pink Floyd. Il n'y a pas de hasard en ce bas monde ^^"). Les phrases osnt jolies mais trop complexes, et ça nous empêche de les apprécier à leur juste valeur.
L’océan était devenu gris => Dans la phrase précédente, le sable était déjà gris, lui aussi. Il peut être tout simplement clair.
Il berçait ses fardeaux vers l’horizon.=> Ça, c'est très beau. C'est une phrase très courte mais magnifique.
A côté de ce lac mouvant, s’étendait à perte de vue un pays de béton=> Tu parlais de l’océan, mais pas de la ville. Ce n'est pas incorrecte, fondamentalement, mais deux fois "ce" dans la même phrase ça fait beaucoup. Il faut en supprimer un, et c'est le deuxième qui est le moins justifié.
ce pays de béton auquel la petite fille ne prêtait  plus attention=> Je ne sais pas te justifier ça, mais c'est ainsi.
elle regarda le ciel en faisant => Là tu aurais pu entamer une nouvelle phrase pour alléger le tout.
la mer suivait ce mouvement=> Idem, et d'une phrase, on en fait trois.
Alors que sa voit tremblante faiblissait, sa gorge s’asséchait=> Là, c'est l'inverse. C'est parce que sa gorge s'assèche que sa voix faibli, et non l'inverse. Donc "Alors que sa gorge s’asséchait, sa voix tremblante faiblissait"
pour se donner de la chaleur=> ...
elle retint un râle=> Passé simple

Voilà. Je ferai aussi une critique de tes dessins si tu m'y autorises!
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MessagePosté le: Mer 18 Jan - 19:09 (2012)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Merci de vos critiques quand j'aurais finis mon TPE, je refais le prologue avec vos corrections qui sont super!

Bon alors je post la première partie du Premier Chap (oui il est très long).

Je ne pense pas faire de synopsis (pour cause de flemme aiguë je l'avoue) et aussi parce que ce scénar est basé sur le suspense.
Je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographes .

Merci Ellia et Aoi vos critiques vont beaucoup m'aider quand je reprendrais le prologues.
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sebast20
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MessagePosté le: Sam 21 Jan - 08:56 (2012)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Salut salut^^

Alors commençons par une note positive : ce chapitre m'a bien plus, même beaucoup, on peut facilement s'attacher à la petite fille que je m'imagine déjà^^

Maintenant aux critiques, bien entendu je ne serais pas aussi doué qu'ellia ou Aoi mais je vais essayer :)
-L’endroit était glacial, autour de lui, de jeunes gens sortaient, fuyaient presque, les traits fatigués et marqués d’une certaine peur.

-Mais malgré tout, il continuait de ranger le matériel médical
Je pense que mettre "de" à la place de "à" conviendrait mieux,  ça permet de garder le même rythme à ta phrase.

- les placer
Mets le verbe à l'infinitif car tu peux dire "vendre" à la place.

-ses yeux
Les yeux lui appartiennent donc c'est du possessif.

-Mais tu n’es pas venu me chercher... Comment va-t-elle ?
Tu as mis le verbe avoir au lieu du verbe être.

-où des couvertures étaient entassées
Le "où" indique l'endroit donc n'oublies pas l'accent sur le "u", et pour "entassées" ce sont les couvertures donc féminin pluriel.

- Eslay, c’est moi Heva
Une virgule ici serait plus approprié.

-La jeune fille baissa les yeux, quand elle releva la tête
Une virgule ici aussi serait bien elle marque la fin de l'action puis l'enchainement d'une autre.

-La jeune fille reprit ses esprits
Il faut utiliser le possessif.

Bon il y a encore des fautes de frappes mais je dois quitter l'ordi^^'

Mais j'ai hâte de savoir la suite Yeah!
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Aoi
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MessagePosté le: Sam 21 Jan - 16:52 (2012)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Yep.
Je poste une critique pas très complète pour laisser du boulot à ellia....:D
Tout ce qui est entre parenthèses, c'est moi qui l'ai mis, hein.
Sinon, a par les fautes de français, j'ai bien aimé.


