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:: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. ::

 
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sebast20
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MessagePosté le: Sam 31 Mar - 09:46 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Bonjour à tous ^^

Je vous présente un autre projet en cours dont je m'occupe aussi ;)

Sans plus attendre je vous mets le chapitre 1

 

« Dis Anthony pourquoi tu fais la tête ? me demanda une fille avec de longs cheveux bruns et des yeux d’un vert très clair.

-Parce que je ne te connais pas et en plus je n’ai pas envie de parler aux pots de colles de ton genre ! répliquai-je d’un ton sec.

-Pourtant on est un couple maintenant ! me fit-elle remarquer.

-Et qu’est ce qui te fait dire cela ? demandai-je énervé. On ne se connait pas ! Alors du vent ! »

Et sur ces mots j’accélérais le pas, mettant le plus de distance entre cette fille tarée et moi. Je ne savais pas pourquoi elle me suivait, je l’avais simplement rencontré dans la rue et elle avait un problème, alors je l’avais simplement aidée. Et depuis cela, elle s’était décidée à me suivre en train de m’énerver avec ses histoires de « couples ». C’était du n’importe quoi ! Franchement, il ne fallait pas être vraiment intelligent pour dire ça aux personnes qu’on croisait !

Je me dirigeai vers le centre commercial, c’était un très bel endroit que j’appréciai particulièrement, car c’était là où on pouvait être au calme.

Je me retournai pour voir s’il n’y avait plus la fille qui me suivait et ce fut là que je la vis, c’était cette fille exaspérante qui courait vers moi en m’adressant des signes et un grand sourire.

Ce n’est pas vrai ! Je ne vais jamais être tranquille !

Elle arriva vers moi et par inadvertance je lui fis un croche-patte et elle tomba la tête la première dans la fontaine. Je ne l’avais pas vraiment fait exprès, mais lorsque je vis son visage trempé, je ne pus m’empêcher de rigoler. Elle par contre, avait l’air en colère et me regarda en gonflant ses joues et malgré moi je dis :

« On dirait un hamster !

-Et tu trouves ça drôle ? demanda-t-elle énervée. Tu me fais tomber dans la fontaine, tu ne t’excuses  même pas et en plus tu me traite d’hamster !

-Pourquoi devrais-je m’excuser auprès d’une fille dans ton genre, lui répondis-je en la dépassant. A plus !

-Hé ! Attends ! Tu ne vas pas m’abandonner comme ça ?! demanda-t-elle indignée »

Je ne lui répondis pas, décidément cette fille était énervante. Si elle ne voulait pas se retrouver dans cet état là, elle n’aurait pas du me suivre. Puis soudain j’entendis une voix exceptionnellement forte :

« ATTENDS ANTHONY ! TU NE DOIS PAS ME LAISSER ! RAPPELLE-TOI QU’ON EST EN COUPLE ! »

Je m’arrêtais brutalement, moitié surpris et moitié en colère.

C’est une blague ?!

Je me retournai mais je ne vis personne et là j’aperçus la fille qui était au premier étage. Et, elle tenait un mégaphone ?!

« OUI, C’EST BIEN A TOI QUE JE M’ADRESSE ! ajouta-t-elle. OUI TOI ! LE GARS AUX CHEVEUX EBOURIFFES BRUNS ! »

Je sentis que des regards commençaient à se pointer sur moi, et je sentis de la chaleur s’échapper de mon visage. J’évitais de regarder autour de moi et je décidai de continuer de marcher tranquillement sans faire attention aux personnes qui discutaient et me regardaient et surtout j’évitais de ne pas faire attention à la voix de cette fille qui continuait de me harceler. J’avais tellement chaud que je me crus en plein été et je me demandai dans combien de temps j’arriverais à la sortie du centre commercial.

Et là, je vis la délivrance, j’arrivais enfin à la sortie du centre commercial et c’était là que je rencontrai Karine une de mes amies. Elle me fit barrage et je du me résigner à m’arrêter. Elle me regardait avec un sourire sournois puis me demanda :

« Alors Anthony, comme ça tu es en couple ?

-Ne me dis pas que tu crois ce que dis cette cinglée ? lui demandai-je.

-C’est vrai que c’est bizarre, dit-elle sceptique. Mais pour quelle raison une fille mentirait lorsqu’elle dit qu’elle est en couple avec un mec, surtout toi ?

-Bah tu vois, c’est que je me le demande aussi. Bon, tu veux bien m’excuser mais je dois y aller. A plus ! »

Et je me mis à courir pour éviter que Karine ait le temps de dire autre chose. Cette journée était vraiment bizarre, surtout à cause de cette fille.

Je marchais tranquillement en direction du parc en essayant d’oublier cette fille tarée. Jusqu’à maintenant, ma vie avait toujours été simple et tranquille, mais il a fallu que je vienne aider cette fille pour qu’elle devienne mouvementée. J’étais sur que maintenant je ne pourrais plus aller au centre commercial l’esprit en paix et que Karine était surement en train de faire parvenir la nouvelle comme quoi je sortirais avec quelqu’un.  Pour conclure, on pouvait dire que ma vie allait devenir tout sauf tranquille- Quelle galère-.
 

 




Je me rendis à l’aire de jeux pour m’asseoir sur la balançoire- j’adorais faire ça-. Je regardais autour de moi et je vis un enfant pleurer et sa mère le réconforter avec un sourire. Un peu plus loin, j’aperçu deux garçons, l’un d’eux était monté dans un arbre et encourageait son ami qui était resté à terre. Celui-ci semblait inquiet et disait à l’autre de descendre car c’était dangereux, mais l’autre rigolait et se décida finalement à descendre.

Finalement dans ce monde on a tous besoin de quelqu’un.

« Hé ! Rendez-moi cet appareil photo ! »

Cette voix… Ce n’était pas possible ! Pas encore elle ? Je jetai un coup d’œil vers la source de la voix et je revis encore cette fille qui courait après un homme qui tenait quelque chose qui devait surement appartenir à cette fille. Il s’approcha de moi et machinalement je lui fis un croche patte, - et cette fois exprès- et il tomba en lâchant l’appareil photo qui tomba dans le bac à sable. L ‘homme se releva et continua sa fuite sans son butin.

« Hé ! Mais tu attends quoi pour le poursuivre ? me demanda cette fille fatigante en me regardant avec insistance.

-Tu croyais vraiment que j’allais gaspiller mon énergie à poursuivre un type pour une personne aussi énervante que toi ? demandai-je en ramassant l’appareil photo. Tiens et fais-y attention cette fois.

-Merci Anthony ! dit-elle avec un grand sourire radieux et tout mignon. »

Un sourire comme ça par une personne pareille me donne d’un coup des envies de meurtre. Mais je ne pus qu’admettre à contre cœur que cette fille avait un très beau sourire.

« Enfin ! Tu aurais pu l’arrêter quand même.

-Je n’ai pas que ça à faire. Le principal c’est que tu ais récupéré ton appareil. Au faites, comment tu te l’ait fait voler ? »

Je me demande bien quel type censé pourrait approcher une fille comme elle, quoi que, après réflexion elle a l’air d’une parfaite victime, pas étonnant qu’elle se soit fait voler.

« C’est simple, je voulais être pris en photo avec le lac et j’ai demandé à ce type de me prendre en photo et il est parti avec mon appareil. L’idiot. »

Non, c’est toi l’idiote dans cette histoire. N’importe quelle personne aurait tout de suite compris le truc. Mais bon…

« Bon je te laisse et cette fois ne me suit pas ! »

Et c’était sur ces mots que je m’éloignais d’elle.

Mais bon vous savez surement que les parasites sont durs à exterminer et bien, avec cette fille c’est pareil.

Elle me suivait tranquillement avec un air de mine de rien. Je m’arrêtai et lui demandai ce qu’elle voulait encore.

« Je veux que tu prennes une photo de moi devant le lac. »

Une photo… Rien que ça. Ca n’a pas l’air compliqué, mais je sais bien qu’avec ce genre de fille ça allait être une sale affaire.

Alors ce fut avec un ton catégorique que je répondis :

« Hors de question ! Trouves toi quelqu’un d’autre ! »

Et je repartis, mais elle m’agrippa le bras et je lui demandai :

« Pourquoi tu me tiens ?

- Regardes ! Cette femme à quelque chose de bizarre sur ses fesses. »

Elle pointait son doigt en direction de la femme que j’avais vu lorsqu’elle consolait son fils et comme un idiot je regardais ses fesses, et bien qu’il n’y ait rien j’étais subjugué par la beauté naturelle de cette chose. C’était vraiment joli à regarder. Soudain, j’entendis un clic qui me tira de ma contemplation. C’était cette fille qui m’avait pris en photo et elle avait un sourire sournois comme si elle avait piégé quelqu’un. Et je me rendis compte que ce « quelqu’un », c’était moi. Elle me regarda et dit :

« Les hommes sont toujours les même. Il suffit d’une paire de fesse pour qu’ils oublient tout. »

Ce n’était pas une simple paire de fesse, c’était de la pure beauté ! Chose que tu n’as pas fille tarée.

Je demandai, -en sachant déjà la réponse- :

« Tu peux supprimer cette photo s’il te plait ?

-Quel changement d’attitude de ta part. Cela me touche beaucoup, mais je vais devoir répondre négativement à ta demande. Je ne supprimerais la photo, qu’à une seule condition…

-Et c’est quoi cette condition ?

-Prends une photo de moi devant le lac ! »

Elle avait le sourire d’une personne ayant à ses ordres un pauvre type idiot qui devait faire tout ce qu’elle désirait.

Je signale en passant que je ne suis pas ce type idiot, car je ne ferais qu’une seule chose pour elle et pas d’autres.

Je soupirais, puis acquiesçais.

« D’accord. Allez, finissons-en.

-Super ! »

Et elle partit en courant vers le lac, je la suivais avec résignation. Une fois arrivé, elle me passa l’appareil photo, et se mit sur le ponton devant le lac. Je la regardai d’un air las. Elle par contre semblait joyeuse.




Je me préparais à faire cette tache déplaisante, bien entendu j’aurais pu supprimer l’objet du chantage, si cet appareil photo aurait été numérique mais c’était un  de ces anciens avec une pellicule dedans.

Après tout, je finirais cette tâche en un clic et après je serais libre.

Je regardais dans l’appareil et ce fut à ce moment là que je fus ébloui : le soleil tapait sur le lac qui reflétait la lumière vers cette fille. Cet effet de lumière la rendait très belle : ses longs cheveux bruns brillaient de mille feux et je pouvais voir à quel point ils étaient lisses, ses yeux d’un vert très clair n’étaient plus que des points lumineux de couleur vert, elle avait aussi un très beau visage qui était en tout point parfait, ce qui me frappa le plus c’était ses lèvres, on dirait qu’elles ont été dessiné d’un coup de crayon.

J’étais sous le charme, mais je me rappelai de ma tâche et je pris enfin cette photo.

« Ca y est c’est fait.

-Génial ! Merci Anthony !

-Tu devrais faire attention, le ponton est glissant. »

Mais bien entendu, ce fut trop tard et elle chuta dans le lac, pour la deuxième fois ses vêtements allaient être mouillés. Je me rendis au bord du lac et je la vis en train de se débattre. Elle ne savait pas du tout nager, alors je lui tendis une main qu’elle prit et normalement je devais la tirer…

Je dis bien normalement, car ce fut tout le contraire c’est elle qui me tira et je tombai dans le lac.

Toussotant et crachotant, je nageais en direction du ponton avec beaucoup de mal car comme tout parasite digne de ce nom, cette fille s’accrochait à moi.

Et je finis enfin par arriver sur le ponton. Je me levai et regardai la fille qui était encore en train de tousser. Puis elle me regarda :

« Merci beaucoup Anthony ! Tu m’as pas mal aidé aujourd’hui ! »

Et comment ! J’aurais du mériter la légion d’honneur pour avoir autant aidé une fille pareille.

Soudain la fille se releva et me regarda avec un sourire :

« Au faites je m’appelle Lisa. Je ne m’étais pas présenté avant. 

-Bon Lisa comme j’ai fait mon boulot, je vais y aller. »

Je lui tendis l’appareil photo et je me dirigeais vers la sortie du parc.

« Tu n’as pas peur que je publie la photo ? »

Je m’arrêtai brutalement et lui parlai par-dessus mon épaule :

« Fais-en ce que tu veux. En faites, après avoir réfléchi je m’en fiche. A plus. »

Je vais enfin pouvoir partir, mais comme si c’était aussi facile de se détacher d’une personne comme Lisa car elle me demanda :

« Est-ce que tu sais ce que veut dire un couple ? »

Encore avec ses histoires de couple.

« Je pense qu’un couple c’est deux personnes qui sont amoureuses l’une de l’autre.

-Tu crois ça ! Alors pourquoi on est un couple ? »

Depuis quand on est un couple ?

« Pour moi un couple, c’est lorsque deux personnes sont ensemble et se complètent pour en faites ne former qu’un seul être.

-Ce n’est pas ce que je venais de dire ?

-Non, c’est totalement différent. Pour être un couple il ne faut pas obligatoirement que les personnes soient amoureuses l’une de l’autre. Mais qui se complètent en caractère, c’est pour ça que je dis qu’on est un couple, car tu rattrape mes défauts et moi je rattrape les tiens. En qu’en plus ils doivent avoir besoin de l’une de l’autre. »

C’est clair, cette fille à un grain. Elle croit me connaitre alors que je ne l’ai vu qu’aujourd’hui. Mais néanmoins, j’étais curieux alors je continuais la conversation.

« Et quels défauts je rattrape ?

-Je suis une personne très rêveuse, impulsive et un petit peu énervante.

Et je donne 100 points à la fille qui a bien répondu, mais elle a oublié autre chose comme : casse-pied, pot de colle, bruyante et encore d’autres choses.

« Et toi tu es une personne très calme, terre à terre et sereine. Donc on se complète. C’était pour ça que je disais qu’on était un couple, je croyais que tu avais compris. »

Ah… C’était pour ça qu’elle criait qu’on était un couple. C’était tout à fait normal. C’est vrai que n’importe quelle personne aurait compris ce que tu voulais dire en parlant de couple. La preuve, tout le monde dans le centre commercial avait compris la même chose que moi qui était… totalement différent de ta vision des choses !





« Alors… Tu m’as poursuivi jusqu'à pourrir ma journée pour me dire qu’on est un couple et là tu me sors une interprétation totalement débile. C’était ça ton but ?

-Et oui ! Je me devais d’être insistante car après tout je me devais de te montrer qu’on est un couple. »

Elle a dit tout ça avec un grand sourire.

Cette Lisa est vraiment une fille ravissante, me poursuivre toute la journée pour me sortir un truc philosophique dont je m’en tape complètement et sans même se rendre compte qu’à cause d’elle ma vie au lycée allait être un enfer maintenant. Vraiment, quelle fille mignonne. Une fille comme ça me donne envie… me donne envie de la faire taire à jamais ! Si c’est une blague elle n’est vraiment pas drôle !

Mais en faites quand elle m’a raconté tout ça, elle avait l’air vachement sérieuse.

D’un coté, son interprétation n’est pas totalement stupide. Par exemple, la mère et son fils que j’ai vu, pourraient former un couple : on a la mère rassurante mais pleine de pression et un enfant peureux mais détendu. Même les deux garçons que j’ai vu pourrait en former un : on a le garçon casse-cou et imprudent et de l’autre coté le garçon peureux mais prudent.

C’est vrai qu’un couple, ce n’est pas obligatoirement deux personnes amoureuses. Mais bon comment l’expliquer à Karine ? C’est bien beau de m’avoir rassuré sur ce sujet Lisa, mais cela ne va pas arranger les choses pour moi.

« Tu sais Anthony, tu es la première personne à qui je parle vraiment. Les autres me prenaient toutes pour une folle. »

Allez demander pourquoi aussi.

« En plus, je serais dans ton lycée à partir de demain. Au moins, je connaitrais une personne ça va être super ! Bon je vais rentrer. Merci de m’avoir aidé et a demain ! »

Et elle parti en sautillant, quand à moi j’étais encore sous le choc de cette déclaration. Elle allait être dans mon lycée. Maintenant, c’était sur que ma vie au lycée allait devenir l’enfer. Je ferais en sorte de me tenir à l’écart de cette fille tarée.

Du moins c’était ce que je comptais faire, mais je me rendis compte que Lisa habitait à coté de ma maison.

« Super bien ! »

Disait-elle.

« J’arrives pas à y croire »

Etait ma phrase pour accueillir cette nouvelle.

Depuis ma rencontre avec elle, ma vie a prit un tournant mouvementé et incertain. Ma vie tranquille avait disparue aussi vite qu’un grain de poussière face à un maniaque. Chaque jour je devais faire face aux idées tordues de Lisa qui nous mirent dans la plupart des cas dans des situations très difficiles. Et il semblait que je n’avais pas encore finis d’en baver avec elle. Mais en faites, c’était ce que j’avais besoin. Ce petit grain de folie était ce qu’il me fallait pour voir la vie sous un nouveau jour. Même si je ne l’avouerais jamais complètement, j’ai besoin de Lisa et elle a besoin de moi pour lui remettre les idées en place lorsqu’elle va trop loin, c'est-à-dire pratiquement tout le temps.

Je présume que c’est ça un couple, deux personnes qui ont besoin de l’une de l’autre sans être amoureuses pour autant.

Si c’est comme ça, alors tout le monde est en couple avec quelqu’un.

Et à mon plus grand malheur, je suis avec Lisa.

Alors un petit conseil : Trouvez votre moitié ! Pas votre âme sœur, mais une personne dont vous avez besoin pour vivre !

Ce qui je le conçois est totalement pareil, mais après c’est à vous de voir la chose différemment.




Voilà ^^
A vos critiques Yeah!
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MessagePosté le: Sam 31 Mar - 09:46 (2012)    Sujet du message: Publicité

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mokham
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MessagePosté le: Sam 31 Mar - 12:08 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

salut, j'ai lu tout le chapitre et comme d'habitude j'aime autant. la simplicité de ton récit me pousse à lire sans s'ennuyer. c'est vrai que ce n'est pas trop mon genre d'histoire mais je trouve que celle-là est un mélange entre Mirai nikki( relation yuki et yuno) et surtout la mélancolie de haruhi suzumiya.

il y a quelques répétition mais rien de grave. je n'ai pas encore le niveau pour te donner une critique sur l'écriture, désolé( tu l'as surement constaté en lisant mes histoire ).
coté intègre j'imagine que c'est une histoire du genre tranche de vie et comédie d'après ce chapitre mais je me pose la question: est-e que l'histoire va se centrer sur les aventures des ces deux héros ou il y a une histoire principale qui apparait après? .

Je te souhaite bonne continuation et hâte de lire la suite Yeah!
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sebast20
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MessagePosté le: Lun 2 Avr - 17:16 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Merci mokham pour ton point de vue ;)

J'ai remarqué les répétitions ^^ Personnellement, je pense que tu es tout à fait capable de faire une critique sur l'écriture :D Comme l'a dit une certaine personne, critiquer permet de s'améliorer ^^

J'avoue que la relation entre les deux héros, je me suis inspiré de la Mélancolie d'Haruhi Suzumya *-*

Pour ta question est bien tout commencera à s'éclaircir au chapitre 3 Gwahahaha
Merci encore d'avoir lu, ça fait plaisir ^_^

Aller, je vous mets le chapitre 2 ^^


« Salut Anthony ! Je t’appelle pour te dire de venir au parc à 14 h précise ! A tout à l’heure ! »

Voici l’appel que j’ai reçu ce matin de la part de Lisa. Elle ne m’avait même pas demandé si j’étais d’accord pour aller la rejoindre, mais  bien entendu c’était habituel chez elle. Elle aurait pu penser que part cette journée ensoleillé j’aurais pu avoir quelque chose d’autre à faire, mais je pouvais rêver. Faire attention aux autres n’était pas dans les priorités de Lisa.

Et dire que j’ai une tonne de devoirs à faire pour lundi… Je crois que je n’arriverais jamais à les finir à temps.

Quelle galère…

J’allais donc la rejoindre au parc à 14 h en me demandant bien pour quelle raison encore elle m’avait appelé et cela ne me disait rien qui vaille.

Enfin, j’ai l’habitude.

Je regardai ma montre et elle signalait 14 h 10, j’étais en retard comme je pouvais le remarquer et je ne me pressais pas pour autant. Après tout, tout ce que Lisa pourra faire ça sera de me crier dessus. Mais ça aussi c’était une habitude à prendre.

J’aperçus enfin le parc et plus je m’approchais, plus je sentais que les ennuis allaient arriver. J’avais cet impression, comme toujours à chaque fois que je devais rencontrer Lisa.

Une fois suffisamment près, j’aperçus Lisa qui avait l’air d’être un petit peu énervé. Je disais bien un petit peu car elle ne m’avait pas encore remarqué. Moi par contre, j’avais remarqué plusieurs personnes derrière elle qui discutaient joyeusement.