La nuit avait commencé depuis quelques heures. Dans la pièce humide au papier peint tombant en morceaux, un jeune homme s’affairait autour d’une table. L’endroit était glacial, autour de lui, de jeunes gens sortaient, fuyaient presque (ou: s'enfuyant presque), les traits fatigués et marqués d’une certaine peur. Le jeune homme passa la main dans ses cheveux et soupira. Il avait travaillé de longues heures, il n’en pouvait plus. Mais malgré tout, il rangeait (je trouve ça plus correct... mais c'est que mon avis) le matériel médical sur les petites tables roulantes et le plaçait avec soin dans des étagères de fer au fond la salle. Il s’avança vers l’évier sale, qui avait même perdu sa couleur blanche. L’eau coulait sur ses doigts, se glissant dans les vieux tuyaux, emportant avec elle quelques taches rougeâtres. Les mains de l’homme redevinrent blanches avec un semblant de pureté. Son corps tremblait sous l’effet de la fatigue, ses yeux étaient entre-ouverts et avaient une expression lasse. L’homme entendit alors la porte s’ouvrir en un grand claquement. Une petite fille avec des couettes apparut l’air contrarié. Son visage portait des traces de larmes.
(ne pas mettre de guillemets lorsqu'il y a de la narration dans un dialogue)
-Heva je t’avais dit de rester sur le toit, commença t-il.
-Mais tu n'es pas venu me chercher, se renfrogna la gamine. Comment va-t-elle ?
Le garçon regarda en biais, se retourna pour finir de ranger son matériel, et lui lança par-dessus l’épaule :
«-Elle est réveillée, vas le lui demander toi-même. »
Heva tourna brusquement son visage, un sourire rassuré se dessina sur ses douces lèvres. Et tandis que dans sa rotation, sa petite jupe bleue et sa veste en jean volaient dans un tourbillon de rapidité, elle ouvrit la bouche, et un murmure «Eslay» en sortit.
Elle s’approcha du fond de la salle où des couvertures étaient entassée, une jeune fille était allongée, un drap épais (← je trouve ça plus joli) la recouvrait, elle était en sueur et elle haletait, ses membres étaient contractés et son regard inquiet. Quand la petite fille passa ses doigts dans ses longs cheveux châtain clair, presque blonds, ses pupilles se tournèrent vers elle. Et dans un battement de paupière elle la reconnu.
- Eslay, c’est moi Heva, comment vas-tu? s’enquit l’enfant.
La jeune fille baissa les yeux et, quand elle releva la tête son regard croisa celui du jeune médecin toujours en train d’astiquer ses instruments. Ils se dévisagèrent un moment, il avait un regard tranquille, et impassible, une expression qui restait professionnelle. Quand à la jeune fille, elle le fixait plus durement, d’une étincelle sévère mais entendue. Il détourna le regard et en un haussement de sourcils, il se remit au travail. Eslay prit la parole d’une voix fébrile :
-Je vais bien, tout s’est bien passé, dit elle en tentant un pauvre sourire.
Heva lui répondit d’un merveilleux rire. Et ses yeux ternes reprirent un peu de vie.
- Je suis soulagé, Jonas s’est bien occupé de toi, déclara la petite fille.
a patiente détourna le regard, ses cheveux restaient collés à son visage parsemé de sueur tandis que le silence pesait lourdement dans la salle, Heva, souriante, restait collée à Eslay, (← je trouve ça plus joli, mais ce n'est pas obligé) pendant que la jeune fille chercher à reprendre son souffle et à arrêter ses tremblement. Elle finit par se détendre sous l’œil vigilant de la petite brune. Puis un appel se fit entendre, il sommait tous ceux de la section mineure de se rendre au réfectoire pour le dernier repas de la journée. Heva leva la tête comme un petit chien apeuré. Et referma sa main sur les couvertures. Dans un geste rassurant son aînée lui fit signe d’y aller; elles se reverraient tout à l’heure. La fillette se leva et déguerpis, au passage donna un petit coup dans le dos de Jonas qui sourit tendis que la porte claquait.
Dans la pièce seul le bruit des instruments métalliques qui se rencontraient se faisait entendre. Eslay se redressa faiblement, ses bras nus passèrent sur les couvertures tandis que son regard fatigué fixait les gestes du médecin. Celui-ci alla nettoyer la table centrale, il y avait des sangles couvertes de sang. Avec un chiffon il frotta méticuleusement les sinistres taches.