Je continuais mon chemin me demandant que pouvaient bien faire ces personnes avec Lisa. J’étais suffisamment près d’eux, car Lisa me remarqua et s’approcha de moi d’un pas décidé. Je restais donc impassible lorsqu’elle me cria :

« Tu as vu l’heure ?! J’avais pourtant dis 14h précise ! Je veux des explications ! »

Tu veux, tu veux. Je n’ai aucun compte à te rendre surtout que tu ne m’avais même pas demandé mon avis si je voulais venir.

Je soupirai puis me décidai à répondre la vérité :

« Je suis désolé. J’étais parti en retard de chez moi, voilà pourquoi je suis arrivé en retard.

-T’aurais pu faire un peu plus attention ! Tu sais bien que quand je t’appelle c’est que c’est important ! J’te jure… »

Important important, c’est un bien grand mot. Je crois que toi et moi on n’a pas la même signification du mot « important ».

Je la regardais me tourner le dos et faire la tête. Je ne m’en souciais guère, car cela faisait aussi parti de son caractère. Cependant, un garçon qui devait avoir mon âge s’approcha de Lisa :

« Ca sert à rien de faire la tête Lisa. Le plus important c’est qu’il soit venu. »

Lisa regarda le garçon qui souriait. Elle le regarda longuement puis se décida à sourire elle aussi. Elle se retourna vers moi puis d’une voix un peu hautaine elle me dit :

« Bon, pour cette fois je passe l’éponge. Mais la prochaine fois que tu arriveras en retard tu devras me payer une boisson à la cafétéria du lycée.

-Si tu veux. Alors tu peux me dire pourquoi tu m’as amené ici ?

-D’abord je vais te présenter mes amis, ensuite je te dirais la raison de ta venue. »

Des amis ? Tu en as ?!

J’étais vraiment très surpris de cette nouvelle. C’était difficile à croire.

Je regardai donc avec attention les personnes qui étaient derrière Lisa il y en avaient neuf. Lisa se posta devant moi et commença les présentations :

« Alors voici Denis. C’est quelqu’un d’assez sympa mais souvent ailleurs. »

Elle me présenta la personne qui lui avait parlé, il avait des cheveux blonds vénitiens qui partaient dans tout les sens, il avait des yeux qui lui donnaient l’impression de ne pas être là. Première réflexion que j’ai eu en le voyant : il à l’air d’un clochard. Il me regarda et me salua avec un sourire.

« Ensuite voilà Benjamin. C’est une personne assez space, par moments c’est dur de le comprendre. »

Elle me montra un type assez grand, il avait des cheveux châtains qui lui arrivaient à la nuque, rien qu’en regardant ses yeux je pouvais ajouter qu’il devait être une tête en l’air. Première impression en le voyant : c’était une personne à qui on devait faire gaffe. Il  me salua avec un accent, il devait être anglais.

« Là, il y a Maxime. C’est un type très sympa. »

Elle me montra un gars un peu plus petit que Benjamin. Par contre il était un peu plus gros que lui. Il portait des lunettes mais la chose la plus frappante était ses cheveux noirs bouclés qui lui donnaient l’impression d’avoir une coupe afro. Première impression : il a l’air d’être sympa et plus normal que les deux autres. Il me salua avec enthousiasme.

« La fille là-bas c’est Jeanne. Une fille très sympa qui lance des remarques un peu hors contexte. Elle est aussi un peu folle. »

Je crois que tu n’es pas en droit de traiter qui que ce soit de fou ou folle. Alors que toi tu atteins des niveaux qui feraient pâlir les psys.

Elle montra une fille avec une chevelure orangée assez longue. Ses lunettes pourraient lui donner un air intelligent mais lorsqu’on regarde ses yeux c’était tout le contraire. Ils lui donnaient l’impression qu’elle avait un grain de folie. Le premier conseil que je m’étais donné était celui-ci : A ne pas approcher de trop prêt. Elle me dit bonjour sur un ton qui me donnait la chair de poule.

« La fille à coté de Jeanne, c’est Charline. Une fille qui adore faire la fête et en passant, une grande fan de Tim Burton. »

Elle me présenta une fille de petite taille, avec des cheveux coiffés courts bruns. Ce qui était frappant par rapport aux autres, c’est qu’elle avait l’air normal. Il n’y avait aucun élément physique qui pourrait la rendre bizarre. Et d’après ce qu’a dit Lisa, elle aimait Tim Burton. Jamais un proche de Lisa n’aimerait ça. Alors première impression : une fille qui est la plus normale et donc celle avec qui il sera plus facile de parler.

« Après tu peux voir Steven. Un mec un peu pervers sur les bords, mais très social. »

Elle n’avait pas besoin de me dire qu’il était un peu pervers sur les bords. Rien qu’en le regardant on pouvait s’en rendre compte, avec ses petits yeux, sa coupe de cheveux mi-longs. Mais je suppose que c’est son regard qui lui donne cet air de pervers. Alors ma première impression : éviter par tout les moyens d’avoir une conversation avec lui.

« Et enfin… »

Oui enfin. Tu l’as dit.

« Voici Amandine. Elle a une passion pour les peluches et se comporte souvent comme une gamine. »

Cela ne m’étonnait pas. Rien qu’en voyant ses couettes, je savais qu’elle avait encore l’esprit d’une fille de six ans. Elle avait un regard qui lui donnait l’air fatigué. Mais sinon il n’y avait rien de vraiment anormal chez elle. Elle me salua avec un sourire.  Première impression : Une fille qui devait être drôle.

Alors si je pouvais conclure : dans les mecs il n’y avait qu’une personne de vraiment normal c’était Maxime, les autres étaient tous bizarres. Dans les filles il y avait deux à peu près normaux. Trois personnes normales qui connaissaient Lisa était un beau score. Pour être franc, je m’attendais à pire.

« Les amis, je vous présente Anthony. C’est une personne qui est souvent blazé, qui me contredit tout le temps et qui n’arrêtes pas de trouver mes idées stupides. »

Je vis les mecs approuvaient lorsqu’elle avait dit « idées stupides ». Peut être qu’ils n’étaient pas aussi idiots qu’elle.

« Maintenant que je connais tes amis, tu peux me dire pourquoi tu m’as fait venir ici ?

-Si je vous ai réuni tous ici, c’est pour que vous m’aidiez. »

Je sentis un petit pincement au cœur, comme si cette aide allait être un truc de fou. Je vis que les garçons s’échangeaient des regards inquiets. Les pauvres, eux aussi ont du subir les idées « géniales » de Lisa.





« Je veux que vous m’aidiez à chercher deux chats. »

En entendant cela mon cœur se remit à battre tranquillement soulagé. Les autres aussi semblaient soulagés. Mais je me rendais compte qu’elle m’avait fait venir ici pour deux chats !

« Alors tu m’as appelé pour que je vienne t’aider à chercher deux chats ? Deux chats que je ne connais pas, et dont je n’en ai rien à faire. Tu sais qu’à cause de toi, je vais être en retard sur les choses que j’avais à faire.

-+1 ! ajouta Benjamin.

-Attendez ! Ce n’est pas n’importe quel chat, il y en a un qui est angora et l’autre persan. Et ils sont trop mignons, dit-elle d’une voix qui avait le don de m’énerver. Regardez ! dit-elle en tendant une photo aux autres. »

Je regardais la photo attentivement, c’était vrai qu’ils étaient mignons j’aurais même eu envie de les prendre chez moi… Les prendre chez moi…

Non ! Ne me dites pas que c’est ça qu’elle veut faire ?

« Et pourquoi tu veux ces chats ? demanda Amandine. C’est vrai qu’ils sont trop choupis, mais je ne vois pas pourquoi tu les veux.

-C’est simple, je les veux c’est tout, répondit catégoriquement Lisa. »

Ce n’est pas une réponse ça !

« Je crois qu’on est en droit de savoir, protesta Denis.  Ce n’est pas encore une de tes idées pour passer le temps. »

Lisa regarda longuement Denis, puis avec un sourire qui n’annonçait  rien qu’y vaille, elle répondit :

« Je crois qu’il va être temps de ressortir quelques photos, pour que vous vous décidiez à me suivre. »

C’était la phrase qui effraya tout le monde. D’après ce que je voyais, elle faisait aussi du chantage à ses « amis ». Si c’était le même genre de chantage qu’avec moi, pas étonnant qu’ils tiraient une tête comme ça.

« Je crois qu’on va te suivre sans discuter, répondit Steven encore sous le choc.

-Voilà qui est mieux. Et si vous vous ne donnez pas à 100 % pour cette mission je vous le ferais amèrement regretter, dit-elle avec un air sadique. »

Elle est sans pitié !

Je crois que j’ai aussi intérêt à faire de mon mieux, sinon ma vie quotidienne va devenir pire que l’enfer.

« Et tu compte faire comment pour les trouver ? demandai-je sceptique.

-C’est simple, ils adorent le bruit de ces clochettes, répondit-elle en montrant deux clochettes dont une avait un ruban vert et l’autre rouge.

-Tu crois que cela va suffire à les attraper ? demanda Charline.

-Bien sur que non. En entendant ces clochettes ils vont venir, mais ils sont très méfiants envers les inconnus  et dès qu’ils vous verront ils vont décamper aussitôt. Donc, c’est là où vous aller devoir utiliser vos jambes.

-Génial du sport, répondit Maxime avec ironie.

-Et donc pour couvrir plus de terrain on va se séparer en deux groupes, ajouta Lisa. On va tirer au sort. »

Je me retrouvais donc avec Benjamin, Steven et Amandine : une personne normale sur trois, c’était déjà ça.

Quand à Lisa elle se retrouva avec Maxime, Charline, Jeanne et Denis. Elle semblait faire un petit peu la tête et m’avait dit une phrase plutôt bizarre :

« T’as intérêt à ne pas faire de bêtises ! »





Je me dirigeai avec le groupe à l’ouest de la ville et celui de Lisa à l’est. La clochette avait été donnée à Benjamin. Je ne voulais surtout pas l’agiter, on m’aurait pris pour un type bizarre. Benjamin semblait s’éclater à agiter la clochette quand aux deux autres ils s’amusaient à se chatouiller.

C’était vraiment des gamins. Pourtant ils avaient l’air plus vieux que moi.

« Alors Anthony comment tu as rencontré Lisa par le plus grand des malheurs ? demanda Benjamin.

-Je l’ai rencontré le jour où elle avait emménagé, je lui avais donné un coup de main et elle m’a poursuivi toute la journée, répondis-je sans trop donner de détails.