Quelques gouttes pourpres tombèrent sur sa blouse blanche, et, agacé par l’humidité ambiante il passa sa main dans ses cheveux bruns. Il se sentit observé, de ses yeux verts pales, il vit Eslay le dévisager une nouvelle fois, contrarié, il détourna le regard et se lava les mains avec de l’eau glacée.
La jeune fille reprit ses esprits et se rendit compte qu’elle était torse nu. Elle leva un visage sans expression vers le jeune homme.
« - Jonas ou sont mes fringues ? »
Il ne pris même pas la peine de lui parler, se sentant quelque peu gêné par la situation et il lui indiqua du menton un tas posé derrière elle. Toujours dos a elle, n’osant voir se qui se passait derrière lui. Il passa sa main encore humide sur son large front et une goutte d’eau glissa le long de son nez droit, elle s’arrêta à la bordure de ses lèvres étirées, et un soupir sortit de sa douce mâchoire. Il ferma les yeux et se concentra sur son ouvrage, pour faire disparaître, de troublantes images qui lui venaient en tête. Pourtant, elle n’était pas particulièrement jolie. Son extrême maigreur lui enlevait toutes les qualités physiques que Jonas, et beaucoup d’hommes d’ailleurs, appréciaient.
Eslay attrapa d’une main distraite une longue bande blanche qu’elle enroula autour de son buste. Son air tranquille choqua quelque peu le jeune homme. Ce genre de scène ne devait pas ébranler un médecin bien au contraire, cependant cette fille ne semblait même pas se préoccuper du fait qu'un homme voit son torse, il entendait les frôlements du tissu sur la peau de la jeune fille. La patiente serra un peu plus les bandelettes autour de sa poitrine et noua le bout de tissu dans son dos. Quand elle se leva elle ramassa sa veste aux manches courtes. Elle accrocha les trois boutons. L’habit tombait légèrement en dessous de la taille. Elle enfila ses bottes en s’appuyant sur le mur, celles-ci partaient en plusieurs pointes, un morceau de cuir épais les recouvrait.Elle portait toujours son panta-court noir très serré, qui reflétait sa maigreur.
Jonas hésita à tourner la tête, toujours absorbé par l’emplacement précis de son matériel médical. Alors qu’elle passait ses deux mains dans ses cheveux pour rabattre les mèches rebelles, il se retourna plongea son regard dans les yeux gris de la jeune fille et d’un air tout aussi indifférent après ce bref échange, il se dirigea une nouvelle fois vers le lavabo. D’un pas calme, Eslay s’avança vers la porte, ses longs cheveux battant ses hanches, Elle franchit l’entrée d’une démarche plus lente encore. Retenant son souffle elle lança à Jonas :
-Merci.
-Je l’ai fait pour Heva, répliqua Jonas sans la regarder.
-Je sais, dit elle après un certain temps, merci pour elle, je ne voulais pas qu’elle sache que j’ai faillit mourir.
- Mais tu es morte, dit il avec un air légèrement ironique, si je ne t’avais pas ramenée tu le serais définitivement, heureusement que M. Ojis a des hommes qualifiés. »
Eslay le regarda d’un air affligé et lui glissa un dernier mot :
« - Et un autre merci pour m’avoir sauvé la vie. »
Alors qu’elle partait déjà sans attendre de réponse. Jonas ne pu retenir un sourire. Cette fille était, en effet, bien étrange.
Cela faisait deux semaines qu’elle était arrivée dans le camp des réfugiés. Elle était accompagnée d' Heva. Toutes les deux gravement blessés, il les avait soignées avec beaucoup de patience. Il appréciait Heva et sa bonne humeur. Quand à Eslay, elle n’avait cessé de le fusiller du regard, et lui adressait la parole, en de rare occasion. Elle fuyait tout le monde, cela le vexait légèrement, d’être ignoré de la sorte. Il détourna la tête comme honteux et rangea les couvertures au sol. C’était sa patiente la plus malade et ce soir, c’était la première fois qu’il se donnait autant de mal pour sauver la vie de quelqu’un, il n’avait jamais de mort sur la conscience. Il agissait toujours par intérêt. Il voulait seulement se prouver qu’il était capable de sauver une vie. Cela lui faisait tout de même plaisir que pour une fois une personne le remercie. Il se demandait pourquoi c’était Elsay, celle avec qui il s’entendait le moins bien, ils en étaient même venus à s’éviter, mais c'est elle qui venait de le remercier.
Il se recoiffa dans un geste vif et sorti de la salle, éteignit la lumière, et à la lueur des lampes disposées dans le couloir observa la table, où, quelques heures plutôt, Eslay s’était débattue et avait faillit sombrer dans de profondes abysses. Son regard parcouru la pièce impeccablement rangée puis il ferma la porte et donna un tour de clé.