-Ah oui ! Elle m’avait raconté que tu l’avais aidé plusieurs fois et qu’elle m’a dit que vous êtes un couple désormais, dit Amandine avec un sourire.

-C’est elle qui a pensé à ça, répondis-je précipitamment. Jamais je ne sortirais avec elle.

-Pourtant vous allez bien ensemble, ajouta Steven en embêtant Amandine.

-Quelle blague. Chaque jour j’essaie de mettre le plus de distance entre elle et moi, mais impossible. Si j’avais eu envie de sortir avec elle, je serais toujours collé à elle comme toi et Amandine. »

Je sentis que l’atmosphère était devenue tout à coup froide, c’était comme si j’avais dit une chose qu’il ne fallait pas. Benjamin me chuchota :

« Ce sujet est tabou. Ils ne sortent pas ensemble, rattrape vite le coup. »

Ah bon ? Ils ne sortent pas ensemble ? Pourtant on dirait, à toujours se suivre et s’embêter. Mais en voyant leur tête, je décidai de suivre le conseil de Benjamin.

« Ne faites pas cette tête là. C’était juste un exemple, ne le prenez pas au premier degré.

-Ah, je préfère, dit Amandine.

-Oui car on ne sort pas ensemble, si on s’embête tout le temps c’est parce qu’on adore faire ça sinon on ne sait pas quoi faire, ajouta Steven. »

Je ne vois pas de grande différence entre ce que tu viens de dire et le fait d’être ensemble. Mais soyons ouvert, après tout ce sont des connaissances de Lisa, donc ils doivent quand même avoir un petit peu la même logique qu’elle.

« Ah… Je comprends mieux maintenant.

-En tout cas, il n’y a pas de trace de chat peut-être qu’avec du lait ça marchera, proposa Benjamin.

-Benjamin, ça ne marche que dans les dessins animés ça, répondit Amandine avec exaspérance. »

Tu viens juste de dire à quoi je pensais.

Je soupirais longuement, me disant qu’on risquait d’en avoir pour toute l’après-midi. On continua ce petit jeu pendant une heure, mais pas de trace de chat.

J’en avais marre, je décidai donc d’aller m’asseoir sur la terrasse en commandant un bon verre de jus de fruit frais. Les trois autres arrivèrent et me regardèrent surpris.

« Tu fais quoi Anthony ? demanda Steven.

-Ca ne se voit pas ? Je suis en train de boire tranquillement mon jus de fruit.

-Et pour le chat ? demanda Benjamin.

-On le cherchera après, pour l’instant j’ai soif et j’ai envie de faire une pause.

-Pas faux, approuva Steven. »

Les trois autres firent la même chose que moi. Pendant que j’appréciais une petite brise passagère, Amandine et Benjamin parlaient tandis que Steven regardait autour de lui. Soudain il s’adressa à Benjamin avec un sourire :

« Ben, regarde pas derrière toi.

-Ah bon pourquoi ? demanda celui-ci en se retournant puis regarda  Steven avec un air sadique. Il est temps pour moi d’aller à la chasse. »

Je me demandais bien de quoi ils parlaient, et je vis que Benjamin voulait parler des enfants. Je savais bien que ce type était dangereux, à ne pas laisser en liberté. Amandine avait du voir mon visage paniqué car elle s’adressa soudain à moi :

« Ne t’en fais pas. C’est juste un de ses petits délires, il n’est pas attiré par les enfants. D’ailleurs il a une copine. »

En entendant cela Steven ne put s’empêcher de ricaner.

Un délire hein ? Tu as bien fait de me mettre au courant, mais je pense que pour plus de sureté on ferait mieux d’appeler la police on ne sait jamais.

« Pourquoi tu rigole Steven ? T’en fais pas Anthony, comme l’a dit Souridine c’est juste qu’un délire, assura Benjamin.

Souridine ? C’est qui encore comme personne ?

« C’est le surnom d’Amandine, répondit aussitôt Steven quand il a vu mon expression interloquée.

-Qui pourrait donner un surnom comme ça ? demandai-je en sachant déjà qui c’était.

-C’est Denis. Il adore donner des surnoms à tout le monde, répondit Amandine. »

Le choc ! J’étais prêt à parier n’importe quoi que c’était Lisa. Mais je m’étais trompé. A ce que je vois Lisa a influencé pas mal de personnes autour d’elle. J’espère que je résisterais à cette aura malsaine.

« Je vois… Chacun ses passe temps. »

Après que tout le monde eurent fini, on se mit de nouveau à la recherche des chats. On continuait de faire sonner la clochette, mais au bout d’un moment j’en avais marre.

« C’est bon ! Je craque ! Il n’y a que Lisa pour nous faire faire un truc pareil ! Comment arrive-t-elle à croire que retrouver deux chats dans une ville est possible ? Je lâche l’affaire. Vous pouvez continuer si vous voulez. »

Je m’apprêtais à partir, quand Steven m’appela avec insistance :

« Anthony ! Un des chats est juste devant toi ! »





Surpris, je regardai devant moi et j’aperçus le chat angora de la photo. Il semblait prêt à partir, comme l’avait dit Lisa. C’était notre chance, alors tout doucement je fis signe aux autres de l’encercler. Une fois que tout le monde était à son poste, on avança doucement vers notre cible et une fois suffisamment près, on aurait du l’attraper. Je disais bien on aurait du, car notre cible arriva à sortir de notre piège et décampa à toute vitesse dans le centre ville.

Je suivis donc ce chat, il fallait l’attraper et après je serais tranquille. Les gens nous regardaient avec étonnement lorsqu’on passait devant eux à toute vitesse. Le chat entra dans une rue et on fit de même. On arriva dans une ligne droite et arrivé à la fin de la rue Steven apparut, bloquant le chat.

« Bravo Steven ! cria Benjamin.

-Maintenant attrape-le ! ajouta Amandine un peu essoufflée. »

C’était une bonne idée de la part de Steven, comme ça je pourrais l’attraper. Je gagnais du terrain sur le chat qui commençait à fatiguer, et une fois à quelques mètres je fis un bond pour l’attraper. Mais c’était là mon erreur, croyant qu’il était bloqué j’étais sur de l’avoir mais il grimpa sur Steven et sauta juste après. Quand à moi, je ne vis qu’une seconde le visage de Steven effrayé et après ce fut le drame… On se percuta de plein fouet et on s’écroula par terre. Amandine et Benjamin continuèrent leur poursuite.

C’est bien ! Ne vous souciez pas de nous, il faut attraper ce chat !

Steven et moi nous relevâmes et il me demanda :

« Ca va ?

-Oui, désolé de t’avoir percuté.

-C’est pas grave. Bon, suivons les autres. »

Et on se remit à suivre les pas des deux autres. On arriva près du parc, quand on vit Benjamin et Amandine allongés le souffle court. Mais le plus important, était qu’Amandine avait dans ses bras le chat. Il était tout tremblant et fatigué. Ils l’avaient eu !

« Bravo vous deux ! s’exclama Steven.

-Oui, je vous tire mon chapeau, ajoutai-je.

-On a eu de la chance qu’il était fatigué, sinon on ne l’aurait pas eu, dit Amandine qui reprenait son souffle. Pauvre Benjamin, il s’est fait griffé quand il a voulu le prendre. »

Je regardais le bras de Benjamin qui était griffé de partout. Il dit sur le ton de la conversation :

« J’ai toujours eu une relation conflictuelle avec les chats. Mais au moins on l’a eu !

-Je me demande si les autres ont réussi à attraper l’autre ? demanda Steven ? »

Mais la réponse ne se fit pas attendre, car on vit l’autre groupe se diriger vers nous, Lisa à sa tête qui marchait fièrement.

« Vous avez réussi vous aussi ! s’exclama-t-elle.

-Bah tu crois quoi ? répondit Steven. C’était trop facile ! »

Facile facile, j’espère que tu plaisante ?

« Pour nous aussi ça a été facile, répondit Maxime les joue rouges. »

Je plaignais Maxime, il avait du mal à récupérer son souffle, mais les autres n’étaient pas mieux, il n’y avait que Lisa qui pétait la forme. Et cela ne m’étonnais pas. Je vis que l’autre chat était aussi traumatisé que l’autre. Les pauvres, dorénavant ils allaient vivre avec une fille tarée et autoritaire. Toutes mes condoléances.

« Il nous a quand même donné du fil à retordre, ajouta Denis qui tenait difficilement le chat.

-Le notre aussi, fit remarquer Benjamin.

-Arrêtez de vous plaindre, dit Lisa. Dites vous que c’était pour une bonne action. »

Bonne action, cela reste à voir. Je suis presque sur que ce qu’on est en train de faire mériterait que la SPA intervienne.

« Allez, nous devons nous rendre à notre destination finale ! s’exclama joyeusement Lisa. Tenez bien les chats surtout.

-On doit encore se rendre quelque part ? demanda Jeanne.

-Ne vous en faites pas, ce n’est qu’à une centaine de mètres. »

Je crois que pour nous autres, c’était cent mètres de trop. Mais comme elle avait pour chacun d’entre nous des photos très compromettantes, on accepta.

« Tu sais quoi Anthony ? me demanda Charline.

-Non, mais tu va me le dire je suppose ?

-On a apprit un truc intéressant sur toi, dit Charline avec une lueur malicieuse.

-Et comment, c’est même très hot, ajouta Jeanne en s’approchant de moi. »

Evite de trop t’approcher de moi, je suis allergique aux choses bizarres comme toi.

« Jeanne arrête, dit Maxime en me sauvant. Il pourrait croire que t’es homo.

-Euh… Pourquoi ça ? demandai-je étonné.

-Parce que c’est un mec, répondit Maxime en souriant. »

Un… Un mec ? Cette fille est… un mec ? Mais pourquoi le Monde est contre moi, en m’envoyant des personnes comme ça ?

« C’est juste un délire Anthony, s’empressa de répondre Charline. Jeanne est une fille. »

Je la regardai surement avec un air sceptique, car Jeanne me lança :

« Si tu veux, je peux te le prouver.

-Non merci ! Je n’ai pas envie d’être dégouté pour le restant de mes jours, lançai-je instinctivement.

-Et PAN dans tes dents ! ajouta Maxime en éclatant de rire. »

Je vis Jeanne faire une tête bizarre, je croyais que je l’avais vexé, mais Charline me rassura en disant que c’était habituel et qu’elle n’était pas le genre à faire la tête pour si peu. Je remarquai juste après que Denis n’arrêtait pas de me regarder avec un air réfléchi.

« Je me demande bien quel surnom je pourrais de donner… »

Un conseil, ne tente même pas d’essayer de m’en donner un.

« Je réfléchirait ce soir en rentrant. La prochaine fois je te le dirai alors prépare toi. »

Je me préparerais surtout à éviter de le voir la prochaine fois.





On continua de marcher, quand Lisa nous fit signe d’arrêter. Elle sonna à la porte, et ce fut une vieille femme qui répondit. Lorsqu’elle vit les chats, un grand sourire apparut sur son visage.

« Ca alors ! Vous les avez retrouvés ! Comment avez-vous fait ?

-Nous avons juste fait avec de la détermination et de la bonne volonté, répondit Maxime. »

La vieille femme prit les mains de Lisa qui semblait soudain devenir mal à l’aise.

« Merci beaucoup ! Grâce à vous, ma vie continuera de briller.

-Euh… Ce n’était rien… Vraiment. Vous devriez remerciez les autres, ils ont aidé aussi. »

La vieille dame nous remercia, pendant ce temps là je regardais avec étonnement le visage de Lisa qui donnait toujours l’impression d’être sûre d’elle, donnait maintenant l’impression d’être mal à l’aise. Aurait-elle du mal à recevoir des remerciements ?

C’est vrai qu’en général elle ne fait que causer des ennuis, donc pour elle ça doit être nouveau.

Après que la vieille dame nous ait remerciés pour la énième fois, nous la quittâmes.

« C’était beau ces retrouvailles, dit Amandine un peu émue.

-C’est vrai que c’était bouleversant, ajouta Steven les yeux brillants.

-Je crois qu’il va être l’heure de partir, fit remarquer Charline.

-Oui tu as raison, approuva Denis.

-Pas de problème, vous avez fait du bon boulot. Je vous remercie pour votre aide, remercia Lisa. 

-Hein ?! nous fîmes en cœur. »

Là, c’était le choc. Ce jour sera à marquer dans le marbre, Lisa à remercié quelqu’un. C’était tout bonnement incroyable !

« Tu vas bien Lisa, s’inquiéta aussitôt Maxime.

-Oui, je vais bien.

-T’es sûre, redemanda Steven. Tu n’aurais pas pris froid.

-Je vous dis que je vais bien, commença à s’énerver Lisa.

-En es tu vraiment sûre, continua Denis.

-Bon, je vais être clair. Si dans les 10 secondes vous ne partez pas, je vous promets de vous pourrir la vie ! s’exclama Lisa énervée. »

Elle n’avait pas besoin de le répéter une deuxième fois, car tout le monde obéissa à son ordre.

« A un de ces quatre Anthony. »

J’étais seul. Seul avec une Lisa énervée. Qu’est ce qui va m’arriver ? Etait la question à se poser.

Lisa se tourna vers moi et me regarda avec un sourire :

« C’était une bonne journée qu’est ce que tu en dis ? »

Je ne répondis pas, j’étais mitigé. La seule bonne chose dans cette journée c’était d’avoir rendu le bonheur à une vieille dame.

« Je préfère pas en parler. En tout cas, c’est étonnant de ta part, d’avoir aidé quelqu’un.

-Je passais par là hier matin, quand j’avais entendu cette vieille dame crier après ses chats. Et après lui avoir demandé ce qu’il se passait et en la voyant aussi triste, je ne pouvais pas la laisser comme ça, c’est pour ça que j’ai fait appelle à toi et à la famille de fous.

-Famille de fous ? demandai-je intrigué.

-Ce sont les personnes qui étaient avec nous. »

Ils tiennent bien leur nom alors. Ils sont tous plus barges les uns que les autres.

« Maintenant je suis contente, dit Lisa en souriant. Vivre seule n’est bon pour personne, alors je ne pouvais pas laisser la vieille dame toute seule sans ses chats, ils font partis de sa famille.

-Il y va de soit, répondis je avec un sourire.

-Je vais te laisser maintenant, lança Lisa en tournant brusquement à droite. A plus ! »

Je la regardais marché lentement, ce n’était pas sa démarche habituelle. Elle devait encore être troublée par les remerciements de la dame. Je ne pus que sourire, en me remémorant sont visage troublé.

En tout cas cette journée avait été l’enfer. Je me suis rendu compte que je jugeais trop vite les personnes autour de moi. Après tout cette famille de fous n’était pas si difficile à vivre.

Ils sont tous sympas à leur façon. Pas étonnant qu’ils soient amis avec Lisa. Cette journée sera gravée dans ma mémoire, c’était largement mieux que passer sa journée à travailler.

Mais maintenant il ne me restait plus que ce soir et dimanche pour faire mes devoirs. Ca allait être l’enfer. Je pense que dimanche je vais devoir travailler comme un dingue.

C’était ce que je pensais sincèrement, car le lendemain matin je fus réveillé par une voix angélique sortant de mon portable qui disait :

« Anthony ! Rejoins-moi à 10h dans le musée. Il y a un truc incroyable ! »

Et elle avait raccroché. Ma réaction face à ça avait été de balancer le portable en maudissant cette fille tarée et moi-même pour lui avoir donné mon numéro.

Attendez ! Je ne l’ai pas donné ! Elle m’a obligé à lui donner !

Cette fille était tyrannique, manipulatrice, explosive, vantarde et toute les choses énervantes dont on pouvait la qualifier. Néanmoins, par moment je me rappelle de son visage troublé et c’est là que je me dis qu’elle n’est pas aussi insensible que ça, elle avait aussi des points faibles. Comme toute les personnes dans ce monde.



Bonne journée Yeah!


Dernière édition par sebast20 le Sam 7 Avr - 16:36 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 25 Avr - 17:42 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Violà le troisième arc ^^

Arc trois : La passion de Lisa... Un truc de fous
Première partie : Un retard habituel

Marcher tranquillement sur le chemin du lycée, la musique aux oreilles, rien de tel pour bien commencer la journée. 
 
Si seulement ça aurait été comme cela… 
 
« Tu sais Anthony, hier j’ai découvert un endroit vraiment splendide, il faut que je te le montre ! » 
 
Et oui… Mon chemin tranquille vers le lycée n’était plus qu’un lointain souvenir. Maintenant, j’ai l’honneur et la malchance de faire la route avec une fille assez mignonne –le rêve de tout lycéen- mais malheureusement très énervante. 
 
C’était simple, à chaque fois que je la voyais ouvrir la bouche j’avais envie de lui balancer une insulte. Mais sachant de quoi elle était capable, je préférais l’insulter par la pensée. 
 
Même la musique ne pouvait empêcher sa voix d’atteindre mes tympans. 
 
Cette fille m’avait tout retiré de ce que j’appréciais le matin : le calme, la rêverie et la musique. Maintenant j’avais le droit : au bruit, à l’énervement et au stress. Cette fille était la source de tous mes problèmes. 
 
On était enfin arrivé au lycée et juste à temps, car la cloche avait sonnée. 
 
Nous nous rendîmes au bâtiment de langues pour un cours d’anglais. Le lycée n’était pas compliqué, en une journée on avait vite fait de mémoriser les emplacements des bâtiments qui étaient au nombre de cinq : le bâtiment de l’administration, de la vie scolaire, des mathématiques et du français, des langues et des sciences. Trois des bâtiments étaient reliés par un couloir en plein air. Celui de la vie scolaire et de l’administration se trouvaient à l’entrée. Franchement pour se perdre il fallait le faire, car n’importe qui pourrait vite comprendre le système. 
 
Mais bien entendu il y avait certaines exceptions, comme cette personne. Vous voyez, cette fille est en train de se diriger vers le bâtiment de mathématiques et de français qui est tout à l’opposé du bâtiment de langues, là où on doit se rendre. 
 
Profitant donc de cette occasion que je ne reverrais peut-être pas, je laissais Lisa se diriger vers la mauvaise direction et me rendit donc vers le bâtiment de langues. J’étais enfin entré dans le bâtiment et avait réussi à semer Lisa. Je montais donc les escaliers, quand j’entendis la porte d’entrée du bâtiment s’ouvrir d’un coup et des bruits de pas précipités qui suivirent. 
 
Je n’eus même pas le temps de balancer une remarque sur cet évènement qu’une voix explosa à mes oreilles : 
 
« Eh ! Pourquoi tu ne m’as pas dit que j’étais dans la mauvaise direction ?! 
 
-Parce que je t’avais perdu de vue, dis-je sans grande conviction. 
 
-Arrêtes de me prendre pour une gourde ! s’exclama Lisa énervée. Je n’arrive pas à y croire que tu m’ais laissé ! 
 
-Euh… Lisa, commençai-je mais je n’eus pas le temps de finir. 
 
-Quoi ?! Qu’est ce que tu veux me dire ?! s’exclama-t-elle de nouveau. » 
 
Elle ne devait pas se rendre compte qu’on se trouvait dans un bâtiment où les cours s’y déroulaient. Et elle continuait de crier, si je n’arrivais pas à la faire taire on allait avoir quelques petits ennuis. 
 
« Lisa ! Tu sais qu’on est dans un bâtiment où il y a des cours ? » 
 
Et elle s’arrêta soudain. Merci beaucoup. Puis elle s’exclama précipitamment : 
 
« Mais on va être en retard ! » 
 
Et sans m’attendre ou avoir dis quoi que ce soit d’autre, elle partit à toute vitesse vers notre salle de classe. Je regardais ma montre et je vis qu’elle avait raison. Les cours commençaient à 8 heures et il était 8 h 10. Je suivais donc Lisa à la même vitesse et puis dans le couloir je fis un dérapage devant la porte de la classe. 
 
Lisa frappa et un « Entrez » nous permîmes d’ouvrir la porte, et ce fut là que je vis le sourire de Mr. Huiko. Et avec un ton sarcastique il dit au reste de la classe : 
 
« Mais regardez qui voilà. Lisa et Anthony. Toujours en retard, comme à votre habitude. Je suppose que vous savez ce que vous avez à faire ? » 
 
Je me doutais bien qu’il allait nous demander un billet de retard et j’étais prêt à partir le chercher quand Lisa décida –encore une fois- de répliquer : 
 
« Aller Monsieur, on n’est en retard que de dix minutes. Soyez sympa ! Tout les lundis c’est la même chose. 
 