Gyaah!!!! Toutes mes couleurs ont disparu!! Y.Y
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Aze D.
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MessagePosté le: Sam 21 Jan - 19:30 (2012)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

Bon, je viens juste pour commenter. Je ne serais pas capable de critiquer.

J'ai adoré l'atmosphère du prologue !! Je n'ai pas encore lu le début chapitre 1 mais continus, c'est vraiment bien !!!

J'ai hâte de voir les illustrations du prologue !! Yess!
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Nodoka Elric
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MessagePosté le: Jeu 2 Fév - 19:21 (2012)    Sujet du message: Psycogène Répondre en citant

SALUUUUUT!!! Et oui ENi!! Ca t'épate hein?!! Je suis en train de COMMENTER ton texte!!!!! Depuis le temps que tu me le demandes!!!!!!!! ='D Et ouais, franchement excepté les horribles fautes d'orthographe, et de conjugaison, ton texte est plutôt, même très, bien écrit! Caro tu devrais poster tes illustrations!!!! Je t'en supplie!!! xD En plus elles sont trop magnifiques!! Tiens!! D'ailleurs je vais poster celui où, Eslay et Jonas s'embrassent!!!! Il est trop kawaii celui là!!! >.< <3 et celui que je t'ai demandé, où y'a Eslay adossée à un mur, avec Heva de l'autre coté avec ses dagues et flingues en main!!!! Oh et puis celui de l'anecdote!!! xD 
Ouais bon je suis censée parlée de ton texte là et pas de tes dessins...  Tadahh!  mais bon...  Vent  Alors pour ce qui concerne le 1er Chapitre.... Tu DOIS publier la suite de ce que tu as commencé à rédiger!! même si tu es privée d'ordi par le boulet j'sais plus quoi! xD mais tu devrais plus décrire le moment trop méga drôle du "Jonas où sont mes fringues?" (et oui je l'ai appris par coeur!!! xD ) voili voilou ma Caro d'amour!!!! A demain!! =D Coupaiin   Warrgh..   I'm dead!   Flippé   Happy!!
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Tu peux me blesser, et m'insulter autant que tu veux. Mais crève si tu touches à un cheveux de mes amis...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:29 (2016)    Sujet du message: Psycogène

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