-Effectivement, tout les lundis c’est la même chose. Et c’est pour cela que je vous demande un billet de retard, sinon vous ne comprendriez jamais. Alors pas de discutions et allez me chercher ce billet. » 
 
Son ton qui était sarcastique était devenu un peu plus sérieux, il commençait à perdre patience. Voyant que Lisa allait de nouveau protester, je la pris par son sac et nous sortîmes de la salle. Elle me regarda avec mauvaise humeur en me demandant : 
 
« Pourquoi tu m’a empêché de protester ? On aurait pu négocier ! » 
 
Je soupirais en entendant cela. A chaque fois c’était pareil. 
 
« Négocier ? Tu plaisante j’espère ? Avec ce prof là, c’est impossible. Et arrêtes de te plaindre, ce ne sont pas quelques minutes d’anglais en moins qui vont nous tuer. Je pense même que cela nous serait bénéfique. » 
 
Elle me regarda longuement d’un œil mauvais, puis elle se résigna à aller chercher ce billet. Elle passa devant moi et je la suivais donc. 
 
Comme chaque lundi, les pions s’attendaient à tout instant à nous voir. Maintenant je les connaissais tous. Je pris le temps de discuter avec l’un deux, pendant que Lisa se plaignait à une pionne comme quoi que Mr. Huiko abusait. Je pensais plutôt que c’était nous qui abusions. 

Voilà ^^

[J'utilise le jeton up en passant^^]
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Aoi
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MessagePosté le: Mer 25 Avr - 18:31 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Bon. Une critique rapide et courte des amis bizarres.




_Je t’appelle pour te dire de venir au parc à 14 h précises
_Elle aurait pu penser que par cette journée ensoleillé j’aurais pu avoir quelque chose d’autre à faire, mais non, bien sûr, je pouvais rêver.
_ Faire attention aux autres n’était pas dans les qualités, pour peu qu'elle en ai, de Lisa.
_ J’avais cette impression, comme  à chaque fois que je devais rencontrer Lisa.
_Une fois suffisamment près, j’aperçus Lisa qui avait l’air d’être un petit peu énervée. Je disais bien un petit peu car elle ne m’avait pas encore remarqué. 
_Je continuais mon chemin en me demandant que ce pouvaient bien faire ces personnes avec Lisa. J’étais suffisamment proche d’eux, car Lisa me remarqua et s’approcha de moi d’un pas décidé. Je restais donc impassible lorsqu’elle me cria :

« Tu as vu l’heure ?! J’avais pourtant dis 14h précises ! Je veux des explications ! »

Tu veux, tu veux. Je n’ai aucun compte à te rendre surtout que tu ne m’avais même pas demandé si je voulais venir.

Je soupirai puis me décidai à répondre la vérité :

« Je suis désolé. J’étais parti en retard de chez moi, tu peux comprendre pourquoi je suis arrivé à la bourre.

-T’aurais pu faire un peu plus attention ! Tu sais bien que quand je t’appelle c’est que c’est important ! J’te jure… »

Important important, c’est un bien grand mot. Je crois que toi et moi on n’a pas la même signification d' « important ».




Désolée, je dois arrêter là, je continuerais un autre jour, si tu veux.
A bientôt.
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MessagePosté le: Sam 28 Avr - 19:10 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Merci Aoi pour ta critique ^^ Tu peux continuer si tu veux ;)

Voilà la 2e partie de l'arc 3 : La passion de Lisa... Un truc de fous
Partie 2 : Une question intéressante...
On frappa de nouveau, on entra et présenta le billet de retard. Après que le prof ait vérifié, il nous permit de nous asseoir. Je m’asseyais à ma place habituelle –c'est-à-dire du coté fenêtre -. Lisa allait faire de même en s’asseyant à coté de moi, mais Mr. Huiko l’interrompit en lui disant qu’elle sera mieux à coté de Karine et Okan à coté de moi.

Comme d’habitude elle protesta, pendant que moi je remerciais du plus profond de mon cœur Mr. Huiko. Si je n’aurais pas peur d’avoir la honte, je l’aurais remercié à genoux. Lisa finit par céder, puis s’installa avec mauvaise humeur à coté de Karine et Okan me rejoignit.

Maintenant que tout était en ordre, le cours pris enfin une tournure normale. Pendant qu’on faisait un exercice, Okan me chuchota :

« Dis, pour qu’elle raison tu étais encore en retard ? »

Tout en continuant de faire mon exercice je lui répondis :

« La raison se trouve à coté de Karine.

-Elle a encore fait quoi ? demanda Okan intéressé.

-Les choses habituelles, répondis-je. »

Je n’avais pas envie de m’amuser à rentrer dans les détails et Okan s’en doutait car il ne me posa plus de question.

Après nous devions passer à l’oral devant tout le monde, un exercice stressant et éprouvant. Okan n’avait pas préparé ce qu’il fallait et moi j’avais juste fait le strict minimum. Pour conclure, si on arrivait à atteindre la moyenne cela sera due à la chance. Nous finîmes par passer et c’était le massacre, le prof n’avait pas hésité à nous faire répéter, et à force de répéter j’avais finis par bafouiller et avait prononcé des mots qui avaient prêté à confusion et Okan ne put s’empêcher d’éclater de rire. Mais juste après, il ne rigolait plus du tout, disant qu’on pouvait faire mieux et qu’on pouvait faire pire aussi et je ne pouvais que l’approuver.

Ensuite ce fut au tour de Lisa et de Karine de passer. Et ce fut là que le contraste entre leur duo et le notre était flagrant. Ils avaient réussi à la perfection et le prof les félicita. Même si Lisa avait pour la plupart du temps des idées stupides, elle avait un cerveau remarquable et cela m’énervait.

La journée avait mis un peu plus de temps aujourd’hui à finir et comme d’habitude je rentrais chez moi en compagnie de Lisa. En faites si la journée avait été plus longue, c’était à cause des remarques des autres sur moi et Lisa. Les exploits de cette fille au lycée étaient connus dans tout le lycée et comme j’étais toujours avec elle, ou plutôt comme elle était toujours avec moi, ils avaient fini par m’associer avec elle.

Elle n’avait pas vraiment d’amis dans le lycée, même dans notre classe elle passait pour une folle. Pour ce qui était de moi, comme ma classe me connaissait depuis le début de l’année scolaire, je n’avais pas ce souci, même si pour avoir des amis en dehors de la classe c’était assez difficile à cause de ma réputation, je m’en sortais bien mieux que Lisa.

Par moments je me demande si cela ne la gêne pas de ne pas avoir d’amis.

Ce sourire rayonnant qui apparait à chaque fois, n’était-il pas une façade ? C’était assez dur de trouver la réponse.

Enfin quand je disais qu’elle n’avait pas d’amis c’était faux. Elle en avait en dehors du lycée, c’était la famille de fous, mais ils étaient dans un autre lycée dans une autre ville pas très loin. Mais ils venaient rarement, certains étaient en dernière année, d’autres faisaient autre chose pendant leur temps libre.

Je pensais tellement, que je n’avais même pas remarqué qu’on était enfin arrivé. Je vis la mère de Lisa qui était parti cherché le courrier qui nous saluait. Je fis de même et elle me proposa si je voulais boire quelque chose chez eux. Bien que j’avais envie de rentrer chez moi le plus tôt possible et plonger dans cet océan de devoir qui m’attendait, je décidai d’accepter.

J’entrais directement dans la salle à manger et tandis que Lisa montait dans sa chambre ranger ses affaires. Sa mère me servit un verre d’eau que je bus lentement. J’étais en train d’admirer la salle à manger une nouvelle fois, cette maison était très particulière, chaque pièce avait un thème donnée. La salle à manger avait pour thème la Chine, le salon l’Afrique, la salle de bains Le Pôle Nord et la cuisine l’Australie. C’était cela qui faisait tout le charme de cette maison. Je continuais d’analyser la pièce quand j’eus le sentiment que la mère de Lisa me regarder attentivement. Je me tournai vers elle, elle affichait un petit sourire en me regardant et me demanda :

« Alors, comment c’est le lycée avec ma fille ? »

Une question étonnante. Comment c’était le lycée avec Lisa… Je réfléchissais à comment répondre à cette question. Sa mère me regarda puis elle souriait de nouveau, elle avait le même sourire que Lisa, mais il y avait quelque chose de différent, son sourire était plus mature que sa fille. C’était vraiment frappant, je me demande si Lisa aura ce sourire ravissant dix ans plus tard… Mais qu’est ce que je fais là ? Je suis en train de fantasmer sur elle ?! Je crois que c’est à cause de la fatigue… Oui, ça doit être cela. Je décidais de répondre :

« Franchement, la vie avec votre fille n’est pas la plus facile.

-Je m’en doute. Lisa a un caractère bien à elle, ajouta-t-elle en ricanant. En tout cas je te remercie.

-Euh… Pourquoi me remercier ? demandais-je surpris.

-Parce que tu reste avec Lisa, c’est évident. Tu es tellement gentil. »

Je ne le dirais pas de cette façon, ce n’est pas que je reste avec Lisa, c’est que c’est elle qui m’attrape à chaque fois.

« En tout cas, pas de choses déplacées envers elle, ajouta la mère de Lisa avec un clin d’œil.

-Ca n’arrivera pas, croyez-moi, répondis-je aussitôt.

-On ne sait jamais, dit-elle avec un sourire. Tu pourrais tomber éperdument amoureux d’elle, un jour.

-Lisa n’est pas du tout mon genre de fille. Je préfère les filles calmes, qui évitent de causer des ennuis aux autres.

-Pour l’instant tu le pense comme ça, mais je suis sûre que dans quelques mois tu ne diras plus la même chose. »

Je voulais répondre mais elle ajouta aussitôt :

« Tu devrais aller dans la chambre de Lisa, tu vas voir ce qui branche vraiment ma fille. »

Je la regardais attentivement, puis je me résignai à aller dans la chambre de Lisa. Pourquoi je faisais ça ? Je pouvais aussi bien partir, mais j’étais curieux de voir ce qui branchait vraiment Lisa.



Voilà j'aimerais des commentaires sur l'histoire et les personnages ;)
Bonne soirée !
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MessagePosté le: Dim 29 Avr - 14:09 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Citation:
On frappa de nouveau, on entra et présenta le billet de retard. Après que le prof ait vérifié, il nous permit de nous asseoir.

"On frappa", c'est quand on ne sait pas qui frappe
    Nous frappâmes de nouveau, nous entrâmes et présentâmes le billet de retard. Après que le prof ait vérifié, il nous permit de nous asseoir.

Je te l'accorde, c'est lourd, mais c'est correct. Ou alors, il faut tourner ta phrase autrement. Par exemple:
    Après avoir frappé de nouveau,...

Et après, il faut garder le passé simple:
Citation:
Je m’asseyais à ma place habituelle

Cette formulation aurait été correcte s'il était arrivé quelque chose de brusque à ce moment là. Je m'asseyais, quand un tyrannosaure-rex avec des lunettes rose à poids verts fit irruption dans la salle en dansant le chachacha.
    Je m’assis à ma place habituelle

Citation:
l’interrompit en lui disant qu’elle sera mieux à coté de Karine et Okan à coté de moi.

Là, tu as du discours indirect. C'est ton narrateur qui rapporte les paroles d'une autre personne sans la citer, en narrant toujours. Donc:
    l’interrompit en lui disant qu’elle serait mieux à coté de Karine et Okan à coté de moi.

Ce conditionnel a valeur de futur dans le passé. Par rapport à tes personnages, c'est du futur, par rapport à nous, c'est du passé. Si tu veux vraiment utiliser le futur, il faut passe au discours direct, à savoir:
    l'interrompit en lui disant:
    -Tu seras mieux à coté de Karine...

Citation:
Si je n’aurais pas peur d’avoir la honte,

Là, tu mériterais le bâton. LES SI N'AIMENT PAS LE RÉ!
    Si je n’avais pas peur d’avoir la honte,

Ensuite, même si de manière générale, il a peur de la honte, c'est à ce moment spécifique qu'il en a le plus peur, donc je trouve plus joli et plus correct (même si ta formulation est tout à fait valable):
    Si je n’avais pas eu peur d’avoir la honte,

Et, dernièrement, tu as deux fois l'auxiliaire avoir dans un morceau de phrase riquiqui (répétition). Pour exprimer le fait de ressentir de la honte, t'as du bol, on a pas mal de trucs:
    Si ne n'avais pas eu peur de me taper la honte

Citation:
Dis, pour qu’elle raison tu étais encore en retard

    Dis, pour quelle raison tu étais encore en retard

Je ne dis rien sur l'inversion du verbe et du sujet qu'on retrouve en narration, puisque l'oral que tu rapportes n'est pas aussi exigeant que l'écrit.
Citation:
Okan n’avait pas préparé ce qu’il fallait et moi j’avais juste fait le strict minimum

    Okan n’avait pas préparé ce qu’il fallait et moi, j’avais juste fait le strict minimum

Citation:
Pour conclure, si on arrivait à atteindre la moyenne cela sera due à la chance

Le retour du futur dans le passé au discours indirect et de son fameux conditionnel:
    Pour conclure, si on arrivait à atteindre la moyenne cela serait dû à la chance

Citation:
Nous finîmes par passer et c’était le massacre, le prof n’avait pas hésité à nous faire répéter, et à force de répéter j’avais finis par bafouiller et avait prononcé des mots qui avaient prêté à confusion et Okan ne put s’empêcher d’éclater de rire. Mais juste après, il ne rigolait plus du tout, disant qu’on pouvait faire mieux et qu’on pouvait faire pire aussi et je ne pouvais que l’approuver.

Qu'est-ce que ce changement si brusque de temps?
    Nous finîmes par passer et ce fut un massacre (c'est pas LE massacre non plus), le prof n'hésita pas à nous faire répéter, et à force de répéter je finis par bafouiller et avait (par, accessoirement) prononcer des mots qui prêtaient/prêtèrent (tout dépend si c'est mots ne prêtent qu'à ce moment précis ou s'ils prêtent de manière générale) à confusion et Okan ne put s’empêcher d’éclater de rire.

Et c'est pareil pour la suite du paragraphe.
Citation:
Et ce fut là que le contraste entre leur duo et le notre était flagrant.

Ouch. Faut revoir, c'est tout emmêlé.
    Et là, il apparut que le contraste entre leur duo et le nôtre était flagrant.

Citation:
Ils avaient réussi à la perfection

Je veux bien que le masculin l'emporte quand il y a des garçons compris dans le sujet. Là, entre Karine et Lisa, je ne vois que des filles. Non mais. Ca te suffit pas que la grammaire nous mette sans arrêt en position d'infériorité? Nous ne comptons plus du tout, maintenant, c'est ça?
    ELLES avaient réussi à la perfection

Et si Karine est un mec, je te pries de bien vouloir m'excuser et d'aller taper ses parents pour leur apprendre à donner un nom pareil à leur fils.
Citation:
En faites si la journée

    En fait si la journée


Pfiouu, j'arrete là pour le moment. Je reprendrai plus tard si tu le mérites.
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MessagePosté le: Jeu 24 Mai - 17:24 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Merci ellia pour la critique très utile ;)

Voilà la suite ^^
Arc 3 : La passion de Lisa... Un truc de fous
Partie 3 : Une passion des plus surprenant...

J’arrivais devant une porte où il était marqué : « Frappez pour pouvoir faire un tour du monde ».

Aucun doute possible, c’était bien la chambre de Lisa. Elle seule pouvait mettre une pancarte de ce genre. Je frappai donc à la porte et j’entendis un « Entrez ».

J’entrai donc pour la première fois dans la chambre de Lisa, et ce que je restais bouche bée devant ce que je voyais. Il y avait des photos partout ainsi que des posters. Je me rendis compte qu’au dessus du bureau il y avait plein de photos représentant divers endroits de la ville, dont celle où Lisa était devant le lac que j’avais prise.
Il y avait aussi des posters qui représentaient des endroits du monde entier, et  il y avait des notes que je ne pouvais pas voir. C’était vraiment bluffant, jamais je n’aurais pensé que Lisa était aussi intéressée par la photographie. Quoique, après réflexion ce n’était pas vraiment étonnant de sa part, un maître chanteur comme elle a toujours besoin de photos compromettantes.
A part les photos sur le mur qui donnaient une sensation de désordre, la chambre était bien rangée. Même trop bien rangé à mon gout. Lisa apparut soudainement devant moi avec son sourire et me demanda avec une voix surexcitée :

« Alors ? Comment tu trouves ma chambre ?

-C’est une déco assez originale, répondis-je. Et les photos ? C’est toi qui les as prises ?

-Bien sur que oui ! répondit-elle avec un sourire fier. Après tout je suis une photographe d’élite. »

Tu n’en as pas marre de te lancer des fleurs ?

« Tu en as pris pas mal quand même, dis-je avec intérêt. Qui aurait cru qu’une personne dans ton genre ait un loisir comme ça.

-J’adore prendre des photos depuis que ma grand-mère ma raconté ses histoires, dit Lisa avec émerveillement. En plus les photos qu’elle avait prises étaient vraiment extraordinaires, dit-elle les yeux brillants.

-Ah bon ? Tu les as avec toi ? interrogeai-je intéressé.

-Tu plaisante ! s’exclama-t-elle comme si j’avais dit quelque chose d’horrible. C’est un cadeau qui se transmet de génération en génération. Vois-tu dans ma famille, un de mes ancêtres était photographe et il a mis des photos qui sont vraiment magiques dans un album appelé « Le monde et ses endroits secrets », et de génération en génération cet album se remplit au fur et à mesure. Ma grand-mère m’a annoncé qu’une fois que j’aurais réuni des personnes partageant la même passion que moi, je pourrais apporter ma contribution à cet album, finit-elle avec un regard que je n’avais jamais vu sur elle, il mélangeait la détermination et la joie. »

J’étais secoué par cette nouvelle. Moi qui avait toujours vu Lisa comme une personne qui vit sa vie sans objectif comme moi. Je me rends compte qu’elle était totalement différente de moi dans tout les sens même. Ce rêve, cet objectif, cette détermination ne me laissaient pas indifférent. Ses yeux verts brillaient de mille feux comme des feux d’artifices.

« C’est vraiment un bel objectif que tu as là, dis-je avec un sourire. C’est la seule chose censée que j’ai entendu de toi depuis que je te connais, ajoutai-je.

-Quoi ?! s’indigna-t-elle. Tout ce que je dis est censé, c’est plutôt toi qui n’est pas assez intelligent pour comprendre ce que je dis. »

Et voilà la Lisa d’avant. Elle était adorable quand elle parlait de son rêve, mais ce n’était que de courte durée. En plus de cela elle continuait de me hurler dessus et sa mère ne venait même pas voir ce qui ce passait. A mon avis elle devait en avoir l’habitude.

« Oh ! Tu m’écoutes ? demanda Anastasia énervée.

-Non pas vraiment, répondis-je instantanément. J’étais dans mes pensées.

-Et à quoi tu pensais ? m’interrogea-t-elle de nouveau. Pas à des choses perverses comme tu en as l’habitude ? dit-elle avec un regard accusateur.

-Arrêtes de dire n’importe quoi ! Je pensais à ce que tu venais de dire. Tu as dit que tu devais trouver des personnes qui partageaient la même passion que toi. C’est bien ça ?

-Oui.

-Alors pourquoi tu ne rejoindrais pas un club de photographie ? conseillai-je. »

Lisa se frappa la tête, montrant qu’elle n’y avait pas pensé. Enfin, c’était ce que je croyais car elle m’annonça avec sa mauvaise humeur habituelle:

« Tu crois que j’avais besoin de toi pour y penser ? J’avais déjà fait des recherches, mais il se trouve qu’il n’y a pas de club de photographie dans cette ville.

- Alors pourquoi ne pas t’inscrire sur un forum ?

-Je n’aime pas parler à des gens que je ne vois pas en face. Et puis je n’ai pas envie d’avoir des « amis » virtuels. »

Je venais de me rendre compte de la gaffe que je venais de faire. J’étais sur le point de lancer Lisa sur le net avec de pauvres personnes qui ne comprendraient rien à ce qui leur arrivait. En tout cas, elle est assez difficile.


Voilà voilà ^^
Bonne fin de journée !
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MessagePosté le: Jeu 24 Mai - 20:10 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Bon sang. Mais c'est une autobiographie que tu nous fait, sebast? Lisa c'est toi, et l'autre, c'est qui?
Quelques erreurs dans les temps, comme d'hab'. C'est occasionnel, je le vois bien. T'as pigé le truc mais c'est de l'inattention. Faut se relire, quoi.

Sinon, joli passage. Pas trop lourd, une description bien dosée, et un soupçon de sentimentalisme quant à l'album photo. Tout ce qu'il faut, avec en prime un bon rythme. Bien joué!
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MessagePosté le: Jeu 28 Juin - 20:53 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Voilà la suite ^^


Arc 3 : La passion de Lisa... Un truc de fou
Partie 4 : Une galère qui n'est pas près de se finir

Je regardai le réveil qui indiquait 19 h 00. J’avais déjà perdu une heure où je pouvais faire mes devoirs. Il est vraiment temps que je rentre sinon je suis condamné à les faire toute la soirée, et je n’ai pas vraiment envie de ça.



« Je vais y aller. Fais ce que tu veux pour la photographie, mais pas de magouilles et évite d’impliquer des personnes innocentes. 


 
-Okay, dit-elle avec un sourire. » 


 
Je fermai la porte et j’entendis quelque chose qui ne me rassurait pas du tout. 


 
« Je crois que j’ai une idée de génie ! » 


 
Lisa avait une idée ! Et comme toutes ces idées, cela doit être encore quelque chose qui allait impliquer des personnes. Je soupirais, puis me disant que je serais bientôt au courant de son « idée » je me rendis à la porte d’entrée.  


 
Arrivé dans la salle à manger, je vis la mère de Lisa qui était en train de préparer le repas. Elle m’adressa un sourire et me demanda : 


 
« Tu ne veux pas manger ici Anthony ? 


 
-C’est vraiment gentil madame, mais j’ai pas mal de choses à faire. En plus, ma mère doit m’attendre. 


 
-Okay, dit-elle » 


 
C’était le même « Okay » que Lisa, mais d’une façon plus calme par contre. Elle avait le même sourire que sa fille ainsi que les même yeux verts, ses cheveux étaient par contre très différent de ceux de sa fille, ils étaient ondulés et châtains avec des reflets roux.  


 
Je remis soudain mon esprit en place. J’étais en train de contempler la mère de Lisa. Ca n’allait pas je crois. Je pense qu’il est tant que je parte et plonger dans une douche bien froide pour me calmer. 


 
« Bonne soirée et bonne appétit. 


 
-Merci et toi aussi Anthony. » 


 
  
 
Ah ! Que cela faisait du bien un bon repas et une bonne douche juste après. Maintenant, je devais m’occuper d’une chose beaucoup moins agréable : mes devoirs. Je commençais donc mes exercices de maths, ensuite ceux de français et pour finir mon expression écrite d’anglais. Et avant que je ne me rendus compte il était déjà minuit. 


 
Ce n’est pas vrai… Pas étonnant que j’ai les yeux qui piquent autant. 


 
Je regardais mon expression écrite d’anglais et pensant que c’était suffisant, je décidai d’aller me coucher. 
 
J’étais bien plongé dans ma couverture et commençais à m’endormir quand quelque chose frappa à la fenêtre. Je me demandais bien ce que c’était mais je n’avais pas envie de bouger de mon lit, j’étais trop bien installé. Malheureusement, un autre coup suivit, puis encore un autre et encore un autre. 
 
Cette fois s’en était trop, je décidai donc d’ouvrir la fenêtre et m’exclamai : 


 
« Ce n’est pas bientôt finit ce boucan ? » 


 
Je m’interrompis en voyant la personne qui était la raison de ce bruit, et sans même que ça m’étonnait, j’aperçus Lisa qui me regardait avec un sourire et me dit : 


 
« Enfin ! Il t’a fallu du temps pour que tu te réveilles ! 


 
-J’étais déjà réveillé, j’étais sur le point de m’endormir. 


 
-Tant mieux alors. Tu sais, j’ai réfléchi à ce que je t’avais parlé tout à l’heure et bien j’ai eu une idée ! » 
 
Ah… Ca doit être cette fameuse idée. Qu’est ce que ça peux être ? 


 
Et sans crier gare, elle me lança de toutes ses forces une pierre que j’attrapai de justesse. J’étais sur le point de la traiter de tarée, quand je vis qu’il y avait un bandeau attaché. Je le détachai et je vis : 


 
« Bienvenue à l’escadrille MPP : Magic Photography Pleasure » 


 
Qu’est ce que c’était encore ce truc ? MPP : Magic Photography Pleasure ?  


 
Ne me dites pas… Qu’elle a crée un club ? 


 
« Et si c’est bien ça Anthony, dit fièrement Lisa. J’ai décidé de créer un club sur la photographie, maintenant il ne manque plus que quelques membres. Alors rendez vous à 8h 00 devant le lycée. 


 
-Tu sais qu’on a cours qu’a 10h00 ? demandai-je tristement. J’aurais bien aimé dormir. 


 
-Je m’en fiche ! Tu as intérêt de venir sinon tu risque d’en subir les conséquences, répondit-elle avec un regard à glacer le sang. Bon sur ce, je te souhaite une bonne nuit, au revoir, finit-elle avec son sourire habituel. » 


 
Je la regardais rentrer chez elle, puis je soupirai. Me voilà membre d’un club… En plus, me lever à 8h 00 pour « inviter » des personnes au club ne me tentais pas beaucoup.  


 
Mais je crois qu’il est de mon devoir de surveiller les faits et gestes de Lisa maintenant. 


 
Je m’allongeai de nouveau dans mon lit en souriant. Sans comprendre pourquoi, j’étais content. Peut-être le fait de rejoindre un club avec des objectifs bien particulier m’amusait. Ou peut-être bien que c’était parce que Lisa avait crée un club. Je n’en avais aucune idée, mais une chose est sûre c’était à partir de maintenant que tout allait commencer. 


 
1h00 du matin. Il faut que je dorme. Dès que j’aperçois cette fille tarée, ça va être sa fête. Elle aurait pu me dire tout cela au lycée, mais non comme d’habitude elle ne se soucie pas des auuuutttr………


Bonne journée :D
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MessagePosté le: Jeu 28 Juin - 21:01 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Je veux bien entamer une critique, mais avant ça, j'ai une question existentielle à te poser: pour la narration, tu veux du présent ou du futur? Dance

Edit: après un haletant pile ou face, le sort en a été jeté: ce sera donc présent.
J'ai commencé et tu termineras pour t’entrainer^^ (la flemme, en fait)

Citation:

Je regarde le réveil qui indique 19 h 00. J’ai déjà perdu une heure où je pourrais faire mes devoirs. Il est vraiment temps que je rentre sinon je suis condamné à les faire toute la soirée, et je n’ai pas vraiment envie de ça.

« Je vais y aller. Fais ce que tu veux pour la photographie, mais pas de magouilles et évite d’impliquer des personnes innocentes.

-Okay, dit-elle avec un sourire. »

Je ferme la porte et j’entendis quelque chose qui ne me rassurait pas du tout.

« Je crois que j’ai une idée de génie ! »

Lisa a une idée! Et comme toutes ces idées, cela doit être encore quelque chose qui va impliquer des personnes (combien de personnes?). Je soupe, puis me disant que je serais bientôt au courant de son « idée » je me rend à la porte d’entrée.

Arrivé dans la salle à manger, je vois la mère de Lisa qui était en train de préparer le repas. Elle m’adresse un sourire et me demanda :

« Tu ne veux pas manger ici Anthony ?

-C’est vraiment gentil madame, mais j’ai pas mal de choses à faire. En plus, ma mère doit m’attendre.

-Okay, dit-elle »

C’est le même « Okay » que Lisa, mais d’une façon plus calme par contre. Elle a le même sourire que sa fille ainsi que les même yeux verts, ses cheveux sont par contre très différent de ceux de sa fille; ils sont ondulés et châtains avec des reflets roux.

Je remet soudain mon esprit en place. Je suis en train de contempler la mère de Lisa. Ça ne va pas je crois. Je pense qu’il est tant que je parte et plonger dans une douche bien froide pour me calmer.

« Bonne soirée et bonne appétit.

-Merci et toi aussi Anthony. »

Ah ! Que cela fait du bien un bon repas et une bonne douche juste après. Maintenant, je dois m’occuper d’une chose beaucoup moins agréable : mes devoirs. Je commence donc mes exercices de maths, ensuite ceux de français et pour finir mon expression écrite d’anglais. Et avant que je ne me rendre compte il est déjà minuit.

Ce n’est pas vrai… Pas étonnant que j’ai les yeux qui piquent autant.

Je regarde mon expression écrite d’anglais et pensant que c’est suffisant, je décide d’aller me coucher.

Je suis bien plongé dans ma couverture et commence à m’endormir quand quelque chose frappe à la fenêtre. Je me demande bien ce que c’est mais je n’est pas envie de bouger de mon lit, je suis trop bien installé. Malheureusement, un autre coup suivit, puis encore un autre et encore un autre.

Cette fois s’en est trop, je décide donc d’ouvrir la fenêtre et m’exclame :

« Ce n’est pas bientôt finit ce boucan ? »

Je m’interromp en voyant la personne qui est la raison de ce bruit, et sans même que ça m’étonne, j’aperçoit Lisa qui me regarde avec un sourire et me dit :

« Enfin ! Il t’a fallu du temps pour que tu te réveilles !

-J’étais déjà réveillé, j’étais sur le point de m’endormir.

-Tant mieux alors. Tu sais, j’ai réfléchi à ce dont je t’avais parlé tout à l’heure et bien j’ai eu une idée ! »

Ah… Ça doit être cette fameuse idée. Qu’est ce que ça peux être ?

Et sans crier gare, elle me lançe de toutes ses forces une pierre que j’attrape de justesse. Je suis sur le point de la traiter de tarée, quand je vois qu’il y a un bandeau attaché. Je le détache et je lis:

« Bienvenue à l’escadrille MPP : Magic Photography Pleasure »

Qu’est ce que c’est encore ce truc ? MPP : Magic Photography Pleasure ?

Ne me dites pas… Qu’elle a crée un club ?

« Et si c’est bien ça Anthony, dit fièrement Lisa. J’ai décidé de créer un club sur la photographie, maintenant il ne manque plus que quelques membres. Alors rendez vous à 8h 00 devant le lycée.

-Tu sais qu’on a cours qu’a 10h00 ? demandè-je tristement. J’aurais bien aimé dormir.

-Je m’en fiche ! Tu as intérêt de venir sinon tu risque d’en subir les conséquences, répondit-elle avec un regard à glacer le sang. Bon sur ce, je te souhaite une bonne nuit, au revoir, finit-elle avec son sourire habituel. »

Je la regarde rentrer chez elle, puis je soupire. Me voilà membre d’un club… En plus, me lever à 8h 00 pour « inviter » des personnes au club ne me tente pas beaucoup.


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MessagePosté le: Mer 4 Juil - 19:49 (2012)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo.. Répondre en citant

Merci ellia ^^
Je ne vais pas pouvoir poster la suite avant un bon bout de temps car je dois refaire des modifications sur mon dernier chapitre et il faut que je réfléchisse bien à l'ordre des évènements à suivre sans trop en faire ^^"

Merci de me lire quand même ellia Gagné!

Bonne soirée !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:14 (2016)    Sujet du message: Lisa, une fille que je ne peux pas voir en photo..

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